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21.11.2007

Après le Grenelle de l'environnement : le gang des néons!

Vu sur : http://clanduneon.over-blog.com (merci à Anne ;-D)

"Nous trépignons d'impatience depuis quelque temps déjà pour vous présenter les émules du Clan du Néon qui, comme Dali, Bruce, Marcelle, Lionel... sortent dans les rues de leur ville la nuit dans un seul but : stopper la fénésie  gloutonne des commerçants, qui laissent leur enseigne de néons allumée toute la nuit. Ces différents groupes tentent d'y mettrent fin en utilisant tous les moyens imaginables. Des actions à NANTES par Walkthelight (vidéo), à TOULOUSE par Switch Off, à PARIS par D4RK T34M et bientôt à LYON et peut être ailleurs...

Merci à eux et nous comptons sur vous pour que cette pratique se diffuse et devienne un réflexe citoyen.
"

 

16.11.2007

Une évacuation injustifiée de l'université Montpellier III par les CRS : les preuves !

Ce matin à 5 heures, les CRS sont donc venus déloger les étudiants du campus Paul Valéry - Montpellier III au mépris de la loi : seul un péril immédiat peut justifier ce genre d'évacuation selon la loi Chevènement de 1984.

Voilà la situation réelle vue par le recteur lui-même avant qu'il ne décide d'autoriser l'évacuation du campus 48 heures plus tard (Agence de presse universitaire) :

Mercredi 14 novembre 2007,

Mouvement anti-LRU: le recteur s'oppose à l'évacuation de
Montpellier-III

   Le recteur de Montpellier s'est opposé hier soir, mardi 13 novembre
2007, à l'évacuation de l'Université Montpellier-III (Paul Valéry).
   il estime avoir une"divergence de perception" avec le président de
l'université
Montpellier-III sur la question de la sécurité des biens et des
personnes au sein de cet établissement.

"Le président Jean-Marie Miossec m'a informé hier après-midi qu'il
allait demander au préfet de procéder à l'évacuation de l'université. Il
a aussi décidé de fermer l'université. Je lui ai demandé de ne pas
demander l'évacuation et j'ai donné, en tant que chancelier des
universités, un avis défavorable à cette évacuation au préfet", affirme
Christian Nique. Le recteur ajoute: "Le président de Montpellier-III a
eu tort de fermer l'université parce qu'en face des 15 000 étudiants de
cette université, il n'y a que quelques dizaines de perturbateurs. On ne
ferme pas un service public quand il est en capacité de fonctionner.
L'université Montpellier n'aurait pas dû être fermée aujourd'hui. J'en
veux pour double preuve que des étudiants ont pu y entrer aujourd'hui et
que les squatteurs sont toujours là malgré la fermeture et n'ont pas mis
le feu". Le recteur affirme qu'il pourrait être amener à changer de
point de vue "si la sécurité des personnes et des biens était menacée".
"La situation est très différente de ce qui s'est passé lors du
mouvement contre le CPE où il y avait un beaucoup plus grand nombre de
perturbateurs et de réels dégâts. Aujourd'hui, il y a eu certes quelques
dégâts, mais uniquement quelques meubles abimés"
.

Par ailleurs, le recteur de Montpellier demande aux étudiants de
l'académie de s'informer sur la réalité de la loi LRU. "Il y a trop
de manipulations et de désinformations sur cette loi. Je leur demande
aussi de dire non à la violence, de ne pas cautionner les blocages qui
sont le fait d'une minorité et de participer aux AG et aux votes car,
dans le cas contraire, une minorité peut compromettre leur année
universitaire".

Il est donc très clair qu'à Montpellier ou ailleurs les évacuations relèvent de la pure répression politique et non de la sécurité des biens et des personnes tant invoquée!!!!

13.11.2007

La loi Chevènement de 1984 sur le statut des universités est belle et bien morte

Depuis une semaine, le pouvoir, relayé pour ses basses oeuvres par les présidents d'universités, a décidé de réprimer systématiquement le mouvement étudiant qui se met en place et n'hésitant pas à recourrir aux CRS pour ves évacuations musclées.

Ces évacuations, dans l'esprit de la loi chevènement de 1984, sont censées être dérogatoires et à n'utiliser qu'en cas de péril imminent. Les universités étaient depuis considérées comme des sanctuaires où la police n'avait pas le droit d'entrer.

Mais c'était sans compter sur Sarkozy qui met le feu partout!

Donc, pour permettre à une minorité d'étudiants non-grévistes d'aller en cours à Nanterre, ce mardi 13 novembre, une centaine de CRS n'ont pas hésité à charger dans la masse des étudiants grévistes...

Qui sème le vent récolte la tempête M. Sarkozy!

A bientôt! ;-) 

 

12.11.2007

La métamorphose de Alain Finkielkraut en "Stinken Krot"

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La sénilité touche toutes les classes sociales et, semble-t-il, plus vite les philosophes que bon nombre d'intellectuels.

L'état de M. Finkielkraut, déjà devenu préoccupant depuis la campagne présidentielle de 2007,  s'est brusquement agravé depuis une semaine!

Déjà devenu "bouffon du roi" , il a, cette fois, déversé sa haine contre la jeunesse française sur tous les grands médias (toujours promts à servir la pâtée quand il s'agit de défendre le pouvoir en place).

Les étudiants sont donc des "séniles", à la tête d'un "mouvement odieux" refusant "l'ouverture nécessaire"...

Mais, M. Finkielkraut, les etudiant rejettent la loi sur l'autonomie mais ne défendent pas pour autant l'ancien système!

