11.10.2011
La mondialisation du mouvement des "indignés": quand "Occupy Wall-Street" devient "Occupy the World"

Il fallait en finir avec le "veau d'or" d'un capitalisme financier si puissant qu'aucun gouvernement ne pouvait lui résister, et pire encore devait accepter de se faire rançonner sans broncher. Le mouvement des "indignés", qui, en quelque sorte a commencé avec les révoltes arabes du printemps 2011 en partie dues à la crise économique et sociale), en passant surtout ensuite par Madrid en Mars et Tel-Aviv en août pour devenir "Occupy Wall-Street" (OWS) en septembre. Le mouvement OWS, lancé en septembre et fort de son succès veut maintenant devenir ensuite "Occupy the World" (OTW) à partir du samedi 15 octobre! L'appel est lancé et notre blog-journal s'en fait écho.
Ad-Busters, journal de contre-culture qui avait décidé de mettre le capitalisme à terre, en lançant OWS est en passe de réussir son pari : toute l'Amérique est occupée :

Déjà, la contre-révolution conservatrice s'organise mais on ne peut aller contre la vague qui a déjà submergé bien des régimes sans violence. Mais il faut quand même voir la violence de ses paroles : "les protestataires vont vous attirer à eux, vous pousser dans la rue et vous tuer!" (Glenn Beck). Il faut donc s'attendre à de violentes ripostes du pouvoir qui vascille, un peu partout dans les pays occidentaux.
L'Objectif de la mobilisation pour les prochaines semaines est donc d'arriver au sommet du G20 des principaux pays riches et émergents, présidé par la France à Cannes, les 3 et 4 novembre, avec une mobilisation telle que ce sommet soit un échec pour le capitalisme financier!
05:13 Publié dans actualité, economie, Etats-Unis, international, politique, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : économie, politique, ows, otw, actualité, indignés, etats-unis, occupy wall street, occupy the world
10.10.2011
Premier tour de la primaire socialiste, le choc : le parti socialiste contraint par les électeurs de proposer un programme de gauche en 2012!

En effet, en allant voter massivement ce week-end, les quelque 2,5 millions d'électeurs qui ont participé à la primaire socialiste ont envoyé un message fort au futur candidat à la présidentielle:
1) Il n'y a pas de courant écrasamment majoritaire au PS : le candidat devra faire des alliances
Si Hollande reste le favori, il est loin d'obtenir la majorité, à 8 points seulement devant Aubry, sa challengeuse (39% contre 31% vers 23h45).
2) Avec Montebourg comme 3e homme, le candidat devra tourner la barre à gauche et non à droite
L'arbitre de cette élection es clairement Arnaud Montebourg qui a réalisé un score très respectable et qu'aucun sondage n'avait anticipé alors que Ségolène Royal et Manuel Valls sont dans les choux, à jouer dans le bac à sable avec le PRG! Rappelons que Montebourg a multiplié les emprunts au programme de Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) qu'il a souvent cité d'ailleurs! Il en ressort un virage à gauche du PS que la personne désignée ne pourra pas se permettre d'ignorer!
3) Cette forte mobilisation électorale est sans doute le dernier test de crédibilité dans la démocratie française malade
La primaire socialiste est populaire, mais il suffit de parler autour de soi pour voir que les candidats ne soulèvent pas les foules. En revanche, il n'y a qu'à lire les dernières enquêtes de Rue89 sur le Front National pour voir l'espoir que suscite Marine Le Pen chez près d'un électeur sur 5! Si la Ve République continue à jouer à la République de Weimar, il ne faudra pas venir pleurer ensuite!
Il y a donc beaucoup d'espoir de placé par les citoyens dans une REELLE alternance et le PS n'aura pas le droit de déçevoir : si une fois de plus il se comporte en social-traitre comme ses homologues Grecs et Espagnols alors ce sera la fin de la Ve République!

Addendum : le second tour de la primaire socialiste n'apportera aucune surprise car les jeux sont déjà faits, à l'issue de ce premier tour. Le bras de fer Hollande/Aubry n'est qu'une bataille d'appareil, de clans, et non une rivalité idéologique. Comme le disait, il y a encore 1 mois et demi, Arnaud Montebourg lors du talk Orange Le Figaro le 26 août :
« Le duel des deux principaux candidats, tel que présenté par le système médiatique, est un duel fictif car ce sont des candidats qui ont été d'accord sur tout pendant vingt ans. »
00:26 Publié dans actualité, France, politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, hollande, aubry, montebourg, valls, royal, primaires, parti de gauche, melenchon
09.09.2011
Un 11 septembre symptomatique

"La première victime d'une guerre, c'est la vérité."
Hiram Warren Johnson
Nous commérons en grande pompe, cette année, le 11 septembre 2001. Aucun son de cloche discordant ne sera autorisé ! Il faut porter, avec les Etats-Unis, le deuil des attentats les plus meurtriers de l’histoire! Cela est vraiment trop facile et révèle, une fois encore, que nous vivons, en France et en Occident, de plus en plus, dans un univers médiatique « One sided », une pensée unique.
Alors il convient aux bloggeurs de relancer un débat que tout le monde veut taire ! Alors un peu d’histoire, s’il vous plaît, messieurs les censeurs médiatiques et de la doxa historienne ! Tous les faits qui sont exposés dans cet article sont appuyés sur de multiples témoignages et archives et ne sont donc pas les élucubrations de cerveaux malades « conspirationnistes ».
