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24.02.2007
Jusqu'où peut-on aller pour "vendre son cul" ?
Chevènement, le Noniste le plus virulent de la gauche lors du référendum de mai 2005, qui allait jusqu'à nier le besoin d'une constitution européenne, en vient maintenant à avoir une amourette avec Segolène Royal qui fut l'une des Ouiouistes les plus farouches dans le "débat" (si l'on peut parler de débat) sur la constitution en 2005...
Pourtant, depuis le début de leurs carrière politiques respectives, tout les a toujours opposé au sein du PS : Chevènement (ex-éléphant du PS) incarnait le courant socialiste de la droite ligne de Jaurès : intransigeant sur la question de la République, attaché à la condition ouvrière (il vient lui-même d'une vieille région industrielle). Tandis que Royal incarnait la "3ème gauche" elle est d'abord chrétienne et très peu républicaine, vient officiellement de la "société civile" mais ses valeurs étaient celles de la bourgeoisie (cf l'article et la video de Bourdieu sur le passé trouble de Ségolène Royal).
Mais aujourd'hui tous ces différends ont été mis de coté, après de longues négociations secrètes...
Comme le montre ce trac ridicule, le MRC se lance intégralement dans la campagne "royal" :
Alors, quel est le prix du reniement des idées que l'on défend depuis plus de 30 ans?
En fait, une chose les rapproche : ils sont tous les deux énarques et les énarques aiment se rendent de petits services!
C'est pourquoi, nous pouvons maintenant révéler (de source sûre) que, pour renvoyer l'ascenseur, Ségolène ROYAL compte faire nommer Chevènement ministre des Affaires Etrangères si elle est élue!
20:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : presidentielles, ps, udf, actu, medias, politique, chevenement
23.02.2007
Elephant's club
Segolène a fini par réussir à chanter juste : son chant des sirènes a su charmer tous les éléphants du parti socialiste qui ont fini par la suivre...
On retrouve donc dans l'"équipe du pacte présidentiel" de Ségolène Royal 13 piliers de la vieille garde socialiste, parmi lesquels : Martine Aubry, Pierre Mauroy, Henri Emmanuelli et même ses anciens rivaux de la primaire socialiste, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. Mais le plus drôle est le retour surprenant de Lionel Jospin qui est "enfin" sorti de sa retraite (à laquelle personne n'a jamais cru).
Mais vers où les guide-t-elle?
A coup sûr au cimetière des éléphants! En effet, cette fois le PS a mis toutes ses billes dans la bataille donc aucune solution de repli n'existera en cas d'échec ...
17:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ps, actu, politique, presidentielles, medias, segolene, polemique
Historiens, changez de métier!

17:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actu, politique, presidentielles, medias, histoire, liberte, parlement
20.02.2007
Le résultat probable des scrutins de 2007

La présidentielle semble jouée en faveur de la droite...
En l'absence d'un candidat représentatif de la gauche "plurielle", la synthèse du Parti socialiste ne semble pas assez crédible pour attirer un électorat plus vaste que celui des sympathisans socialistes, c'est à dire 20 à 25% des électeurs habituellement. La gauche de la gauche (la vraie gauche diront certains) en échouant à proposer un front antilibéral cohérent, c'est à dire capable de concilier des sympathisans de la LCR ( Besançenot) à l'aile gauche du PS (Melenchon), en passant par les Verts (Voynet) et les altermondialistes (Bové), a déçu collectivement le reste des sympathisans de gauche ne se reconnaissant pas dans le PS, c'est à dire 15 à 20% de l'électorat. Ces gens là risquent de ne pas se déplacer pour voter le 22 avril et la sanction va être terrible pour ces candidatures multiples inutiles : aucun n'aura plus de 5% des suffrages et l'ardoise sera salée pour tous! ( le PC risque de ne pas s'en remettre)
Par contre, à droite, Sarkozy, en l'absence de rivalité sérieuse à gauche, se retrouve loin devant Royalavec près de 10 points d'avance. Mais Bayrou fait une belle poussée car il arrive à rogner sur une partie de l'électorat de la gauche centriste, ceux qui détestent Ségolène (la personne en elle même) et ceux qui entrent dans le front du refus du clivage gauche-droite. Si Ségolène s'effondre, c'est lui qui se retrouve en pole-position avec Le Pen... Or, les derniers sondages montrent que dans le cas d'un second tour Bayrou-Sarkozy, ce serait Bayrou qui gagnerait, bénéficiant des voix de gauche.
Par contre rien n'est joué pour les législatives, bien au contraire...
