
11.10.2011
La mondialisation du mouvement des "indignés": quand "Occupy Wall-Street" devient "Occupy the World"

Il fallait en finir avec le "veau d'or" d'un capitalisme financier si puissant qu'aucun gouvernement ne pouvait lui résister, et pire encore devait accepter de se faire rançonner sans broncher. Le mouvement des "indignés", qui, en quelque sorte a commencé avec les révoltes arabes du printemps 2011 en partie dues à la crise économique et sociale), en passant surtout ensuite par Madrid en Mars et Tel-Aviv en août pour devenir "Occupy Wall-Street" (OWS) en septembre. Le mouvement OWS, lancé en septembre et fort de son succès veut maintenant devenir ensuite "Occupy the World" (OTW) à partir du samedi 15 octobre! L'appel est lancé et notre blog-journal s'en fait écho.
Ad-Busters, journal de contre-culture qui avait décidé de mettre le capitalisme à terre, en lançant OWS est en passe de réussir son pari : toute l'Amérique est occupée :

Déjà, la contre-révolution conservatrice s'organise mais on ne peut aller contre la vague qui a déjà submergé bien des régimes sans violence. Mais il faut quand même voir la violence de ses paroles : "les protestataires vont vous attirer à eux, vous pousser dans la rue et vous tuer!" (Glenn Beck). Il faut donc s'attendre à de violentes ripostes du pouvoir qui vascille, un peu partout dans les pays occidentaux.
L'Objectif de la mobilisation pour les prochaines semaines est donc d'arriver au sommet du G20 des principaux pays riches et émergents, présidé par la France à Cannes, les 3 et 4 novembre, avec une mobilisation telle que ce sommet soit un échec pour le capitalisme financier!
05:13 Publié dans actualité, economie, Etats-Unis, international, politique, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : économie, politique, ows, otw, actualité, indignés, etats-unis, occupy wall street, occupy the world
10.08.2011
La crise finale du capitalisme est amorcée

Vingt ans après le Bloc communiste, c'est donc maintenant le bloc capitaliste qui présente une crise structurelle qui devrait lui être fatale. Depuis 5 ans, le système financier mondial n'en finit pas de panser ses plaies mais la crise ne passe pas. Pire, elle s'aggrave et le mois d'août 2011 restera sûrement dans les annales en la matière! En effet, malgré les différents plans de sauvetage de la Grèce, la zone Euro s'enfonce dans la crise. Les Etats-Unis en perdant leur triple A ont aussi perdu, vendredi 5 août, une grande part de leur prestige. Même la Grande-Bretagne, véritable Mecque du capitalisme, est secouée par des émeutes sans précédent que même les autorités ne peuvent contenir... Si l'on ajoute à tous ces facteurs celui de la crise mondiale de l'offre sur le marché des matières premières et des céréales, tous les ingrédients d'une pénurie durable, incompatible avec les impératifs de croissance, sont réunis.
Le capitalisme : une idéologie démasquée
Dès lors, le capitalisme est, comme dans les années 1930, exposé, mis à nu dans ce qu'il est avant tout une idéologie et non une "loi naturelle". Tous les ressorts sur lesquels il se base s'effondrent un à un, révélant l'imposture que celui-ci représente. La principale imposture sur laquelle repose le capitalisme est que la croissance des profits serait le moteur de la croissance économique. En réalité il n'en est rien : le capitalisme ne favorise que la concentration des richesses entre un nombre réduit d'acteurs. Avec la mondialisation économique, les centres capitalistes se sont multipliés, donnant l'impression d'une diffusion des richesses de par le Monde. Mais, tels les vases communiquants, ce sont les pays riches qui se sont sabordés au profit de pays émergents, les capitalistes réalisant, au passage, une plus-value en faisant migrer leurs activités de production des premiers vers les seconds.