11 septembre 1973 : le 11 septembre 2001 à l’envers
11 septembre, date maudite pour les amoureux des Etats-Unis et plus largement pour les défenseurs du modèle libéral occidental. Mais le 11 septembre est aussi une date noire pour les ennemis d’un capitalisme impérialiste exercé d’une main de fer par les Etats-Unis sur tout leur continent. 28 ans avant le 11 septembre 2001 et ses 3 000 morts Américains, il y a eu le 11 septembre 1973 au Chili et un nombre équivalent de morts dans la même semaine. Au total, la répression à la suite du coup d’Etat de la junte militaire de Pinochet aura fait plus de 20 000 morts. Rapporté à la population américain c’est comme s’il y avait eu 1 million de morts en septembre 2001.
Le 11 septembre 1973 et le 11 septembre 2001 ont un grand point commun : ceux qui l’ont perpétré ont été formés par des conseillers militaires américains. Les premiers ont été formés au Panama dans le but de faire tomber le régime de Salvador Allende, premier chef d’Etat socialiste démocratiquement élu en Amérique. Les seconds ont été formés en Afghanistan pour faire échouer la « guerre contre les fanatiques » menée par les soviétiques dans ce pays. Le conseil militaire et l’appui logistique américain ont été si efficaces que les Russes y épuiseront toute leur énergie, ce qui concourût à l’effondrement de l’Union soviétique. Mais les alliés d’hier se retournèrent ensuite contre les Etats-Unis, finalement tout aussi « infidèles » que les communistes à leurs yeux. Et ce fut le 11 septembre 2001, perpétré par Al Qaïda.
Le 11 septembre 1973 est finalement un 11 septembre 2001 à l’envers : les Etats-Unis y sont les terroristes qui attaquent un régime démocratique à travers un groupe d’hommes armés qui n’hésitent pas à bombarder le palais présidentiel, le cœur du pouvoir ! La différence est le résultat : le 11 septembre 1973 a été fatal au régime d’Allende et pas le 11 septembre 2001 qui, au contraire a renforcé Bush.
Pour effacer les traces de leurs méfaits les Etats-Unis n’hésitent pas à faire assassiner un journaliste américain qui en savait trop, Charles Horman. Son histoire a été racontée par Thomas Hauser dans « Missing » et ce livre a inspiré le film éponyme de Costa-Gavras. La petite anecdote de ce livre est que les responsables américains montrés du doigt dans le livre ont porté plainte en diffamation devant un tribunal californien qui les a déboutés, attestant ainsi de la valeur de témoignage de cet ouvrage. Que dit le livre ? Que les Etats-Unis ont coordonné le coup d’Etat militaire depuis Vina del Mar, port de plaisance chilien, sans pour autant s’impliquer directement militairement, afin de le pas provoquer de scandale international à leur encontre… Si ça ce n’est pas un complot, de quoi s’agit-il ?
Mais là nous n’avons parlé que du sacrifice d’un journaliste américain. Or, nous allons voir que les Etats-Unis n’hésitent pas à procéder à des sacrifices plus grands encore, pour arriver à leurs fins sans dévoiler leur jeu.

De Rome aux Etats-Unis, la technique de la réponse à une « agression » pour entrer en guerre.
La république romaine n’a jamais, selon son point de vue, déclenché aucune guerre. Elle a, à chaque fois, répondu à une « agression » supposée. Bien souvent, le simple fait de ne pas prêter allégeance à Rome était un motif suffisant pour qu’un peuple se retrouve attaqué par les Légions de la République romaine.
Mais revenons à l’histoire contemporaine :
1898 : une frégate américaine explose dans le port de La Havane, provoquant la colère des Etats-Unis et le début de la guerre hispano-américaine. A l’issu de celle-ci, les Etats-Unis règnent enfin en maîtres sur le continent, ayant enfin fini de chasser les anciennes puissance coloniales européennes de leur « pré-carré ». Il est maintenant prouvé que la frégate avait été sabotée par les Américains eux-mêmes, n’hésitant pas à sacrifier leurs propres soldats. Mais à l’époque, ce « massacre » suffit à provoquer l’adhésion populaire à l’entrée en guerre contre les « impérialistes européens »…
1917 : le paquebot Lusitania effectuant la liaison transatlantique est torpillé par les Allemands. Il y a 1500 morts et cela déclenche l’entrée en guerre des Etats-Unis et la victoire finale des Alliés face aux empires centraux. Les Européens se sont épuisés, la puissance économique, politique et militaire passe entre les mains des Etats-Unis qui imposent leur vision du monde aux Européen avec les « points Wilson ». Pourtant, le Kaiser Guillaume II avait prévenu, encart à l’appuis dans le New-York Times, qu’il considérait le Lusitania comme un bâtiment militaire car il transportait aussi, dans ses soutes, du matériel militaire pour les Alliés, en violation de la neutralité américaine. Peu importe, l’opinion américaine fut scandalisée et accepta l’entrée en guerre…
1941 : Pearl Harbour, les Japonais prennent les Etats-Unis par surprise, détruisant une partie de leur flotte du Pacifique. Les Etats-Unis entrent en guerre contre l’Axe et en ressortent première puissance mondiale incontestable : en 1945 les Etats-Unis représentent 50% du PIB mondial et règnent en maîtres sur plus de la moitié du globe. Seule l’URSS reste un obstacle à leur hégémonie. Il est maintenant prouvé par les historiens que l’Australie avait prévenu les autorités américaines d’un déplacement massif des forces japonaises en direction des forces américaines exactement 70 heures avant l’attaque de Pearl Harbour. De plus, il est aussi attesté que l’Ambassadeur japonais a dû attendre 3 heures dans un vestibule à la Maison Blanche avant de pouvoir annoncer que son pays entrait en guerre contre les Etats-Unis, le temps que les Japonais attaquent Pearl Harbour sans avoir officiellement déclaré la guerre aux USA. Électrochoc dans l’opinion américaine : l’opinion américaine devient favorable à l’entrée en guerre des Etats-Unis…
1964 : Deux frégates américaines sont attaquées dans le golfe du Tonkin par les Viêt-Congs. Les Etats-Unis, décident de riposter en entrant en guerre contre les communistes du Nord aux cotés du Vietnam sud nationaliste. C’est un moyen de contrer la progression communiste en Asie du Sud-Est sans avoir à combattre frontalement la Chine. Il est prouvé, depuis 2005 avec l’ouverture de certaines archives, que jamais aucune frégate n’a été visée, qu’il s’agissait d’un mensonge. Mais contrairement à la Corée, 20 ans plus tôt, il était devenu impossible d’avoir l’appui de l’ONU, les soviétiques ayant décidé d’y exercer leur droit de veto au Conseil de sécurité. Pour légitimer la guerre il faillait donc qu’il y eut une agression et cela suffit à obtenir l’adhésion du Congrès et du peuple américain qui se sentaient déjà largement encerclés par les communistes dans le monde (Cuba en 1959).
