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27.12.2007

Bilan politique de l'année en France : tout le résumé est en Egypte!

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-Noël en amoureux, au milieu de la Jet-Set, à Louxor, aux frais de Bolloré (qui renvoie l'ascenseur pour avoir économisé des millions grâce au cadeau fiscal). Le "couple présidentiel" (même s'il est encore non-officialisé) apparaît encore (même si la femme a changé), de façon choquante, comme appartenant à la Jet Set, loin des conditions de vie du peuple. Cependant, le fait que le Président partage un idylle avec l'ancien top model Carla Bruni, devenue chanteuse romantique, n'a, en soi, pas grand chose de choquant; après tout c'est leur vie privée... Or, quand on sait que cette dernière avait apporté son soutien à l'ex-rivale de Sarkozy dans la course à la présidence, Ségolene Royal, alors d'un coup tout devient plus étrange...


Si on l'intéresse aux touristes VIP de Louxor, on se rend compte que beaucoup de personnalités y passent les fêtes : Enrico Macias, Valéry Giscard d'Estaing, Inès de la Fressange, Naomi Campbell, Setsuko (veuve du peintre Balthus) ou Jean-Pierre Chevènement. Mais il ne faut pas oublier non plus que certaines personnalités de gauche comme Jack Lang et les époux Kouchner-Ockrent ont plutôt leurs habitudes à Assouan, cher à François Mitterrand en son temps... 

 

-Nouvel an à Charm-el-Cheick, en compagnie du couple Kouchner-Ockrent, autre couple contre-nature : un ex directeur d'ONG, reconverti en politicien socialiste, et une journaliste et animatrice de la télévision publique, censée garder sa neutralité (et qui aurait donc dû se retirer de l'antenne avec un mari membre de gouvernement socialiste puis de nouveau lorsque son mari est entré dans un gouvernement UMP)... Mais, là encore, le plus chaquant est la conversion de ce couple socialiste au sarkozisme comme la chanteuse top model précédemment... 

 

Un constat s'impose en cette fin d'année :  la Peoplelisation de la politique, au delà de la manipulation démocratique vue pendant la campagne présidentielle de 2007 (en  imposant aux Français dans les médias, des mois avant la campagne officielle, Sego et Sarko), révèle la collusion de personnalités qui vivent toutes dans le même milieu de la Jet Set et qui finissent par avoir les mêmes affinités. Ce n'est pas une nouveauté pour la droite parlementaire qui a toujours été du coté des puissants mais c'en est une pour les personnalités de gauche qui après avoir succombé aux plaisir du caviar sous Mitterrand, se sont carrément convertis au pragmatisme de droite sous Sarkozy, laissant le peuple de gauche orphelin et livré à lui-même!

 

25.12.2007

- - - > WE WANT YOU ! : ECRIVEZ DANS MCI ! < - - -

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Rien de plus simple :

il vous suffit d'envoyer votre proposition d'article à la rédaction par mail à mouvement_citoyen @ voila.fr
avec le pseudo de journaliste que vous désirez porter ;-)
 

 

Si l'article s'inscrit dans l'esprit de ce blog et qu'il est bien rédigé, vous serez publié rapidement!

A vos plumes (ou à vos souris) !

ps : si vous voulez réagir à un article publié, il suffit de laisser un commentaire. Merci! 

20.12.2007

La liberté d'expression à la télévision...

Regardez ce montage video d'émissions d'Ardisson: c'est édifiant!

 

 
PS: la conclusion de notre blog sur cette video est qu'il ne peut, certes, pas y avoir deux poids deux mesures mais que tout doit rester criticable et que le blasphème doit donc rester une outil légal de la liberté d'expression en France au XXIeme siècle!

18.12.2007

Bilan de l'année 2007 avant tout le monde, en musique !

16.12.2007

Un peu d'humour quand même à l'approche de Noël : Dark Vador VS Kermit la grenouille !


Vador vs kermit
envoyé par M-C-I

Le point sur le mouvement étudiant en France par rue89...