L'imposture capitaliste ou la pyramide de Ponzi comme fondement
Les gains réalisés par les capitalistes ont donc été démultipliés sans connections avec l'économie réelle et sans volonté de péréniser une système vertueux, bien au contraire! Pour faire simple, le capitalisme est en fait une sorte de pyramide de Ponzi : les capitalistes doivent convaincre la masse des épargnants/citoyens du bien fondé de leur gestion pour les convaincre de participer au marché dans l'espoir de profits communs futurs. Mais, en réalité, pour capitalistes financiers, seul compte les gros rendements à court terme. Dans cette perspective, même les entreprises capitalistes transnationales ont été obligées de trouver de nouvelles façon de faire exploser leurs profits, même si la demande, sur le marché, stagnait. C'est la fameuse technique de profits par réduction des coûts, déguisée en "gains de productivité" par le verbiage des économistes. Dans les faits, on supprime des emplois dans la production industrielle, agricole ou de services dans les pays "développés" et on "délocalise" ceux-ci dans des pays dits "émergents" tout en continuant à faire consommer aux pays "développés" ce qui est "délocalisé". Or, en procédant ainsi on ne fait pas que déséquilibrer la balance commerciale des pays développés: on casse la croissance économique de ces derniers. Donc, vient le moment où les consommateurs des pays "développés" ont vidé toute leur épargne et vivent au dessus de leurs moyens. C'est à ce moment là que la pyramide de Ponzi qu'est le capitalisme explose : la base cesse de nourrir le haut de la pyramide. C'est donc un mensonge de penser que l'on peut réformer le capitalisme : il n'y a pas de plan B! Un bon exemple est l'affaire Madoff : l'ancien responsable de l'autorité de contrôle de la bourse de New-York, sans doute bien inspiré par ce qu'il a dû constater en voyant les coulisses du capitalisme, avait constitué une pyramide de ponzi évaluée à 50 milliards de dollars, juste en "plaçant" l'épargne de personnes qui lui faisaient confiance mais en fait il leur dérobait la somme sans que personne ne s'en aperçoive... Jusqu'au jour où, sous le poids de la crise boursière américaine, elle éclata en 2008, laissant tout le monde ruiné!
Demain la démocratie autoritaire...
Bien évidemment, il n'est pas question, pour les capitalistes que la pyramide de Ponzi n'explose. Donc, dans les semaines et les mois à venir, les politiques, les économistes, vont tout faire pour essayer de garder le contrôle de la situation, bien qu'ils n'aient pas de solution. Les techniques sont déjà en oeuvre : d'une part, il s'agit de rassurer les "marchés" en pratiquant la surenchère des plans de refinancement des dettes souveraines couplés à des plans d'austérité sans précédent; d'autre part, il s'agit de focaliser l'attention du peuple sur sa sécurité en brandissant le péril "anarchiste" comme c'est le cas en Grèce depuis 2 ans ou en Grande-Bretagne depuis quelques jours...
Le capitalisme étant un système taillé pour un nombre restreint de bénéficiaires mais ayant aussi besoin de rester dégagé de l'emprise étatique, il préfèrerait donc une démocratie autoritaire. En effet, la démocratie réelle est trop dangereuse pour sa survie car elle tend vers l'égalitarisme, tandis qu'en dictature le risque est permanent de se voir confisquer ses capitaux selon le goût de l'autorité. La démocratie autoritaire, visera donc à péréniser le capitalisme en faisant payer au peuple le coût du hold-up dont il a été victime à ses propres cambrioleurs. Le fait de payer la "protection" contre ceux qui vous rançonnent a un nom : on appelle cela un système mafieux! Voilà donc le système qui se met en place sous nos yeux et qu'il va falloir combattre!
Voir aussi un article complémentaire publié par Edwy Plenel dans Mediapart : Contre la dictature financière, la révolte nécessaire
22:18 Publié dans actualité, economie, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, bourse, politique, ponzi, économie, sécurité, capitalisme, communisme, anarchie, démocratie, dictature, euro, europe, chine, etats-unis, usa, france, grece, grande bretagne
06.05.2010
Les Grecs : cancer pour l'Euro mais chimiothérapie pour les peuples européens!

La flambée de violences que connaît la Grèce inquiète toute l'Europe. Et celles-ci ont occasioné des "dégâts collatéraux" ce mercredi dans une banque d'Athènes (3 morts), en marge de la manifestation de masse contre le plan d'austérité imposé à la Grèce par l'Eurotan (Entendez le Conseil des ministres de l'UE et le FMI dans ce cas précis - pour la définition du mot allez dans les archives!). A l'instar du gouvernement grec, les médias de l'Europe entière se sont offusqués de tels agissements de la part des jeunes grecs...
Mais soyons sérieux : de la même manière que les militaires qui partent à la guerre savent qu'ils peuvent mourir, les banquiers ou leurs subalternes travaillant dans la financent doivent savoir que lorsque l'on part guerroyer en bourse pour voler et piller l'argent du travail (et c'est ce que font les banksters depuis au moins 150 ans), il faut aussi s'attendre à y laisser sa peau un jour! Et puis comme le disait Brecht dans L'opéra de quat'sous : "il y a plus criminel que de cambrioler une banque : en fonder une!" Donc il n'y a pas matière à polémiquer : ce n'est que le début de la guerre, celle contre la finance!