1990 : Saddam Hussein envahit le Koweït, état souverain et gros producteur de pétrole. Pour la première fois de la fin de la guerre froide un Etat souverain disparaît, englouti par son voisin. Dans l’ambiance de l’époque, c’est un événement considéré comme la première atteinte au « Nouvel ordre mondial » annoncé la même année par le président Bush père. En effet, avec la fin de la Guerre froide, les Etats-Unis deviennent la seule vraie superpuissance mondiale et se sentent donc les « gendarmes du monde ». Très vite, il est fait état de « couveuses » débranchées dans les hôpitaux de Koweït-City, de la dangerosité du régime de Saddam Hussein qui possède des armes de destruction massive et menace maintenant Israël. Le plus grand mouvement de troupes américaines depuis la guerre du Vietnam a lieu : les Etats-Unis installent leurs bases partout au Moyen-Orient et ils obtiennent, cette fois, une résolution de l’ONU permettant de fixer un ultimatum à l’Irak. En effet, Saddam Hussein étant déjà un allié occidental et l’URSS étant en décomposition (Mur de Berlin et Roumanie) il n’y a, cette fois, pas de veto. Les tractations échouent, l’ultimatum expire et la guerre devient finalement inévitable. A l’issue de la guerre du Golfe qui aura duré seulement 2 mois de janvier à février 1991, les Etats-Unis sont les maîtres du Moyen-Orient. Mais, en réalité, il s’est agit, une fois encore, d’une manipulation : la Maison Blanche a payé une agence de communication, Hill & Knowlton, pour « vendre la guerre » à l’opinion publique, au Congrès et à l’ONU. Il n’y a jamais eu de couveuses débranchées. Les Etats-Unis avaient tendu un piège à Saddam Hussein, devenu trop puissant, à leurs yeux, au Moyen-Orient, à la fin de la guerre Iran-Irak, et il s’est engouffré dedans en envahissant le Koweït (April Glaspie, ambassadrice des USA à Bagdad avait pourtant annoncé à Saddam Hussein, une semaine avant l’invasion du Koweït, que son pays n’interviendrait pas dans le contentieux historique entre le Koweit et l’Irak). Et envahissant le Koweït, Saddam Hussein a donc, en fait, offert le Moyen-Orient aux Etats-Unis.
Le 11 septembre : une « trop belle occasion » qui rappelle les précédentes
Tout d’abord, faisons une petite précision : un historien est, par définition, révisionniste. Il ne faut pas comprendre « négationniste » ! Petit rappel historique : le mot est apparu avec l’Affaire Dreyfus. On a appelé ainsi les dreyfusards qui demandaient la réouverture du procès et que la vérité soit faite sur une injustice flagrante, doublée d’antisémitisme.
Ainsi, depuis 2001, ceux qui veulent la réouverture de l’enquête du 11 septembre, les « truthers » (« chercheurs de vérité »), comme on les appelle aux Etats-Unis, sont des révisionnistes et c’est tant mieux qu’il existent.
Au regard de l’histoire écoulée au siècle précédent, il est flagrant de constater que dans la foulée du 11 septembre, deux pays stratégiques, l’Afghanistan (plateforme de l’Asie centrale, et l’Irak, plateforme du Moyen-Orient, ont été envahis et occupés par les Etats-Unis jusqu’à ce jour. Il est aussi à noter qu’en Occident les libertés individuelles se sont réduites au nom de la lutte contre le terrorisme et que le simple fait de mal penser est maintenant répréhensible par la loi ! En outre, le « Partiot Act », véritable atteinte aux Droits de l’Homme, a maintenant ses équivalents ailleurs en Occident, notamment en France et Allemagne. Vous pouvez voir ou revoir à ce sujet : « l’obsession sécuritaire » diffusé sur Arte (disponible sur Arte+7). Nous en avons déjà parlé sur ce blog à de nombreuses reprises, il semble que le Nouvel ordre mondial prenne sur la forme d’un « Eurotan », hydre à deux têtes transatlantique, ensemble dominé par les Etats-Unis et englobant l’Union européenne et l’Amérique du Nord.