Il n'est pas dans l'habitude de ce blog de copier les articles des autres, mais vu la situation, autant s'en référer à une source sûre comme Rue89 pour faire le point au niveau national (lien vers l'article de rue89) :

 

Universités: ça coince et ça bloque encore

Si la plupart des blocages ont été levés, les actions continuent sur certains sites. Le point à Lille, Montpellier et Lyon.

Des CRS qui occupent une fac et empêchent les étudiants d'y entrer: la scène, à front renversé, s'est déroulée dans les locaux de l'université de Lille III jeudi soir. La fièvre étudiante est largement retombée au plan national, et le gouvernement peut miser sur les vacances d'hiver pour éteindre les derniers feux du mouvement. Mais plusieurs sites sont toujours mobilisés contre la loi sur l'autonomie des universités.

A Lille. Les CRS (compagnies républicains de sécurité) ont parfois des ruses de sioux. Jeudi, ils ont profité que les étudiants bloqueurs étaient partis manifester dans les rues de Lille pour investir les locaux de l'université, à la demande du président de l'établissement Jean-Claude Dupas. L'objectif? Empêcher le retour des grévistes, et permettre la reprise des cours, suspendus depuis le 6 novembre.

De retour au bercail, les étudiants sont tombés sur un cordon de CRS. Lesquels n'ont pas tardé à les repousser jusqu'aux portes du campus. (Voir la vidéo, tournée et montée par des étudiants bloqueurs.)

Acte II, ce vendredi matin. Les CRS ont commencé à trier les arrivants, pour laisser passer les non-grévistes et bloquer les bloqueurs. Lesquels ont choisi d'investir le conseil d'administration de la fac, avant de voter à nouveau le blocage. Les forces de l'ordre ont fini par quitter le site vers 14h30. Une nouvelle AG pour décider de la suite du mouvement est prévue lundi matin. Comme ailleurs, des enseignants chercheurs ont rejoint le mouvement.

Comment en est-on arrivé là? Jean-Claude Dupas, qui ne souhaite pas répondre aux journalistes selon la "cellule communication", s'est expliqué dans un communiqué:

"Jeudi 13 j'ai demandé l'intervention des forces de l'ordre afin d'assurer le libre accès aux bâtiments de l'université. [Vendredi], j'ai néanmoins refusé de faire intervenir les forces de l'ordre à l'intérieur des bâtiments et je leur ai demandé de se retirer du site afin d'éviter toute confrontation directe."

"Il est important que l'ensemble de la communauté exprime clairement son refus du blocage des locaux."

"Le président a conservé une attitude de mépris envers les étudiants"

Dans un communiqué, le collectif "Sauvons l'université - Lille 3" a condamné "l'appel injustifié aux forces de l'ordre (...), qui ne peut qu'exacerber les tensions." Pour Marc Parmentier, maître de conférence en philosophie, le président de l'université a "perdu les pédales":

"Il a pris des initiatives qui ne faisaient qu'empirer les choses, au lieu de chercher le dialogue. Il est de la vieille génération, et a conservé une attitude mandarinale de mépris envers les étudiants. Il a cru qu'il suffirait de leur faire peur en menaçant de supprimer les examens."

L'attitude de Jean-Claude Dupas est, pousuit l'enseignant-chercheur, "la preuve que la loi LRU ne peut pas marcher: on confie trop de pouvoir aux présidents d'université, qui ne sont pas formés pour ça, ils paniquent".

Autre explication avancée par Dominique Vidal, maître de conférence en sociologie: l'origine sociale spécifique des étudiants de Lille III. "C'est une population qui connaît la précarité dans sa grande majorité", explique-t-il.

 

A Montpellier, cinq étudiants sont en grève de la faim depuis cinq jours, et entendent poursuivre jusqu'au retrait de la loi: "nous continuerons cette grève de la faim jusqu'au minimum l'abrogation de la LRU", assurent-ils.