Pour le birecteur de BVA Opinio, Jérôme Sainte-Marie, interrogé sur LCI aujourd'hui: "notre premier sondage sur les législatives donne la gauche à 47%. Cela prouve que la France n'est pas devenue foncièrement de droite et ne s'est pas coupée définitivement de la gauche".
Cela veut dire que, dans le cas ou Sarkozy est élu président, il n'aura de majorité pour gouverner que s'il fait alliance avec Bayrou qui lui fixera des conditions de ralliement qui seront telles qu'on se retrouvera dans une configuration inédite de cohabitation gouvernementale!
Mais cela peut être encore plus surprenant, dans le cas où Bayrou serait élu : les législatives viendraient punir l'UMP pour sa politique gouvernementale de ces 5 dernières années, comme ce fut le cas pour le PS en 2002, laissant une autoroute à la gauche et à l'UDF. Dans ce contexte, pour avoir une majorité, Bayrou se retrouverait dans l'obligation de prendre un Premier Ministre de gauche... et la réalité rattraperait la fiction! (Bayrou a déclaré qu'il envisageait de prendre un Premier ministre de gauche) Mais ce serait encore une sorte de cohabitaiton gouvernementale!
En résumé, en 2007, il y a de fortes chances que la France expérimente une forme de cohabition d'un nouveau genre : la cohabitation gouvernementale!
20:10 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : presidentielles, ump, ps, udf, actu, medias, politique
19.02.2007
Le Parlement français viole la République!

Aujourd'hui, le même Parlement qui a voté la modifiacation de la constitution en 2005, pour se conformer par anticipation au TCE (traité constitutionnel européen) juste avant le référendum, se retrouve à nouveau avec comme ordre du jour de constitutionnaliser : l'immunité du Président, l'abolition de la peine de mort et le gel électoral remontant à l'accord de 1998 pour le référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie.
Jusque là, seule la procédure d'"impeachment" (destitution du Président sur le modèle US) poussée à 75% des parlementaires (contre 51% initialement) et le principe de citoyenneté de second rang pour les Français installés en Nouvelle-Calédonie après 1998, peuvent poser probème.
Mais le scandale repose sur le fait qu'à l'ordre du jour, il manque un point essentiel : le respect du vote des Français en 2005!
En effet, bien que s'étant exprimés par les urnes contre le TCE, le Parlement nie totalement ce choix, affichant un mépris qui en dit long sur le programme des principaux candidats en lice pour la présidentielle : Sarkozy, Royal et Bayrou!
Ils sont forts pour renforcer les pouvoirs du Président, mais pas ceux du peuple! La démocratie participative, MM. les socialistes, c'est justement qu'aucun responsable ne soit au dessus des lois!
En 2007, nous n'aurons donc droit qu'à des parodies d'élections et il ne faut rien attendre de la mafia politique régnante!
Rappelez-vous, chers "élus" que la constitution de 1793, cité en préambule de la constitution de 1958 prévoit que :
Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
Le mouvement citoyen ne fait que commencer...
13:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, udf, actu, medias, politique, presidentielles
05.02.2007
Appel à tous les infidèles : l'heure de la mobilisation générale a sonné!

Le procès qui oppose la Mosquée de Paris à l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo doit s'ouvrir ce mercredi. L'hebdo est poursuivi pour avoir publié les caricatures du prophète Mahomet provenant d'un quotidien danois, le Jylland Posten ainsi que les siennes propres.
Selon Le Nouvel Obs.com, "L'hebdomadaire satirique est poursuivi pour deux de ces dix dessins, celui où le prophète accueille les terroristes au paradis en disant "stop, nous n'avons plus de vierges" et celui qui montre le prophète avec un turban en forme de bombe". Toujours selon le site due Nouvel observateur, "Interrogé sur le fait de porter plainte contre Charlie Hebdo et pas contre France Soir qui avait également publié les caricatures, Dalil Boubakeur a répondu que France Soir était "dans sa mission d'information normale" alors que Charlie Hebdo était "dans la provocation"."


Chers amis "infidèles", si nous ne faisons rien les croyants vont non-seulement nous bouffer mais aussi tout faire péter!
Depuis de trop nombreuses années (15 ans environ), à la faveur de la fin du monde bipolaire (est-ouest), les religieux croient que leur heure est revenue pour faire régner leur propre ordre mondial! Et ils infiltrent tout!
Ainsi on se retrouve, en Occident avec une contruction européenne qui vire de plus en plus à l'islamophobie passant par le rejet de la Turquie, des Etats-Unis partis en croisade au Moyen-Orient, et maintenant les autorités religieuses de toutes les confessions (protestants, catholiques et juifs) se rangent derrière le CFCM pour demander de censurer la liberté de la presse en France!