L’enquête bâclée du 11 septembre 2001
Mais de simples coïncidences ne suffisent pas à parler de « complot ». Il est d’ailleurs difficile de savoir s’il y a eu complot ou non le 11 septembre 2001 à New-York. D’ailleurs, beaucoup de théories du complot ont circulé depuis 10 ans. Certaines sont farfelues, d’autres particulièrement complexes. Mais, une chose est sûre : à Washington, au moins, l’attaque contre le Pentagone est, pour le moins, troublante. De l’attaque contre le bâtiment le plus surveillé au monde, il n’y a pratiquement aucune image ! Et les seules images disponibles ne montrent qu’une explosion et A AUCUN MOMENT un avion. Pourtant il y a des témoins officiels, recencés par les enquêteurs du 11 septembre. Et que disent ces témoins officiels ? Beaucoup parlent d’un avion venant par le Nord puis d’une explosion contre le Pentagone. Manque de chance, la thèse « officielle » impute l’attaque contre le Pentagone à un avion venant du sud. La balistique atteste même cette trajectoire. Parmi ces témoins certains sont très crédibles car ils sont : deux policiers, un agent de la tour de contrôle de l’héliport du Pentagone, un fonctionnaire d’un ministère adjacent et un pilote d’avion. Et cela sans compter les dizaines d’autres témoins. Mais tant pour la doxa historienne que pour les grands médias on non faire que très rarement confiance aux témoins et on préfère accorder la confiance aux sources officielles, au pouvoir. C’est pourquoi la vérité
Mais que nenni ! Remettre en cause l’enquête officielle du 11 septembre fait de vous comme moi un « conspirationniste ». Alors si demander des éclaircissement sur les attentats qui ont changé la face du Monde, rogné nos démocraties, aggravé les haines interculturelles et interreligieuses, provoqué des centaines de milliers de morts innocentes, c’est être conspirationniste, alors oui : Conspirons, il en restera bien quelque chose ! Le pouvoir n’a jamais aimé qu’on le conteste donc il faut le combattre pour qu’éclate, peut-être un jour, la vérité, à l’instar du Capitaine Dreyfus.
La vidéo de la contre enquête du Pentagone :
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14.08.2011
Le nouveau danger pour la paix mondiale viendra (encore) du Texas!

C'est officiel, le gouverneur républicain du Texas, Rick Perry, s'est déclaré candidat à la primaire de son parti en vue de la présidentielle de 2012. Avec son sourire Colgate et son air propre sur lui, il incarne une Amérique affairiste et conservatrice qui met en avant les winners, élus de Dieu pour reigner sur le Monde. Dieu, la Famille et la Partie, tout est dit ans son discours prononcé samedi en Caroline du Sud, un des principaux bastions républicains : "Avec ma foi en Dieu, le soutien de ma famille et une foi inébranlable en les vertus de l'Amérique, je suis candidat à la présidence des Etats-Unis." Mais son discours ne s'arrête pas là et il est sans équivoque.
UNE POLITIQUE INTERIEURE VISANT A CASSER LE (MAIGRE) TRAVAIL SOCIAL D'OBAMA
Sans surprise il condamne le bilan de l'actuel président : "Nous n'allons pas rester sans rien faire et accepter la misère dans laquelle nous nous trouvons, car un grand pays a besoin d'être mieux dirigé, le renouveau d'un pays nécessite un nouveau président", omettant de préciser que la crise financière a commencé sous Bush. Mais il va encore plus loin pour s'assurer le soutien de tous ceux que l'Etat interventionniste répugnent : "je travaillerai tous les jours pour que Washington ait aussi peu d'incidence sur vos vie que possible". C'est évidemment là un cadeau aux mouvement Tea Party, aux milices d'extrême droite et plus largement à tous ceux qui ne veulent pas entendre parler de partage des richesses tant sur le plan social que national. Rappelons que le Texas est un riche Etat pétrolier qui, depuis toujours, rechigne à faire profiter l'ensemble du pays de sa manne financière. On le voit, le ton est diamétralement opposé à celui d'Obama : face à la crise chacun pour soi!
UNE POLITIQUE ETRANGERE OFFENSIVE COMME DU TEMPS DE BUSH
"La place de l'Amérique dans le monde est en danger, non seulement à cause d'une politique économique désastreuse, mais à cause de la pagaille incohérente qui passe pour être notre politique étrangère". Loin de faire son Mea-Culpa pour les terribles années Bush, le ton est donc à l'agressivité à l'égard d'Obama. Le fait de rechercher la paix mondiale (même si sur ce point le bilan est mitigé) est considéré par M. Perry comme une preuve de faiblesse. Il prône enfin un repli diplomatique des Etats-Unis, très éloigné de la Real Politik d'Obama au Proche-Orient, par exemple, qu'il estime être "un pied-de-nez à des alliés traditionnels comme Israël et la Grande-Bretagne". Donc l'arrivée de Perry serait, une fois encore la doctrine "America Alone", fanstasme d'une "Eurabia" islamisée, donc décadente, contre laquelle seule l'Amérique offrirait encore un rempart chrétien, donc vertueux (voir : Marc Steyn)
Nous le voyons donc, la relève républicaine se présente comme la continuité en pire de ce que nous avons déjà subi pendant 8 années sous Bush.