A Montpellier III, le blocage a été rejeté par une majorité de votants lors du scrutin organisé par la présidence de l'université jeudi. Comme à Lille, c'est la présence policière qui est dénoncée, comme expliqué vendredi sur le blog du comité de mobilisation des personnels et enseignants:

"Nous condamnons les violences policières et nous apportons notre soutien aux différents étudiants blessés pendant les charges de la police et au membre du personnel de l'UPV violemment étranglé par un policier de la brigade anti criminalité. (...) Nous refuserons d'entrer dans l'université sous escorte policière."

Le site publie aussi un extrait du journal de France 3 Sud diffusé jeudi midi qui fait froid dans le dos. (Voir la vidéo.)

A Lyon II enfin, la situation est aussi très tendue. Selon une enseignante dont le témoignage est publié par le site militant Bellaciao, "des vigiles privés, très jeunes, non assermentés, arrogants et dépassés par les événements, patrouillent dans la fac avec au bras un brassard orange marqué 'sécurité'".

 

"Ils apostrophent tout le monde, tutoient tout le monde, et nous demandent de justifier de notre présence dans l’Université en montrant notre carte "cumul" (une carte magnétique d’étudiant ou d’enseignant qui sert aussi de carte de bibliothèque et de carte... de paiement dans l’enceinte de la fac... ce qui, en soit, ne me plaît déjà pas beaucoup)."

Ce texte est en train de faire le tour du Net.

Avec Julien Licourt (ESJ Lille) et Thomas Huet.

 

15.12.2007

La censure guette les blogs ... (article préventif)

1a06475b512d316633b15311f9fb3f50.jpgIl est de plus en plus difficile de travailler sur le net sans se faire censurer!

En effet les sites comme Youtube ou Dailymotion préfèrent souvent retirer les videos plutôt que de s'exposer à des poursuites judiciaires...

Sachez que depuis les lois Perben, toutes les  images mettant en oeuvre les forces de l'ordre prise par des amateurs sont formellement interdites! Il n'y a donc aucun moyen de contrôler ce que fait la police. Elle a tous les pouvoirs, y compris de fouiller voire de saisir l'ordinateur du rédacteur de cet article!

Notre rédaction a quand même opté pour la diffusion d'images en connaissance de cause et s'expose donc à des sanctions...

Croyez-vous sincèrement que nous soyons très éloignés de la Russie de Poutine ? 

Tous les grands médias, publics et privés, sont sarkozistes et les membres du CSA sont nommés par le pouvoir donc eux aussi sarkozistes...

L'opposition parlementaire est inexistante : le MODEM avec 2 députés est plus actif que le PS dont la moitié des têtes est déjà impliquée dans les affaires gouvernementales ou diligentés par ce dernier dans les instances internationales...

Il ne reste donc que les blogs pour assurer une réelle opposition médiatique au pouvoir en place, mais pour combien de temps? 

 

Référendum-plébiscite à l'Université sous forte protection policière pour tuer le mouvement étudiant

Après l'échec de son coup de force de lundi dernier, le président Miossec avait exigé la fermeture de l'université et  fait charger la police dans le campus occasionnant une dizaine de blessés... Dans cet élan, il a organisé un "référendum" surl la question du blocage, au pied levé, le jeudi matin. Pour mener à bien cela, il a fait bloquer une rue entière de Montpellier à la circulation, histoire de laisser le campus fermé, aidé par 150 policiers et gendarmes dans un simulacre de démocratie... Un seul mot d'ordre : répression policière!

Le résumé en images (12 min) :

 

 
Plus de videos visibles sur : 
 
 
PS : communiqué de presse du SNESUP-UPV :
 
Le SNESup dénonce la banalisation des interventions policières dans et
aux abords des établissements scolaires et universitaires - qui témoigne
d'une stigmatisation récurrente de la jeunesse appréhendée comme un risque
sociétal -, et contre tous les mouvements sociaux (cf les SDF et les
"Enfants de Don Quichotte", samedi, à Paris); cela révèle tant une volonté
de criminaliser toute protestation qu'un profond mépris social de la part
des couches dirigeantes.