Enfin, voyons quand on voit ce qu'il a produit, en l'occurence vous-mêmes et M. Darcos, rassurez-vous, il n'y a aucune raison de s'attacher à conserver ce qui préexistait!

Le probleme avec votre gouvernement (vous permettrez que je vous y intègre), tout comme avec les idées de Le Pen (dont il s'inspire largement), c'est qu'il pose les bonnes questions mais offre les mauvaises réponses!  

Quand Science Po permet de lire l'avenir du financement de l'enseignement supérieur

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La fondation nationale des sciences politiques, organisme de droit privé créé en 1946,nous révèle ce que sera progressivement, à partir de la rentrée prochaine, le mode de financement des universités, une fois l'autonomie acquise...

 

 

 

 

 

    Le 6 novembre dernier, le directeur de Sciences Po Paris a adressé une lettre aux anciens élèves de l'établissement :

 

Paris, le 6 novembre 2007

Cher X ,

Révolution dans le monde de l'Université et des Grandes Ecoles : le Parlement a décidé cet été que c'est de plus en plus par des crédits d'impôts au bénéfice des particuliers et des entreprises que seront financés les établissements d'enseignement supérieur et de recherche.

Ainsi, 66 % des dons que vous accepteriez de faire à Sciences Po en 2007 seront déductibles du montant de l'impôt sur le revenu que vous paierez en 2008 (dans la limite de 20 % de votre imposition). Et si vous êtes redevable de l'ISF, vous pourrez verser à Sciences Po jusqu'à 50.000 euros au titre de cette imposition.

En somme, vous avez désormais le choix entre verser vos impôts à l'Etat ou bien vous en acquitter, à hauteur des 2/3, par une affectation dont vous décidez vous-même.

Cette révolution financière est aussi une révolution culturelle. Elle me conduit à vous demander de soutenir Sciences Po, à titre personnel, ce que, contrairement aux universités anglaises ou américaines, on n'a pas l'habitude de faire en France. Nous allons être sûrement nombreux à nous concurrencer pour tenter de vous convaincre. Saine émulation !

Alors pourquoi choisir Sciences Po plutôt que les autres ? Et, dans ce cas, à quoi servira votre argent ?

Choisir Sciences Po aujourd'hui, c'est nous juger sur des résultats : l'intégration internationale des études, la diversité sociale du recrutement de nos élèves, la professionnalisation de notre diplôme qui confère désormais le grade de master, la présence de nos chercheurs dans tous les grands débats de société.

Soutenir financièrement Sciences Po aujourd'hui, c'est nous permettre d'être un champion universitaire français dans la compétition internationale. Les idées, le sens de l'innovation, l'énergie, nous les avons, vous le savez. Avec vous, et seulement avec vous, nous réunirons les moyens de réaliser cette ambition.

Vous pouvez plus précisément vous informer sur notre campagne de levée de fonds sur le site : www.construire.sciences-po.fr

Avec toute ma gratitude et l'engagement personnel de mériter votre confiance,

Richard Descoings


Voilà donc l'avenir de l'université, cela se passe de commentaires!  

Autant dire que les facs de lettres finiront à poil !  

06.11.2007

L'empire contre-attaque !

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Enterrez la constitution européenne par ici et elle réapparaît par là, telle un vampire!

La nouvelle version de Constitution européenne n'a rien à envier à la précédente. D'ailleurs, l'auteur de la précédente version, Valérie Giscard d'Estaing, le dit lui-même :

"Les outils sont exactement les mêmes, seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils"

La grande différence est que cette fois on ne consultera pas le peuple. L'Europe qui, depuis sa création, brille par son caractère bureaucratique et peu démocratique est en passe de devenir un Empire avec tout l'aspect dictatorial que cela sous-tend !

Dans aucune démocratie au monde on ne promulgue une constitution qui n'ait été d'abord été ratifiée par le peuple, mais en Europe cela ne semble déranger personne!

Depuis la signature du traité, en 2004, il n'y a eu que 4 référendums sur les 18 membres qui ont déjà ratifié le texte : 2 ont voté NON (France et Pays-Bas) et 2 ont voté OUI (Espagne et Luxembourg).

Du coup, on supprime toute idée de référendum à venir en Europe : le président français, Nicolas Sarkozy, a prévenu qu'il passerait par le Parlement réuni à Versailles (c'est un signe) et le premier ministre britannique, Gordon Brown, propose de faire de même !!!

Rappelons donc  l'article 35 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, figurant dans le préambule de la constitution de 1946, elle-même reprise dans le préambule de la constitution de 1958, actuellement en vigueur :

" Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs".

quelques articles supplémentaires fort intéressants sont en ligne sur le blog : http://frontdeliberationduberry.hautetfort.com/ 

On achève bien les tribunaux...

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Qu'il est agréable de voir les anciens bourreaux des étudiants pendant les manifestations anti-CPE de 2006 se retrouver maintenant tabassés, à leur tour, par les CRS !!!

Magistrats et avocats, en grêve contre la fermeture de nombreux tribunaux dans le cadre de la réforme voulue par Rachida DATI, se retrouvent agressé, molestés, par les CRS... Et là, bizarrement, on ne parle pas d'enragés, d'émeutiers mais de victimes... La blague!

Il semble donc y avoir une justice morale : ceux qui se sont montrés trop zêlés vis à vis du pouvoir en faisant incarcérer des étudiants innocents vont peut être avoir matière à méditer maintenant!

Espérons que les coups reçus seront suffisemment fraumatisants pour qu'ils s'en souviennent lorsqu'ils prononcerent des sentences à l'avenir, lors des comparutions immédiates! 

Alors chers CRS (sans oublier la BAC), défoulez vous biens sur les robes des magistrats, vous rendrez service aux justiciables! 

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