Voir aussi : Les autres candidats à l'investiture républicaine
16:35 Publié dans actualité, Etats-Unis, international, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etats-unis, republicains, politique, international, obama, rick perry, 2012, primaires, présidentielle
10.08.2011
La crise finale du capitalisme est amorcée

Vingt ans après le Bloc communiste, c'est donc maintenant le bloc capitaliste qui présente une crise structurelle qui devrait lui être fatale. Depuis 5 ans, le système financier mondial n'en finit pas de panser ses plaies mais la crise ne passe pas. Pire, elle s'aggrave et le mois d'août 2011 restera sûrement dans les annales en la matière! En effet, malgré les différents plans de sauvetage de la Grèce, la zone Euro s'enfonce dans la crise. Les Etats-Unis en perdant leur triple A ont aussi perdu, vendredi 5 août, une grande part de leur prestige. Même la Grande-Bretagne, véritable Mecque du capitalisme, est secouée par des émeutes sans précédent que même les autorités ne peuvent contenir... Si l'on ajoute à tous ces facteurs celui de la crise mondiale de l'offre sur le marché des matières premières et des céréales, tous les ingrédients d'une pénurie durable, incompatible avec les impératifs de croissance, sont réunis.
Le capitalisme : une idéologie démasquée
Dès lors, le capitalisme est, comme dans les années 1930, exposé, mis à nu dans ce qu'il est avant tout une idéologie et non une "loi naturelle". Tous les ressorts sur lesquels il se base s'effondrent un à un, révélant l'imposture que celui-ci représente. La principale imposture sur laquelle repose le capitalisme est que la croissance des profits serait le moteur de la croissance économique. En réalité il n'en est rien : le capitalisme ne favorise que la concentration des richesses entre un nombre réduit d'acteurs. Avec la mondialisation économique, les centres capitalistes se sont multipliés, donnant l'impression d'une diffusion des richesses de par le Monde. Mais, tels les vases communiquants, ce sont les pays riches qui se sont sabordés au profit de pays émergents, les capitalistes réalisant, au passage, une plus-value en faisant migrer leurs activités de production des premiers vers les seconds.
L'imposture capitaliste ou la pyramide de Ponzi comme fondement
Les gains réalisés par les capitalistes ont donc été démultipliés sans connections avec l'économie réelle et sans volonté de péréniser une système vertueux, bien au contraire! Pour faire simple, le capitalisme est en fait une sorte de pyramide de Ponzi : les capitalistes doivent convaincre la masse des épargnants/citoyens du bien fondé de leur gestion pour les convaincre de participer au marché dans l'espoir de profits communs futurs. Mais, en réalité, pour capitalistes financiers, seul compte les gros rendements à court terme. Dans cette perspective, même les entreprises capitalistes transnationales ont été obligées de trouver de nouvelles façon de faire exploser leurs profits, même si la demande, sur le marché, stagnait. C'est la fameuse technique de profits par réduction des coûts, déguisée en "gains de productivité" par le verbiage des économistes. Dans les faits, on supprime des emplois dans la production industrielle, agricole ou de services dans les pays "développés" et on "délocalise" ceux-ci dans des pays dits "émergents" tout en continuant à faire consommer aux pays "développés" ce qui est "délocalisé". Or, en procédant ainsi on ne fait pas que déséquilibrer la balance commerciale des pays développés: on casse la croissance économique de ces derniers. Donc, vient le moment où les consommateurs des pays "développés" ont vidé toute leur épargne et vivent au dessus de leurs moyens. C'est à ce moment là que la pyramide de Ponzi qu'est le capitalisme explose : la base cesse de nourrir le haut de la pyramide. C'est donc un mensonge de penser que l'on peut réformer le capitalisme : il n'y a pas de plan B! Un bon exemple est l'affaire Madoff : l'ancien responsable de l'autorité de contrôle de la bourse de New-York, sans doute bien inspiré par ce qu'il a dû constater en voyant les coulisses du capitalisme, avait constitué une pyramide de ponzi évaluée à 50 milliards de dollars, juste en "plaçant" l'épargne de personnes qui lui faisaient confiance mais en fait il leur dérobait la somme sans que personne ne s'en aperçoive... Jusqu'au jour où, sous le poids de la crise boursière américaine, elle éclata en 2008, laissant tout le monde ruiné!
Demain la démocratie autoritaire...
Bien évidemment, il n'est pas question, pour les capitalistes que la pyramide de Ponzi n'explose. Donc, dans les semaines et les mois à venir, les politiques, les économistes, vont tout faire pour essayer de garder le contrôle de la situation, bien qu'ils n'aient pas de solution. Les techniques sont déjà en oeuvre : d'une part, il s'agit de rassurer les "marchés" en pratiquant la surenchère des plans de refinancement des dettes souveraines couplés à des plans d'austérité sans précédent; d'autre part, il s'agit de focaliser l'attention du peuple sur sa sécurité en brandissant le péril "anarchiste" comme c'est le cas en Grèce depuis 2 ans ou en Grande-Bretagne depuis quelques jours...