    Le groupe Promotion, relayé par les habituels écrits individuels
"spontanés", se félicite du "bon déroulement" de la consultation de jeudi.
    Sans même parler de l'absence de réunion du CA pour en décider, de
l'absence de réponses à la communauté universitaire qui demandait à être
informée des modalités de ce referendum, de l'absence de listes
d'émargement, il fallait, jeudi 13, à l'entrée du portail de l'UPV,
détourner les regards pour ne pas voir, à nouveau, les violentes charges
policières contre nos étudiants. Il fallait volontairement regarder ailleurs
quand un de nos collègues IATOS, ciblé, a été, sans la moindre sommation,
victime de coups de matraques, de violences, menacé de se voir "casser les
doigts" et que sa camera a été arrachée et détruite (ce qui devient une
pratique usuelle de la police pour éviter la diffusion de ses "bavures") !

    Le SNESup, qui déplore tout usage de la violence, assure de sa
solidarité les étudiants blessés et choqués de ces méthodes, ainsi que notre
collègue technicien. On ne comprendrait pas que le président qui a obtenu du
CA un vote pour l'autoriser à poursuivre devant les tribunaux les étudiants
coupables de voies de fait et d'insultes contre des personnels de
l'université n'en fasse pas autant pour entreprendre, en tant que
responsable des personnels, les poursuites nécessaires à la défense de ce
collègue.

    La loi LRU renforce les pouvoirs des présidents. Qu'en ont-ils fait ?
Trop souvent incapables de nouer le dialogue social avec une jeunesse
inquiète de son avenir, d'assurer des débats démocratiques, ils n'ont eu de
cesse de recourir à la répression policière, bafouant eux-mêmes les
"franchises universitaires". Sont-ils aveugles au point de ne pas voir que
la majorité d'entre eux n'aura plus à "manager" que des "collèges
universitaires", privés de masters et de recherche, quand il ne restera plus
qu'une quinzaine d'universités dites compétitives et concurrentielles,
recentrées sur la seule recherche appliquée; tout ce qu'organisent
progressivement les diverses lois et que souhaitent les présidents de région
?

    Dans notre université, la gestion de la crise a relevé de la
dramatisation et de l'incompétence : 2 fermetures administratives, trois
interventions policières en un mois, une seule tentative de dialogue
revendiquée, la suspension du CEVU et l'annulation du CA, sans que ses
membres en soient informés, et la non-convocation de ce dernier en séance
extraordinaire ! Une offre de formation qui ne partira que le 31 janvier
alors que des masters sont en balance dans un jeu concurrentiel déjà imposé
par les autres universités de Montpellier.

    Le SNESup appelle à la poursuite et à l'approfondissement du débat
démocratique sur la LRU mais aussi, maintenant, sur la rénovation des
licences.

    Le SNESup-UPV, dimanche 16 décembre 2007


    Petit NB. Le groupe Promotion, comme d'autres qui se reconnaîtront, ont
de curieux "trous de mémoire" : n'est-ce pas lui qui avait déposé (CA, 21
avril 2001) une motion, aux termes d'une grande actualité :
"- déplore la gestion incohérente de la grève étudiante
- déplore la gestion désastreuse de l'université qui se traduit par
l'instauration d'un climat de défiance nuisible à la bonne marche de
l'établissement,
    en conséquence, le CA demande la démission de l'équipe dirigeante et des
conseils élus afin que l'université opère un redressement immédiat" ?
  N'est-ce pas lui qui avait soutenu une autre motion de "défiance",
déplorant le recours aux vigiles et ³la volonté d¹organiser un referendum
qui aurait nié la légitimité de l¹AG étudiante² ?

11.12.2007

Les images de ce qu'il faut appeler "la bavure policière de Montpellier III"

Dans cet extrait vidéo on voit bien la violence des  forces de l'ordre et on entend très bien l'explosion d'une grenade anti-émeute... 