D'aurtre part les tarés de musulmans intégistes comme le sunnite Ben Laden ou les chiites du hezbollah font tout pour déclencher le choc des civilisation en faisant sauter la gueule à des jeunes endoctrinés au nom de ce qui a été dicté par un bédouin illétré (cf. Allah lui-même : "lis"), grand criminel de guerre (massacres de civils) et antisémite (massacre des Juifs de Médine etc). On peut ainsi rapprocher la sourate IV, verset 95 : "Dieu a réservé une très grande récompense à ceux qui déploient tous leurs efforts pour la guerre sainte" et la sourate VI, verset 32, qui explique la facilité à être kamikaze: "La vie dans le monde d'ici-bas n'est qu'un jeu et un divertissement. Pour ceux qui sont pieux, elle est un bien en vue de la demeure des Fins Dernières." La représentation de Mahomet avec une bombe n'est donc pas si diffamante...
Admettons que les religions n'ont pas seulement un message de paix et combattons les quand elles montrenr les dents!
Alors l'heure est à la mobilisation générale! Soyons fiers de dire : "je suis un mécréant"! "ana mukefer"!
Il ne faut plus baisser la garde!
Ce lundi, le quotidien Libération publie une pétition de soutien à Charlie Hebdo :
Le procès qui s'ouvre au Tribunal de grande instance de Paris du 7 au 8 février 2007 est d'une extrême importance. Charlie Hebdo est poursuivi pour avoir republié les douze dessins danois du Jyllands-Posten sur Mahomet.
Dans un contexte où des intégristes menaçaient de mort quiconque osait soutenir les journaux et pays pris pour cibles, ce journal a choisi de rester fidèle à sa tradition de liberté de ton et d'expression envers toutes les religions et tous leurs symboles: le pape comme Jésus ou Mahomet. Il l'a fait en mettant ces douze dessins à la disposition du grand public, afin qu'il se fasse une opinion par lui-même. Par solidarité avec Jacques Lefranc, rédacteur en chef de France Soir, qui venait d'être licencié pour avoir eu ce courage. Parce que si tous les journaux d'Europe avaient fait de même, l'intimidation des extrémistes aurait échoué. Parce que si tous les journaux d'Europe s'étaient pliés à cette injonction, leur silence aurait signé la victoire des extrémistes.
Premiers signataires :
18:45 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : caricatures, politique, actu, medias, religions, islam, integrisme
04.02.2007
My teatcher is rich...

Partout le même signal d'alarme en Europe : on privatise l'enseigmement à grande vitesse!
- Grèce : trois semaines de lutte… et ça continue !!!!!, Publié mercredi 31 janvier 2007 sur Rebellyon.info :
"Le monde universitaire en Grèce est paralysé. Plus de la moitié des facultés du supérieur (Universités et Haute écoles) sont occupées au niveau national par les étudiants qui refusent la privatisation de l’enseignement grec. Tous les jours des Assemblées Générales sont organisées et des nouvelles facultés s’ajoutent à la liste. Aux côtés des étudiants nous trouvons aussi les professeurs universitaires, les enseignants du primaire et secondaire et plusieurs organisations syndicales".
- Royaume-Uni : "L’école britannique livrée au patronat", par Richard Hatcher. Le Monde Diplomatique, avril 2005 (site)
De l'autre coté de l'Atlantique, au Canada : À Sherbrooke, public et privé s’arrachent les élèves:
"Dans une région où 25% des élèves fréquentent une institution privée — 10% de plus que la moyenne provinciale — les écoles publiques et privées se livrent une bataille publicitaire pour attirer la clientèle étudiante. Après que les écoles publiques aient réagi à la popularité croissante de ses rivaux en offrant des programmes d’étude spécifiques tels que sciences et informatique, sports, arts et éducation internationale, le secteur privé sent que la compétition est beaucoup plus grande."
En France, les grands médias n'en font pas un thème de campagne, bien au contraire, ils essaient de faie dans la "pédagogie" pour expliquer les bienfaits du privé:
- "Le livre du Jour", présenté par Philippe Vallet sur France-Info, lundi 29 janvier 2007 : "Le grand méchant marché. Décryptage d'un fantasme français", David Thesmar, Augustin Landier, Flammarion
Les deux économistes, Augustin Landier et David Thesmar, essaient de comprendre pourquoi les Français n'aiment pas le capitalisme financier à travers l'histoire économique de notre pays... On nous explique rapidement que la France des Années 20 était très proche des Etats-Unis aujourd'hui en ce qui concerne le rapport à la finance : les Français aimaient la Bourse. Mais que depuis la crise des années 30 nous semblons touchés par une maladie qui nous rend frileux et les privatisations ont surtout servi aux capitaux étrangers. Jusque là c'était un résumé d'histoire de l'économie. Mais face au journaliste, les auteurs expliquent esquissent des propositions, notamment concernant l'enseignement supérieur qu'il faut forcément "ouvrir au partenariat privé" pour redorer l'image de la finance chez les jeunes et dynamiser les enteprises avec des partenariats...
