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21.07.2009

Des vertus de la séquestration des patrons (10 bonnes raisons)

Nous n'avons pas pu résister à vous faire partage cet article publié dimanche 17 mai 2009 par The new world qui méritera avec nous d'aller en taule après ça grâce à la loi Estrosi dont nous avons parlé dans le précédent article!

10 raison de séquestrer son patron :


1 - Ils ont bien kidnappé vos perspectives de carrière.

2 - Avec un peu de chance et une séquestration assez longue, il souffrira du syndrome de Stockholm, ce qui risque paradoxalement d'être bon pour votre future évolution au sein de la société.

3 - Rien de mieux pour créer des liens forts et des souvenirs inoubliables avec votre patron. Ce qui n'a jamais été le cas des activités, non réprimées par la loi, à savoir : les discussions à la machine à café, les rencontres à la sortie des toilettes ou la fête de fin d'année à laquelle vous deviez l'écouter raconter ses anecdotes.

4 - Parce qu'il y a de forte chance que votre patron ait un compte en Suisse, et que vous pourrez donc demander une rançon en échange de sa libération. Avec ça et l'Euromillion, vous multipliez par deux vos chances d'être millionnaire.

5 - Il s'amuse à jouer avec votre avenir qu'il rend incertain. Et bien à votre tour de jouer avec le sien et de lui mettre le doute sur l'heure à laquelle il pourra rentrer chez lui....

6 - Après vous avoir privé de week-end pour le séminaire annuel, c'est à son tour de passer un week-end "corporate" forcé en votre compagnie.

7 - Il va enfin voir ce qu'il se passe après 20h dans son entreprise.

8 - Vous allez lui faire découvrir de nouvelles saveurs : manger un Kebab le changera d'un plateau de sushis/makis californiens (et en plus la harissa pique plus fort que le wasabi).

9 - Cela va vous assurer un quart d'heure de gloire, plus besoin de vous inscrire à Secret Story.

10 - Il faut le faire tant que c'est encore possible, car kidnapper un fond de pension américain ou un patron chinois sera beaucoup plus difficile.

19.02.2009

Guadeloupe & DOM-TOM : quand l'Etat pyromane joue les pompiers...

Un petit clip mêlant zapping TV des actualités de la crise en Guadeloupe et la chanson "on a tout compris" de Tiken Jah Fakoly (album "Françafrique")... Rien de tel pour critiquer nos dirigeants! ^^

Laissez vos avis!



Guadeloupe_2009
envoyé par M-C-I

 

Si vous en voulez encore, le clip de la chanson du dimanche qui écorche bien sur la situation locale:

 

11.10.2008

Erratum : finalement le cycle économique actuel colle plus avec celui de la crise de 1929

Dans un précédent article intitulé "Entre crise boursière durable et récession économique assurée", publié le 28 août 2008, nous avions été un peu visionnaires dans le titre, mais pas assez catastrophistes dans les chiffres. En effet, le graphique alors proposé se basait sur une répétition de la crise "conjoncturelle" déjà survenue en 2001-2003. Or, dans ce modèle, le CAC40 n'était pas censé passer sous la barre des 3600 points...

Avec la semaine écoulée, force est de constater que nous sommes dans une configuration tout à fait différente de 2001 : cette fois, en un an, la bourse a perdu plus de 40% de sa valeur passant de plus de 5600 points en octobre 2007 à moins de 3200 points ce vendredi 10 octobre 2008. Le seul équivalent historique est la crise de 1929 ou la bourse a aussi dévissé de plus de 40%!

Comparaison des deux courbes :

krash 1929-2008 copie.jpg
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

L'évolution de la courbe actuelle des indices boursiers est tout à fait similaire à celle de 1929. Par conséquent, si l'on reste dans ce schéma, on devrait connaitre une timide année 2009 suivie d'une dégringolade en 2010 et 2011, avant de connaître un timide retour de la croissance en 2012... Dans cette configuration, le pire reste à venir! Ce n'était jusqu'à présent, que l'apéritif! A la vôtre!

03.10.2008

Vive la crise!!!

On commençait à s'habituer à l'absence de discours alternatif, à l'absence d'opposition ou plutôt à une gauche ridicule... Mais voilà : la crise est arrivée, telle une "super-woman" et a renversé tout le discours dominant en quelques semaines. C'est au sein de l'UMP que l'on entend le discours que l'on attendrait de l'opposition :

- La religion "Europe libérale" s'ébranle : interrogé sur Canal+ sur le fait de savoir si les critères de Maastricht ne seraient pas "caducs" au cas où l’Etat devait aggraver son déficit en investissant massivement dans les banques,  Henri GUAINO a répondu : "Non, ils sont, temporairement, pas la priorité des priorités", ce qui a provoqué des réactions en chaîne aux journées parlementaires de l’UMP d’Antibes!

- La religion "économie libérale" s'effondre : après avoir parlé il y a quelques jours de "précipice", M. Fillon a cette fois jugé que "le monde est au bord du gouffre" par la faute d'un système financier "irresponsable".

Mais cela ne doit pas faire oublier que ce que recherche le gouvernement est une "unité nationale" face à la crise lui permettant de servir ses desseins alors que c'est cette même politique qui nous a menés là on nous en sommes!

 

 

Il faut donc que le mouvement social pense à se réveiller car nous sommes déjà en octobre! Après il sera trop tard pour se lamenter quand tout aura été repris en main et que nous nous dirigerons lentement mais sûrement vers une économie de guerre comme à  chaque fois dans l'Histoire!!! Pourtant, jamais autant de Français n'ont été mécontents et rien ne se passe! Alors, pour reprendre la "une" de Siné hebdo" :

une-sine-hebdo-4.jpg

 

26.08.2008

Entre crise boursière durable et récession économique assurée

Tous les économistes, les journalistes des grands médias et les responsables politiques commencent à préparer le public à une évidence : la crise est là! Certes on va chercher à minimiser l'ampleur du phénomène en disant que le pire est passé mais les faits sont là : toute crise commence par une crise boursière qui se finit en crise économique (en l'occurrence une récession).

Le gravité de la crise qui s'annonce est telle que nous n'avons pas fini le cycle de chute boursière que la récession a déjà commencé : le PIB s'est réduit de 0,3% au second trimestre et la saison touristique a été tellement mauvaise que tout le monde s'accorde à dire que le troisième trimestre sera pire encore!

Or, selon la théorie des cycles économiques, qui se vérifie à chaque fois (et notamment  entre 2000 et 2003 - voir graphique : cycle 1) il n'y a aucune raison que cette fois encore cela ne se passe pas ainsi (dans le meilleur des cas car une récession si rapidement arrivée après une crise boursière est un fait inédit en économie). Nous en avons donc, vraisemblablement encore pour un an et demi de baisse boursière (voir graphique : cycle 2), ce qui aura pour effet d'aggraver encore la crise économique...

cac40bis.jpg
(cliquer sur le graphique pour l'aggrandir)
NB: la durée du cycle n°2 est calquée sur la durée du cycle 1.