Le capitalisme étant un système taillé pour un nombre restreint de bénéficiaires mais ayant aussi besoin de rester dégagé de l'emprise étatique, il préfèrerait donc une démocratie autoritaire. En effet, la démocratie réelle est trop dangereuse pour sa survie car elle tend vers l'égalitarisme, tandis qu'en dictature le risque est permanent de se voir confisquer ses capitaux selon le goût de l'autorité. La démocratie autoritaire, visera donc à péréniser le capitalisme en faisant payer au peuple le coût du hold-up dont il a été victime à ses propres cambrioleurs. Le fait de payer la "protection" contre ceux qui vous rançonnent a un nom : on appelle cela un système mafieux! Voilà donc le système qui se met en place sous nos yeux et qu'il va falloir combattre!
Voir aussi un article complémentaire publié par Edwy Plenel dans Mediapart : Contre la dictature financière, la révolte nécessaire
22:18 Publié dans actualité, economie, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, bourse, politique, ponzi, économie, sécurité, capitalisme, communisme, anarchie, démocratie, dictature, euro, europe, chine, etats-unis, usa, france, grece, grande bretagne
MCI, le retour!

Ce blog avait cessé d'émettre depuis quelques temps car personne n'est inusable, même pas les blogueurs. En effet, le manque d'interactivité constaté pour les publications de 2009 et de 2010 avaient fini par désespérer le blogueur que je suis de continuer à publier. En effet, jamais une réelle équipe journalistique organisée n'avait vraiment émergé et rares étaient les internautes désireux de pratiquer un dialogue, un échange autour de ces notes...
Pourquoi revenir alors?
Et bien parce qu'à un moment donné, le citoyen que je suis continue de ressentir le besoin de s'exprimer et le fait de se cantonner à déposer des commentaires sur les articles d'autres auteurs finit par devenir un exercice extrêmement frustrant.
Ce blog redevient donc un blog classique, c'est à dire un "billet d'humeur", "angle d'analyse" et outil de réflexion personnel d'un auteur qui restera anonyme, non par lâcheté mais par choix car, à l'image des Francs-Maçons, choisir le secret est aussi le moyen de protéger ma liberté d'expression.
Vous l'aurez donc compris, le MCI nouveau est arrivé : sans concessions, à prendre ou à laisser!
22:00 Publié dans actualité, Blog, politique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, mci, journal, actualité, presse, journalisme, liberté, expression
25.10.2010
Le petit timonier de Montpellier finit donc par une sortie de route...

Que dire de Georges Frêche quand, à mon age, on n'a jamais connu que lui aux commandes de Montpellier?
Malgré toutes les critiques qui viennent à l'esprit, il est impossible d'oublier le chaos politique qui va lui succéder... Mais ce chaos avait déjà commencé depuis la rébellion d'Hélène Mandroux après les municipales de 2008. Forte de son élection après avoir été placée par Frêche en 2004, elle s'est crue l'audace de poignarder César dans le dos! Mais il en fallait plus que ça pour abattre le vieil ours qui s'est fait réélire haut la main à la région en 2010 en ayant le culot de prononcer en début de campagne électorale : "il y a 6% de gens cultivés dans la population, je fais campagne pour les cons"!
Ses dérapages verbaux n'étaient pas souvent des accidents : Frêche savait jouer des divisions communautaires pour ensuite arriver comme le seul fédérateur en jouant sur le clientélisme. Par exemple, quand il dit que Fabius "n'a pas un air très catholique", il sait qu'il joue ainsi la carte de l'antisémisme à la fois largement répandu dans les milieux d'extrême droite que dans les cités à forte majorité arabo-musulmane de l'ouest de la ville. Cependant, il est aussi le principal allié du lobby juif montpelliérain en finançant l' "Institut Maïmonide", la rénovation du "Mikvé" médiéval ou le financement par la région du port fruitier de Sète pour les produits en provenance des colonies israéliennes dans les "territoires occupés". Bref il savait froidement compter les points jusqu'à 50+1 et assurer ainsi sa réélection!
On le voit, Frêche ne reculait devant rien en matière de calculs électoraux, et cela fonctionnait parfaitement! C'est ce qui explique que, contre toute attente, malgré le lynchage médiatique dont il a fait l'objet aux régionales, il a laminé tous ses concurrents, moins ancrés que lui dans l'électorat.
Quant à la presse locale, elle lui obéissait au doigt et à l'oeil, avec, comme moyen de contrôle, l'épée de Damoclès des "annonces légales" : si un journal déplaisait ou ne couvrait pas un "événement" voulu par le Monarque, il risquait à tout moment une "coupure" d' "annonces légales" car, rappelons le, Frêche contrôlait à la fois la mairie, l'agglomération et la région, donc presque tous les marchés publics (exception faite du département, par ailleurs parent pauvre des collectivités locales). Ainsi, des dires mêmes des élus, la "Gazette de Montpellier" était la "Pravda" locale au service de son Lénine!
Cependant, Frêche était aussi l'homme d'une parole : ce qu'il disait il le faisait, ce qui est rare pour un élu! Il était l'homme des grands projets pharaoniques : Antigone, Corum, Odysseum notamment. Il avait même lancé en 2009 un New Deal pour la région à la manière de Roosevelt! Son franc parler faisait, d'ailleurs, qu'il déplaisait beaucoup à la direction nationale du PS. C'était un allié encombrant mais incontrôlable, un peu comme De Gaulle avec l'Amérique dans les années 1960. Outre sa ténacité, c'était aussi un bon vivant et il aurait très bien pu reprendre à son compte les paroles de Churchill : "No sport"! C'est un peu cette vie à 100 à l'heure additionnée aux goût des bonnes choses qui ont fini par l'enterrer, mais ce serait à refaire il le referait à coups sûr et on ne pourrait pas l'en blâmer!