D'ailleurs les Français ne s'y trompent pas: s'ils sont 66% à vouloir "aider" la Grèce, 38% d'entre eux sont déjà pour l'abandon de l'Euro et le retour au Franc, selon un sondage IFOP pour La lettre de l'opinion publié ce mercredi 5 mai. Pour rappel, un sondage de l'IFOP pour Paris Match, publié en février, indiquait que 69% des Français regrettaient le franc.
Derrière ce chiffre généraliste, le rejet de la monnaie unique européenne, malmenée par la crise grecque, est très connoté socialement : 59% des ouvriers et 58% des employés sont favorables au retour au Franc alors que 86% des professions libérales et des cadres supérieurs se prononcent pour le maintien de l'Euro. Les femmes, qui sont en moyenne payées 20% de moins que les hommes sont contre l'Euro à 41% contre 34% pour ces derniers.
On le voit donc, le système vacille et on voit mal comment il pourrait survivre dans une telle adversité, sauf à se montrer plus autoritaire qu'il ne l'est déjà et confisquer le droit encore laissé aux peuples de s'exprimer dans la rue et dans une moindre mesure dans les urnes...
Pour conclure, c'est aux différents peuples d'Europe et d'ailleurs, futures victimes de la dictature de la finance, de se rebeller contre la machine maléfique que celle-ci tente de mettre en place pour les contrer...
01:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grece, finance, économie, europe, euro, eurotan, fmi, guerre, revolution
Les inégalités en France en chiffres! Données explosives!
Votre journal MCI s'est intéressé pour vous aux résultats publiés par l'INSEE cette année sur le niveau de vie des Français, à partir des données collectées avec le recensement... Et les résultats sont édifiants : la société est réellement divisée en deux : les nantis et le peuple. Nous somme progressivement en train de retourner au XIXe siècle...
Pour notre analyse nous nous sommes intéressé à l'ensemble de la population (ménages) et ensuite à la population salariée (afin de retirer les inactifs et/ou parasites sociaux du décompte). Mais dans les deux cas le constat reste le même!
Jugez plutôt :
- Population générale :

- population salariée :

01:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societe, économie, pauvreté, politique, finance, france, actualité, actu, insee
04.08.2009
2012 : et si, au delà du fantasme, un risque naturel était réellement à craindre : l'inversion des pôles?
Le 1er avril 2009, nous avions plaisanté sur 2012, fin supposée de toutes les civilisations car il est vrai que bon nombre de théories farfelues parcourent le net... Tout cela à cause du calendrier Maya, de prophéties étranges qui coïncident...
Mais voilà, il apparaît aussi que parmi toutes ces théories une nous semble de plus en plus crédible. Cette théorie c'est celle du mouvement des pôles qui n'est pas nouvelle, certes. Ce qui est nouveau c'est l'imminence du phénomène! Même s'il semble impossible de situer une date tellement les données dont disposent les scientifiques sont vagues et que 2012 semble une date arbitraire, le danger reste pourtant très réel!
Certains pays sont équipés pour faire face : la Norvège, par exemple, avec ses 2 600 000 places dans des bunkers de défense civile prévus pour le nucléaire mais reconvertibles en abris climatiques! La preuve ici (clic)
Pour plus d'infos sur l'imminence du mouvement des pôles, ce documentaire diffusé sur France 5 :
L' inversion des poles a commencé
envoyé par end_of_world. - Les derniers test hi-tech en vidéo.
16:53 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : 2012, apocalypse, polemique, politique, norvège, abri, poles, cataclysme, humanité, ecologie, économie, fin du monde, maya
21.07.2009
Des vertus de la séquestration des patrons (10 bonnes raisons)
Nous n'avons pas pu résister à vous faire partage cet article publié dimanche 17 mai 2009 par The new world qui méritera avec nous d'aller en taule après ça grâce à la loi Estrosi dont nous avons parlé dans le précédent article!
10 raison de séquestrer son patron :

23:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, crise, societe, actu, emploi, entreprise
14.06.2009
Energie : le battage des partis écologistes sur le nucléaire fait oublier le vrai fléau : le charbon!
13:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energie, ecologie, politique, sarkozy, verts, charbon, nucléaire, économie
26.04.2009
Energie : grâce aux moteurs magnétiques il est possible de diviser par 5 la production en centrales électriques tout en maintenant le niveau actuel de consommation!!!
De nombreux moteurs magnétiques ont vu le jour depuis une dizaine d'année, à titre expérimental... Le principe est simple : moyennant un apport énergétique faible pour lancer le mouvement, 5 fois plus d'énergie est créée!
Vous pensez que c'est encore de la science-fiction? Il est là : 24 kilowatts par jour pour un investissement initial de 5000$! Le brevet est reconnu et notre planète en aurait bien besoin pour réduire le CO2 et les déchêts nucléaires!