Rectificatif par rapport à l'article d'hier : il s'agissait de la BAC (que l'on peut dénomer Brigade d'Actions Criminelles et plus brigade anti-criminalité depuis le CPE en 2006 où déjà elle avait saccagé un centre commercial -Le Polygone- pour faire porter le chapeau aux etudiants grévistes - en cas de plainte, messieurs les censeurs, sachez que nous possédons les preuves en images et qu'une saisie chez le rédacteur de cet article est inutile car il existe des dizaines de copies ;-p). Déjà, en 2006, la BAC avait déjà commis des exactions sur le campus : voir l'article d'archive 

 

Violences à l'université Paul Valéry Montpellier III : communiqué du SNESUP

Tiré de "Divergence FM", radio montpelliéraine :

lien vers le site avec l'émission en stream... 

Blocage de l’Université Paul Valéry : le silence est d’or et les grenades assourdissantes

mar 11 déc 2007 - 12h, rediff. 17h

mardi 11 décembre 2007, par Gilles Gouget

Université Paul Valéry : Le SNESup-FSU, premier syndicat de l’enseignement supérieur, demande la démission du président Miossec.

Au micro de Gilles Gouget, Alain Marchand, enseignant et représentant SNESup-FSU ;

Antoine, étudiant, témoigne des derniers événements.

communiqué SNES-FSU

à Mesdames et Messieurs les journalistes,

Suite aux "évènements", à la deuxième fermeture administrative de l’université et à l’intervention policière de ce matin sur le campus de Montpellier III, le SNESup-FSU, premier syndicat de l’enseignement supérieur, vous informe de sa position par le communiqué ci-joint.

Alors que partout en France la mobilisation des étudiants contre la loi LRU prend des formes alternatives à la grève et au blocage, la stratégie de tension de la présidence de Montpellier III a débouché sur ce qui était prévisible. Appeler les étudiants à "la mobilisation la plus importante", alors qu’aucune initiative n’était fixée et que l’université était ouverte, parler "d’extrême gravité" de la situation apparaîssaient comme une provocation et ne pouvait déboucher que sur des crispations antagoniques.

Alors qu’aucun incident notable ne s’est produit, contrairement à ses allégations, le président a interrompu la séance du CEVU qui devait se prononcer sur l’offre de formation à transmettre en urgence au Ministère et annoncé qu’il ne remonterait pas cette offre, fait évacuer illico le bâtiment administratif, annoncé la seconde fermeture administrative en un mois de l’Université, et "au moins jusqu’à Noel", et fait intervenir la police pour évacuer le campus (deux arrestations).

Ni le président, ni le secrétaire général - garants du maintien de l’ordre - n’ont accompagné en personne l’intervention policière sur le campus. Seules la maturité et la responsabilité des 200 à 300 étudiants, alors présents, ont pu éviter que des incidents graves se produisent.

Depuis un mois et demi, le président fait la preuve de son incapacité à mener le dialogue social et laisser le débat démocratique se dérouler, à gérer la crise universitaire, à assurer la continuité du service public et maintenant il hypothèque gravement l’avenir de l’offre de formation de l’université et donc l’existence de celle-ci. Il doit en tirer les conséquences et démissionner !

Le SNESup en appelle donc au Recteur, chancelier des Universités, pour assurer la continuité des missions de l’Université. Il appelle les autres syndicats, soucieux du service public, à s’associer à la demande d’audience que le SNESup, la CGT et Sud déposent auprès du Recteur.

Le Snesup dénonce l’intervention policière et la fermeture de l’Université. Il demande la tenue, en urgence, d’un CA extraordinaire.

Il appelle tous les personnels à se retrouver mardi 11 décembre à 11h devant les grilles Vasarely de l’Université pour analyser la situation et décider des actions à entreprendre.

Snesup-UPV, lundi 10 décembre 2007, 12h30

communiqué SNES-FSU

À la suite de l’interpellation du deuxième étudiant, et au portail du Val de Montferrand, lundi 10 décembre vers 11h, les policiers ont utilisé contre les étudiants, outre des bombes (spray) lacrymogènes, des "grenades assourdissantes", matériel anti-émeutes, et à tirs tendus : 3 étudiants-tes ont été blessés à la cuisse et une à la tête ; 4 sont aux urgences pour des troubles auditifs dont trois sérieux.

Voilà les "violences" sur le campus... Et sans autre commentaire !

Snesup UPV (14h10) le 10 décembre

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