Son dernier coup de théâtre datait du mois dernier avec l’inauguration très controversée à Montpellier de cinq grandes statues représentant les “grands hommes du 20e siècle” - de Gaulle, Roosevelt, Churchill, Lénine, Jaurès - auxquels, on le voit, il avait un peu emprunté des traits distincts.
Le principal reproche que le Montpelliérain que je suis aurait à faire finalement à cet homme résolument du Sud - donc grande gueule et très mégalo - c'est finalement d'avoir un peu oublié, avec le temps, pourquoi il se référait à Jaurès, laissant Montpellier devenir peu à peu une ville bourgeoise d'où l'on chasse les classes populaires des faubourgs pour les remplacer par des "bo-bo" au lieu de continuer à jouer la carte de la mixité sociale comme il avait sû le faire dans ses débuts...
Pour finir, mes sentiments vont quand même à sa famille et ses proches que j'espère ne pas avoir blessés par mes mots car je voulais que cet article soit le plus honnête possible et non un hommage ou un pamphlet.
21:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : freche, montpellier, ps, politique, languedoc-roussillon, mort, parti de gauche
20.10.2010
Le bâillon pour le Québec francophone (en direct de Montréal)
Cet article n'est, hélas, pas visible dans la presse française qui a pourtant été informée...
(1)
Le gouvernement libéral de Jean Charest a donc utilisé le « bâillon », l’équivalent de notre « 49-3 », pour faire passer en force, ce mardi 19 octobre 2010, son projet de réforme sur les « écoles passerelles » qui a vocation à permettre d’élargir l’enseignement en Anglais à une plus large population que les seuls Anglophones de naissance. « C'est un des coups les plus lâches jamais portés à la langue française au Québec », a dénoncé Pierre Curzi, député souverainiste et porte parole de l'opposition en matière de langue. Après quelques années de mutisme, l’opposition québécoise sort, elle aussi comme en France, subitement de sa torpeur pour dénoncer ce que son porte-parole assimile à «l'équivalent de la Loi sur les mesures de guerre sur la scène parlementaire»(2). Ces mots ont ici un sens particulier quand on sait que le Québec commémore le quarantième anniversaire des « événements d’octobre », période la plus sanglante de l’histoire récente du peuple québécois.
Pour marquer le coup, l’opposition a organisé deux rassemblements, un à Québec et un à Montréal pour signifier au gouvernement le mécontentement populaire. Le rassemblements a attiré 5000 personnes, ce qui est peu et beaucoup à la fois dans un pays qui a perdu l’habitude de manifester et pour une heure tardive (après 18 h). De nombreuses personnalités du monde politique, syndical et artistique se sont relayées à la tribune pour mettre en garde une population particulièrement sensible à Montréal au fait que le Français comme langue maternelle est en train de passer sous la barre des 50% pour la ville !
Malgré tout cela, la question du Québec ne rassemble pas les foules en France. Il faut dire que rien dans la politique française n’incite à s’en préoccuper. Depuis son arrivée au pouvoir en 2007, Nicolas Sarkozy est « l’homme » des libéraux : c’est un ami personnel de la famille Desmarais, grande puissance financière et ennemie de longue date des souverainistes québécois. A tel point que, Paul Desmarais, le patriarche, était de la fête au Fouquet’s, le soir de l’élection présidentielle, en mai 2007. Ce dernier a d’ailleurs été élevé, dans la foulée, en 2008, au rang de Grand'Croix, la plus haute distinction possible dans l’ordre de la légion d’honneur. Et, sans la crainte de vulgarité, Sarkozy a, l’année suivante, décoré Jean Charest comme Chevalier, rang inférieur de l’ordre, spécifiant ainsi, pour qui aurait pu en douter, la prédominance de la finance sur le politique !
Les Socialistes français ont mis beaucoup de temps à se souvenir que le Québec existait. Il a fallu attendre la semaine dernière pour que ces derniers remettent sur la table la question québécoise en proposant un retour au traditionnel «ni-ni» : «non-ingérence, non-indifférence» en cas d’alternance en 2012.
Alors, il n’est pas étonnant, lorsque l’on demande, au sortir de la manifestation, au grand comédien québécois Julien Poulin ce qu’il pense du comportement de la France face aux humiliations subies ses compatriotes, il résume une pensée largement partagée ici à Montréal: "on se sent lâchés par nos cousins Français"
Notes :
1 - "speak white" était l'insulte lancée par les Anglophones : avant la "révolution tranquille" les Québécois francophone étaient les "white nigger" d'Amérique.
2 - la "loi sur les mesures de guerre" a été appliquée en octobre 1970 par le Canada pour traquer les sympathisans de la cause indépendantiste (en particulier ceux du FLQ) après l'enlèvement et la mort du ministre libéral (pro-canadien donc) Pierre Laporte.
La video de la manifestation du 18 octobre 2010 à Montréal :
Manifestion contre la loi 103 et le bâillon pour le Québec!
envoyé par M-C-I. - L'actualité du moment en vidéo.
23:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : quebec, canada, france, sarkozy, politique, langue, charest, desmarais, baillon, loi 103, loi 115
03.10.2010
Une certaine raison m'amène à... rejoindre la France Libre!
MCI quitte la France! Les raisons sont multiples mais tant politiques qu'économiques et sociales...