Alors pourquoi si peu d'empressement de la part des pouvoirs publics? la raison est simple : tout le monde peut en possédéer un à son domicile, voire dans sa voiture et ce serait suicidaire pour TOTAL, EDF et GDF-Suez qui règnent en maitres sur notre économie!
Pour les plus sceptiques un reportage réalisé par une chaine de télévision loin d'être altermondialiste : Skynews ( chaîne du groupe de Rupper MURDOCH) :
22:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, energie, économie, societe, actualité
13.04.2009
EUROTAN : l'aire européenne de l'Empire en construction

Habituez-vous à vivre dans l'Empire avec ce drapeau comme emblème!
le temps des Républiques et des Démocraties est révolu!
L'EUROTAN est votre nouvelle patrie!
Il n'est pas étonnant que Bruxelles soit à la fois la capitale de l'Europe et de l'OTAN : l'empire s'organise depuis cet endroit! Le partage des pouvoir se fait au niveau international :
Obama chef fes armées de l'empire
Strauss-Khan et Lamy (deux socialistes français sic!) chefs du gouvernement économique
Une vocation mondiale donc : Le projet Onusien est enterré les Etats-nations aussi...
Sarkozy, à lui tout seul a désintégré la France en deux phases : Traité de Lisbonne en 2008 et Réintégration de l'OTAN en 2009 !
Avec le Traité de Lisbonne : le Libéralisme économique est devenu une règle constitutionnelle : aucune politique contraire à la volonté de l'Empire ne sera possible dorénavant.
Avec la réintégration de l'OTAN : la puissance militaire n'est plus indépendante et totalement soumise au pouvoir décisionnel américain.
Maintenant, vous pouvez voter autant que vous voulez!
Vous n'êtes plus libres! Il est trop tard!
Bientôt l'empire dévoilera son vrai visage! soyez patients et tremblez!
PS: pour ceux qui n'ont toujours rien compris au film, je vous conseille de revoir l'article sur Zeitgeist publié dans ce blog ;-)
01:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eurotan, otan, europe, politique, france, liberte, sarkozy, armee, économie
05.02.2009
La très longue histoire des "hommes de l'ombre"/"stay behind" et leurs plans pour dominer le monde au XXIe siècle
Il y a quelques semaines, nous avions mis en ligne "banksters" et un article explicatif sur la dépossession des Etats et donc des peuples par la finance (lien). Mais cela ne revenait qu'à s'intéresser à la face émergée de l'Iceberg : depuis la nuit des temps, des "hommes de l'ombre" essaient de prendre le contrôle d'un maximum de richesses et d'influence pour avoir le pouvoir réel sur la société des hommes : le pouvoir de l'ombre.
De l'Antiquité à la Renaissance, les "hommes de l'ombre" ont tenu la société des hommes par la religion. La religion organisée, monothéiste, fut un formidable moyen d'uniformiser et de contrôler les sociétés (en pillant d'ailleurs allègrement dans les croyances ancestrales). C'était un outil adapté à des sociétés passées de la cité à un Etat ou un Empire, pour continuer d'exercer un contrôle des pensées nécessaire aux desseins expansionnistes des "hommes de l'ombre". Le centre du pouvoir pour le monde Catholique était le Vatican qui n'hésita pas à pousser la chrétieneté dans les croisades pour permettre à ces puissants de l'ombre, sous le couvert de la piété religieuse, de mettre la main sur la Méditerranée orientale, le plus grand axe commercial du monde avec la route des Indes. Mais il y eu la Peste et tous leurs espoirs s'effondrèrent...
A partir de la Renaissance, le monde occidental entra dans le capitalisme, les "hommes de l'ombre" continuèrent à chercher à avoir la domination, mais le dogme catholique, depuis cette mésaventure, s'était durci et le schisme d'orient n'avait rien arrangé car il fallait maintenant compter aussi avec les Orthodoxes. C'est là qu'est apparu le protestantisme, "esprit du capitalisme", selon les propres termes de Max Weber dans son ouvrage éponyme. La religion avait donc été taillée sur mesure pour ne pas entrer en contradiction avec l'économie de marché. Mais la société restait cloisonnée alors il fallut faire éclater ses cadres séculaires pour libérer la bourgeoisie protestante... Malheureusement, une fois de plus, quelque chose d'imprévisible se produisit: le nationalisme. Pour s'en accommoder on inventa le colonialisme, ce qui permettait de continuer à mettre sous leur coupe de nouvelles sources de richesses. Mais cela ne suffisait pas.