- "Université : des chaires financées par le privé ? ", par catherine Rollot, publié dans Le Monde du 27/10/2006 :
"Je ne vois pas pourquoi (les entreprises) ne pourraient pas faire des dons à des universités pour que des enseignements soient plus développés qu’ils ne l’étaient avant. Il faut arrêter ce cloisonnement stupide." Lors du débat des candidats PS à l’investiture présidentielle, Dominique Strauss-Kahn a défendu, le 24 octobre, la diversification des ressources des universités. " Pour moi, il n’y aurait pas de scandale à ce que la chaire de physique nucléaire de Paris-VI soit financée par EDF, si EDF trouve que c’est bon pour son image", avait-il déclaré en septembre dans Libération.
Contrairement à des pays comme les Etats-Unis ou le Japon et, dans une moindre mesure, le Royaume-Uni, le financement de l’enseignement supérieur français est encore essentiellement public. En 2004, l’Etat a participé à hauteur de près de 75 % au financement des formations supérieures. Les fonds privés pèsent 18,4 % dont 12 % via les droits de scolarité. Seuls 6,4 % proviennent des entreprises.
Pour l’essentiel, cette contribution est utilisée dans la recherche. Beaucoup de laboratoires universitaires ont signé des conventions avec des entreprises pour financer équipes et matériel.
Plus indirectement, via la taxe d’apprentissage, l’argent du monde économique est également affecté à des formations professionnalisantes. Mais les entreprises n’ont pas vraiment franchi jusqu’ici les portes des campus pour subventionner ouvertement matériel, bâtiments ou enseignements.
L’idée commence pourtant à faire son chemin. Le 18 janvier 2007, le Collège de France devrait inaugurer une chaire d’innovation technologique financée par la fondation Bettencourt-Schueller, présidée par Liliane Bettencourt, principale actionnaire de L’Oréal et deuxième plus grosse fortune de France. Ses dons, dont le Collège de France ne précise pas le montant, permettront de financer heures de cours et séminaires.
" Depuis cinq ans, nous travaillons sur ce projet", explique Pierre Corvol, nouvel administrateur du Collège, où il est aussi professeur. "Mme Bettencourt a décidé de financer cette chaire sur sa fortune personnelle. Nous avons une liberté totale, sur les thèmes de recherche mais aussi sur la personnalité qui va l’animer", précise-t-il.
La vénérable institution espère ne pas en rester là. " Je serais heureux que cette initiative donne des idées à d’autres entreprises, car aujourd’hui on ne peut pas tout attendre de l’Etat", considère M. Corvol.
A l’université de Marne-la-Vallée, son président Yves Lichtenberger partage la même analyse. En pointe sur les formations professionnalisantes, l’université planche sur la création d’une chaire en collaboration avec Veolia. Elle porterait sur les services de protection de l’environnement. Ouverture prévue à la rentrée 2007. " La collaboration avec Veolia nous permettrait d’avoir des moyens supplémentaires pour faire venir, par exemple, des chercheurs étrangers", explique le président de l’université.
Ces premiers projets feront-ils boule de neige ? Juridiquement rien n’empêche les universités de recevoir de l’argent privé. Restent les barrières psychologiques et idéologiques. Au fil du temps, les deux mondes ont appris à se connaître, à se faire confiance. Le développement de formations professionnalisantes qui nécessite des passerelles entre université et entreprise y a beaucoup contribué.
" Là où il existait ce type de formation, les plus sceptiques ont eu la preuve que les deux partenaires pouvaient travailler ensemble intelligemment, sans ingérence", constate Yves Lichtenberger.
La prise de conscience des faiblesses de l’université française dans un marché de la formation de plus en plus mondialisé pousse le monde universitaire à être plus pragmatique.
" L’université a besoin d’argent et il n’y a pas trente-six façons d’en trouver", analyse Yannick Vallée, vice-président de la Conférence des présidents d’université. " L’Etat doit continuer à jouer un rôle majeur mais nous savons que ce ne sera pas suffisant. Outre, la question de l’augmentation des droits d’inscription, la recherche de nouvelles sources de financement, entreprises et collectivités locales, doit être posée et envisagée."
Si le service public de l'enseignement est une notion qui a encore un sens, il est temps de prendre conscience que cela risque bientôt de n'être plus qu'un terme réservé aux historiens!
16:29 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : economie, politique, actu, journalistes, education, universite, presidentielles 2007