Il n'y a plus rien à espérer de l'Hexagone dans l'immédiat! On peut rester subversif à distance et même être d'autant plus efficace quand on devient intouchable! Ou alors le gaullisme n'est qu'un mythe?
De cet exil il devrait sortir, il faut l'espérer, de nouvelles armes pour revenir en force...
En attendant je laisse les lecteurs se délecter de cette video "Fake" qui a le mérite de dévoiler un grand nombre de vérités sur notre pays que l'on serait moins enclins à croire si ce n'était pas dans la bouche d'un Chinois incarnant la grande puissance du moment et donc une certaine autorité pour s'exprimer (choix judicieux donc de la part du réalisateur^^ ) :
Le déclin de la France analysé par le prof. Mehlang Chang
envoyé par MehlangChang. - L'info video en direct.
23:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.06.2010
Palestine : derrière l'écran de fumée de Gaza, l'épuration ethnique en Cisjordanie continue... avec la bénédiction des Européens!
Ces derniers jours ont été l'occasion de concentrer l'attention internationale sur la question palestinienne... Et il était temps! Mais malheureusement, l'attention se concentre sur Gaza qui, bien que sous blocus, a des frontières bien définies et ne comporte plus aucune colonies israéliennes... En fait, en Cisjordanie, la guerre pour la terre continue... Et Israël ne veut surtout pas que celle-ci ne cesse tant qu'il n'aura pas le contrôle total de Jérusalem, des points d'eau, des terres cultivables, etc. Et au final l'épuration ethnique continue de plus belle!
Ci-dessous un documentaire réalisé, par Bruno Fr. et Pierre Lemp., pour la campagne "Palestine Occupée, Dexia impliquée" qui explique en moins d'un quart d'heure ce qu'est une colonie israélienne, comment ces dernières fonctionnent, et pourquoi le banque Dexia (trouve ou trouvait) son compte à les financer... Histoire de ne pas disculper les Européens de ce crime!
Partie 1 :
Partie 2 :
20:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, israël, colonies, europe, politique, cisjordanie, finance, dexia, documentaire, actualité
06.05.2010
Les Grecs : cancer pour l'Euro mais chimiothérapie pour les peuples européens!

La flambée de violences que connaît la Grèce inquiète toute l'Europe. Et celles-ci ont occasioné des "dégâts collatéraux" ce mercredi dans une banque d'Athènes (3 morts), en marge de la manifestation de masse contre le plan d'austérité imposé à la Grèce par l'Eurotan (Entendez le Conseil des ministres de l'UE et le FMI dans ce cas précis - pour la définition du mot allez dans les archives!). A l'instar du gouvernement grec, les médias de l'Europe entière se sont offusqués de tels agissements de la part des jeunes grecs...
Mais soyons sérieux : de la même manière que les militaires qui partent à la guerre savent qu'ils peuvent mourir, les banquiers ou leurs subalternes travaillant dans la financent doivent savoir que lorsque l'on part guerroyer en bourse pour voler et piller l'argent du travail (et c'est ce que font les banksters depuis au moins 150 ans), il faut aussi s'attendre à y laisser sa peau un jour! Et puis comme le disait Brecht dans L'opéra de quat'sous : "il y a plus criminel que de cambrioler une banque : en fonder une!" Donc il n'y a pas matière à polémiquer : ce n'est que le début de la guerre, celle contre la finance!
D'ailleurs les Français ne s'y trompent pas: s'ils sont 66% à vouloir "aider" la Grèce, 38% d'entre eux sont déjà pour l'abandon de l'Euro et le retour au Franc, selon un sondage IFOP pour La lettre de l'opinion publié ce mercredi 5 mai. Pour rappel, un sondage de l'IFOP pour Paris Match, publié en février, indiquait que 69% des Français regrettaient le franc.
Derrière ce chiffre généraliste, le rejet de la monnaie unique européenne, malmenée par la crise grecque, est très connoté socialement : 59% des ouvriers et 58% des employés sont favorables au retour au Franc alors que 86% des professions libérales et des cadres supérieurs se prononcent pour le maintien de l'Euro. Les femmes, qui sont en moyenne payées 20% de moins que les hommes sont contre l'Euro à 41% contre 34% pour ces derniers.
On le voit donc, le système vacille et on voit mal comment il pourrait survivre dans une telle adversité, sauf à se montrer plus autoritaire qu'il ne l'est déjà et confisquer le droit encore laissé aux peuples de s'exprimer dans la rue et dans une moindre mesure dans les urnes...
Pour conclure, c'est aux différents peuples d'Europe et d'ailleurs, futures victimes de la dictature de la finance, de se rebeller contre la machine maléfique que celle-ci tente de mettre en place pour les contrer...
01:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grece, finance, économie, europe, euro, eurotan, fmi, guerre, revolution
Les inégalités en France en chiffres! Données explosives!
Votre journal MCI s'est intéressé pour vous aux résultats publiés par l'INSEE cette année sur le niveau de vie des Français, à partir des données collectées avec le recensement... Et les résultats sont édifiants : la société est réellement divisée en deux : les nantis et le peuple. Nous somme progressivement en train de retourner au XIXe siècle...
Pour notre analyse nous nous sommes intéressé à l'ensemble de la population (ménages) et ensuite à la population salariée (afin de retirer les inactifs et/ou parasites sociaux du décompte). Mais dans les deux cas le constat reste le même!
Jugez plutôt :
- Population générale :

- population salariée :

01:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societe, économie, pauvreté, politique, finance, france, actualité, actu, insee