Au XXe siècle de nombreuses autres expériences furent menées, elles mêmes amenées à se confronter entre elles, mais toutes furent rapidement mises sous contrôle des "hommes de l'ombre" par le biais du "nerf de la guerre": l'argent. A chaque époque sa dynastie d' "hommes de l'ombre": celle des XIXe et XXe siècle allaient êtres de grandes familles de la finances telles que les Rockefeller. Pendant ce siècle des excès, tel que le définissent certains historiens, ceux-ci eurent le temps de concevoir le plan le plus abouti que l'on puisse imaginer : un "nouvel ordre mondial" où ils auraient enfin le contrôle total. Mais le premier test, l'ONU, s'avéra être un échec, puisqu'elle devint un fabuleux lieu d'expression pour les "non-alignés"...
Alors les "hommes de l'ombre" décidèrent une régionalisation du monde pour avoir un meilleur contrôle. Pour appuyer leur volonté ils ont des mass-médias prêts à supplanter la religion car elle devient un frein à leurs desseins. Le Marché commun européen fut un parfait test de supranationalité réussi : on retire, pièce par pièce, les attributions des Etats-membres avec des règles supranationales... Jusqu'à arriver à une super-bureaucratie toute puissante à la tête du continent tout entier, le tout sans violence, par la voie légale, avec une constitution. Et si un Etat s'avise de rester en dehors, la finance internationale et les tempêtes qu'elle provoque ont raison de sa volonté d'indépendance, comme c'est le cas aujourd'hui, de l'Islande. Après l'Europe, le modèle se répande donc naturellement à 4 autres ensembles : Amérique du Nord, Amérique du Sud, Afrique, Asie. Le sort de la ligue arabe reste en suspens...
Puis, à terme, d'ici une vingtaine d'année, quand toutes ces "régions" tenues par des bureaucrates comme l'Europe l'est déjà depuis 2008 avec le traité de Lisbonne, "les hommes de l'ombre" n'auront plus qu'à officialiser leur gouvernement mondial réussi: un régime bureaucratique (pyramidal) et autoritaire...
Vous ne croyez pas à cette présentation des choses? A vrai dire tout discours pré-conçu est une falsification donc faites-vous votre propre idée en regardant : Zeitgeist - L'esprit du Moment :
Ce film est une déconstruction méthodique de trois grands événements ou mythes qui président au fonctionnement de nos sociétés:
- Mythologie antique et Religion: "The Greatest Story Ever Told"
- 11 septembre 2001: "All The World's A Stage"
- Banque Centrale Américaine - FED et ce que l'auteur appelle "The men behind the curtain" c-à-d ceux qui sont dans les coulisses et qui tirent les ficelles.
Film très bien construit. Démonstration globale et révolutionnaire qui présente une vision absolutiste et manichéenne du monde. Il invite à la réflexion, au doute, à la recherche de la vérité.
Pour information, si des courageux ont pris la peine de voir ce film en entier : OBAMA est un cousin éloigné de Dick CHENEY, le bras droit des BUSH, et compte renforcer la présence américaine en Afghanistan. Donc CQFD! (ce qu'il fallait démontrer). Voici une video de la chaine américaine CBS prouvant les liens de parenté entre tout ce beau monde :
Vous en voulez encore? Un excellent article publié par le blog Frontdeliberationduberry commence ainsi :
"Nous avions déjà entendu parler des stay behind en lisant l'ouvrage de François-Xavier Verschave, Noir Chirac ( F-X Verschave est à l'origine de l'expression: francafrique). les stay behind consistent en un réseau occulte de la CIA, mis en place après la Seconde Guerre mondiale, en Europe. Ce réseau finance des actions subversives dans le but de lutter contre l'Union soviétique et contre la gauche en général. Cette lutte peut prendre toutes les formes possibles et s'étendre au delà de l'Europe.
L'auteur nous apprend ainsi que les banques "honorables" ont créé trois sociétés: Swift, Euroclear et Clearstream."
02:54 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, obama, société, économie
13.01.2009
« Qui est le plus grand criminel : celui qui vole une banque ou celui qui en fonde une ? » (Bertolt Brecht - L’Opéra de quat’sous)

La dette nationale française est une bulle comme celle créée par le milliardaire-escroc Madoff!
Tout l'analyse qui suit repose en deux points : l'émergence d'un système de "Banksters", où la prise du pouvoir par la finance au détriment des politiques et des Etats, et le livre d'André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder, La Dette publique, une Affaire rentable ? qui nous montre que la reprise en main de la planche à billets par les Etats peut nous sauver s'ils en ont un jour le courage!
1°- Un monde dirigié par des "Banksters" !
Ce long métrage d'animation, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous.
La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour. De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.
S'il n'y avait PAS DE DETTE Il n'y aurait PAS D'ARGENT !
Depuis 1973 et entériné par l'article 104 de Maastricht et transposé dans l'article 123 de Lisbonne, l'Etat a supprimé le recours à l'émission de bons du trésor (emprunt d'état, exempt d'intérêts) puis s'est interdit toute création monétaire en interdisant tout recours à l'emprunt auprès de sa banque centrale à travers le traité européen. Cet état de fait, malicieusement déguisé, rend tout investissement "hors de prix". Ainsi nous sommes assis sur une montage de dettes artificielles dont les conséquences sont dramatiques: Diminution générale du pouvoir d'achat, extension de la pauvreté et misère absolue pour une majeure partie de la population terrestre. http://fr.public-debt.org/
2°- Vive la planche à billets ! (lorsqu’elle est à nous) Publié par Fabien Lacaze surwww.gaucherepublicaine.org :
Des idées reçues sur la dette, ou pourquoi la réappropriation de la création monétaire par la puissance publique peut tout changer.
Il est des livres comme des rencontres humaines : certains sont déterminants et bouleversent à jamais votre grille de lecture du monde.La Dette publique, une Affaire rentable ?[1] appartient à cette catégorie. Ses deux auteurs, André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder, « économistes citoyens » comme ils se surnomment, en remettant en cause l’analyse communément admise de la dette publique, révèlent une aberration responsable en grande partie du mal-être de notre société. Cet ouvrage énonce à mon sens des idées aussi structurantes que méconnues, pour qui veut tourner la page du néolibéralisme banco-financiarisé.
Sans les intérêts, il n’y aurait pas de dette publique
Il était donc une fois la dette publique. Vous la connaissez bien. François Bayrou s’était targué de l’avoir mise au centre du débat lors de la campagne présidentielle. Aujourd’hui, son ombre pèse sur bien des choix politiques : « l’Etat est en faillite », « On est contraints et forcés de réduire les dépenses publiques ». En chiffres, la dette de la France atteint près de 1300 milliards d’euros[2]. Comme une dette classique, celle d’un particulier qui emprunte pour acheter une voiture ou une maison, elle comprend les sommes réellement empruntées par l’Etat mais aussi les intérêts qu’il doit rembourser. Ces intérêts, bizarrement appelés « services de la dette », constituent aujourd’hui le deuxième budget de dépense de l’Etat, après l’Education nationale et avant la Défense, soit 40 milliards d’euros en 2006. A qui revient cette rondelette somme ? A ceux qui ont prêté, c’est-à-dire aux détenteurs de bons du Trésor français, des banques commerciales et d’affaires dont les clients sont des épargnants déjà bien lotis. Ce sont, depuis le début des années 1980, près de 1300 milliards d’euros d’intérêts qui ont été ainsi transférés des recettes de l’Etat, c’est-à-dire des impôts directs et indirects, vers ces banques privées. A l’heure de la crise financière, on a perdu la mesure des chiffres, mais 1300 milliards d’euros injectés dans l’économie française par le biais de la dépense publique, si l’on calcule ce que cela représente en termes de crèches, d’hôpitaux, d’emplois, de modes de transports et d’habitations écolos, de production agricole respectueuse de la nature, de MJC et de postes pour les magistrats, ce n’est pas négligeable…
Là où les deux auteurs commencent à vraiment nous intriguer, c’est avec leur calcul de ce que serait la dette de l’Etat aujourd’hui si l’on avait remboursé simplement la somme empruntée, sans les intérêts. Attention, premier choc, accrochez-vous bien : la dette serait… nulle. Les dépenses égales aux recettes. L’Etat, tant décrié pour ses dépenses outrancières, s’il n’avait pas eu à reverser tous ces intérêts, sur les trente dernières années[3], aurait un budget à l’équilibre. On est loin, très loin de l’idée de « faillite » énoncée par François Fillon et tant d’autres[4].
Une décision politique illégitime
Mais, me direz-vous, nous n’avions pas le choix. Si l’Etat a décidé de dépenser plus que ses recettes – à moins d’augmenter les impôts – il était bien obligé d’emprunter à ces banques commerciales. C’est là où vous risquez – vous et ceux que vous tenterez de convaincre par la suite – de subir un refus de l’information, de voir des personnes nier tellement cela paraît stupéfiant (mais ne vous inquiétez pas, ça m’a fait pareil au début) : je pense que c’est une réaction psychologique naturelle ! Ce système d’emprunt à des banques privées est illégitime et n’a objectivement aucune raison d’être. Il est le fait d’une loi votée en 1973[5], complétée depuis par d’autres textes, nationaux et européens : elle stipule que les banques centrales, reflet de la puissance publique, n’ont plus le droit de créer de la monnaie pour la prêter à l’Etat. Ce rôle fondamental a été donc dévolu aux banques commerciales.
Mais, me rétorquerez-vous, les banques centrales sont pourtant bien des « instituts d’émission ». Oui, cela signifie qu’elles fabriquent des pièces et des billets[6], mais la quasi-totalité de la création monétaire est aujourd’hui dématérialisée : c’est une histoire de chiffres qui s’affichent sur l’écran d’un ordinateur (s’il y a 10000 euros sur votre compte, cela ne signifie nullement que la même somme se trouve en pièces et en billets dans le coffre-fort de la banque). Ce droit d’accorder un crédit par une simple ligne d’écriture - à l’Etat, aux entreprises et aux ménages – est le privilège des banques commerciales. Les banques centrales sont censées être de simples « gendarmes » surveillant les agissements des banques commerciales (je perçois d’ici votre sourire moqueur), et ont donc perdu ce droit de faire tourner la planche à billets, autrement dit de créer de la monnaie. C’est fou, mais aujourd’hui, la quasi-totalité de l’argent en circulation a été créée par les banques commerciales, sous forme de crédit[7].
La grande différence est que si l’Etat empruntait aux banques centrales, il ne serait pas obligé de rembourser les intérêts, et cela ferait autant d’argent en plus pour la sphère publique et la société (1300 milliards, rappelez-vous). C’est ce mécanisme d’avant 1973 auquel il faudrait revenir, et cela est juste une question de volonté politique, insistent nos deux auteurs.
Et l’inflation galopante ?
Il faut savoir que lorsque vous tenterez de convaincre vos ennemis politiques et même vos amis, surtout s’ils sont banquiers, de l’iniquité du mécanisme de création monétaire actuel, ils vous répondront : « Et l’inflation galopante, alors ? Si l’on fait tourner la planche à billets, la monnaie perdra toute sa valeur ! » Ils vous rappelleront même peut-être cette photo, vue dans leur livre d’histoire de seconde, d’un gamin tenant un cerf-volant fait de billets de banques en marks dans l’Allemagne des années 1920. Ils auront raison, car si vous créez de la monnaie sans qu’il y ait une contrepartie de travail, de production, d’investissements, la monnaie perd logiquement de sa valeur, puisqu’elle ne correspond à aucune richesse réelle. Mais ils auront tort, car l’équation « planche à billets = inflation systématique » est fausse. Créer de la monnaie et accroître ainsi les moyens financiers de la puissance publique, si cela est bien encadré, si cela permet d’orienter et de lancer l’activité, cela ne fait pas perdre de valeur à la monnaie, puisque cette même valeur n’est que la contrepartie de la richesse créée. Dans ce cas, l’argent est un déclencheur, un simple outil : il est l’huile qui permet aux rouages de bien fonctionner[8].
Redonner cette prérogative de la création monétaire à la puissance publique, plutôt que de dépendre du bon-vouloir d’entreprises commerciales privées qui font du profit en nous vendant leur argent, cela pourrait être un formidable instrument pour passer à une économie et une production écolos par exemple, ou encore résoudre tous les problèmes de sous-effectifs dans la santé, la justice, l’éducation. Une image résume bien l’enjeu : la monnaie est pour la société comme le sang pour le corps, il transporte l’oxygène qui permet de faire fonctionner l’ensemble, il faut qu’il soit bien réparti et fluide, ni trop abondant ni trop raréfié. Aujourd’hui, le peuple soi-disant souverain doit acheter son propre sang, sa monnaie, auprès des banques commerciales, et ce, à un prix exorbitant. D’où sa raréfaction.
Reprendre la maîtrise du discours sur la dette
Je pense que toutes les forces politiques qui veulent tourner la page du néolibéralisme financier devraient travailler et assimiler ces thèses. Cette privatisation du crédit et de la création monétaire est une des raisons qui explique le déséquilibre dans la répartition de l’argent mondial : sous-monétisation d’un côté (des milliards d’humains vivant dans le dénuement), surmonétisation de l’autre (une petite minorité de super-riches). Pour reprendre une image du livre, c’est un peu comme dans un système naturel, la désertification d’un côté, l’inondation de l’autre.
Je n’ai donné ici qu’un résumé très incomplet de l’ouvrage, mais sachez que ça vaut vraiment la peine de s’y plonger : nos deux auteurs sont allés très loin dans leurs analyses et propositions, et ont pensé à tous les scénarios : Comment sortir du système de ce mécanisme en douceur ? Comment rembourser ces 1300 milliards ? Comment passer outre les contraintes européennes (car l’euro complique tout, bien entendu) ?
Il faut que la question du droit de création monétaire s’impose dans le débat public. Le discours sur la dette est actuellement vendu sur le thème moral du « poids insupportable légué à nos enfants ». Les forces politiques de changement doivent imposer une autre grille de lecture et reprendre la maîtrise du discours sur la dette, sur le fond comme sur la forme. C’est sûrement le bon moment, car les banques privées ont perdu leur crédibilité avec la crise. Et une large partie de la société est prête à accepter l’idée nouvelle qu’elle ne doit plus dépendre de ces banques pour son développement. Elle peut, et doit s’autofinancer !
Notes
[1] La Dette publique, une Affaire rentable. André-Jacques Holbecq, Philippe Derudder. Editions Yves Michel. Mai 2008. 12 euros.
[2] La dette publique est le total des déficits annuels. Elle a été évaluée pour le premier trimestre 2008 à 1 270,6 milliards d'euros, soit 65,3 % du PIB de la France.
[3] Plus précisément, le calcul des auteurs porte sur la période 1980-2006.
[4] De plus, parler de la dette sans parler de l’autre versant, tout ce que possède la France, son patrimoine, est un raisonnement tronqué. Pour faire un parallèle avec un particulier, ce n’est pas pareil d’être endetté parce que vous avez joué aux courses alors que n’avez aucun patrimoine, et de s’endetter pour construire une maison alors que vous êtes déjà propriétaire d’un appartement.
[5] Loi du 3 janvier 1973, Valery Giscard d’Estaing était alors ministre des Finances. Le traité de Maastricht et le traité de Lisbonne actuel, inspiré du TCE, rédigé sous l’égide du même VGE, vont dans le même sens.
[6] C’est la différence entre la monnaie fiduciaire (billets et pièces) et la monnaie scripturale (dépôts à vue et négociables titres d’OPCVM, etc…)
[7] L’argent vient du crédit, ce n’est pas le dépôt qui fait crée le crédit, mais bien le crédit qui fait le dépôt. La quasi-totalité de la monnaie mondiale vient de la dette émise par les banques commerciales. Pour la rembourser avec les intérêts, il faut émettre encore plus de crédit : la spirale de l’endettement est donc infinie. La logique est un peu difficile à comprendre mais elle est fondamentale.
[8] Sur la question de l’inflation, nos deux auteurs montrent d’ailleurs les contradictions de la Banque centrale européenne, qui a laissé filer l’augmentation de la masse monétaire pour les produits financiers. Des produits qui ne créent rien, aucune richesse, juste du pouvoir d’achat pour les plus nantis. C’est une des causes du transfert des revenus du travail vers le capital opéré ces trente dernières années.
Si vous préférez une approche plus visuelle de ce qui vient d'être expliqué et quelques infos supplémentaires, un petit film amateur :
post de bibounet01 sur Dailymotion : "Comme avant 1973, l'état français devrait pouvoir emprunter SANS INTERET à sa banque centrale, c.a.d. à lui-même ! Le droit de création de la monnaie appartient au PEUPLE donc à l'ETAT et non pas aux banques privées ! La collusion entre certains politiques et les banquiers a abouti à cette maudite loi de 1973, entrée en application en 1974 et scellée dans le marbre avec l'article 104 de Maastricht (123 de Lisbonne). N'oublions pas que Pompidou a été directeur général de la banque Rothschild en 1956 et que Michel Pebereau, conseiller technique auprès de Giscard lors de la loi scélérate de Janvier 1973, est désormais président du conseil d'administration de BNP Paribas!"
Conclusion : un bras de fer loin d'être gagné!
“Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d’argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer un billet d’Etat, le «Greenback». Il ne devait pas survivre longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables. Le prochain président qui a voulu redonner à l’Etat le monopole de l’impression de billets a été John F. Kennedy.
Peu de mois avant son assassinat, John F. Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!» Mais le président ne s’est pas laissé dissuader. Le 4 juin 1963, il a signé l’acte exécutif numéro 111 110,
abrogeant ainsi l’acte exécutif 10289, remettant la production de billets de banque dans les mains de l’Etat et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées. Après que quelque USD 4 milliards en petites coupures nommées «United States Notes» eurent déjà été mises en circulation et alors que l’imprimerie de l’Etat s’apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite."
Wolfgang Freisleben, Les secrets de l’institut d’émission des Etats-Unis.
15:49 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, finance, sarkozy, littérature, blog
12.01.2009
Les voeux de Sarkozy... Version chanson du dimanche!
20:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, madof, économie, politique, humour, 2009



