28.07.2009
Eurotan : la preuve de son existence !!! ( à travers la fondation Bertelsmann)
Bertelsmann est le premier groupe de médias européen. Les principales sociétés du groupe sont :
- RTL Group, audiovisuel
- Random House, édition
- Gruner & Jahr, presse
- Prisma Presse
- Arvato, société de services média (imprimerie, gravure CD et DVD, marketing direct, IT)
- DirectGroup, vente de produits culturels
Voici un "arbre" pour bien prendre la mesure de l'emprise tentaculaire exercée sur les consciences :

Le groupe est contrôlé par Liz Mohn, la présidente du groupe, et sa famille qui détiennent en direct 17,3 % du capital alors que 57,6 % sont à la fondation Bertelsmann. (Source Wikipédia)
Interview de Pierre Hillard, La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, 2009, Editions François-Xavier de Guibert. (ISBN 978-27554-0335-0). Résumé: d'ici 2015 un gouvernement euratlantique verra le jour regroupant Amérique du Nord et Europe au sens large (avec voisinage russe et méditerrannéen), des voeux même de la fondation Bertelsmann !
Partie 1 :
Pierre Hillard : Vers un nouvel "ordre" mondial - partie1
envoyé par wearechangeparis. - L'info video en direct.
Partie 2 :
01:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eurotan, politique, europe, bertelsmann, etats-unis, otan, mondialisation
27.07.2009
Le documentaire qui prouverait que les premiers pas de l'homme sur la Lune étaient un canular!
Jusqu'à présent, nous avions immédiatement dans l'idée que ceux qui pensent que l'homme n'a jamais mis le pied sur la Lune et que les missions Apollo étaient enregistrées en studio étaient des cinglés de la théorie du complot. D'ailleurs le film de William Karel, Opération Lune, était tout à fait pertinent pour ridiculiser ces conspirationnistes... Mais un nouveau documentaire vient remettre des doutes (ci-dessous en streaming)
D'ailleurs, comment croire sur parole une nation qui dans la même décennie que l'événement du premier pas de l'homme sur la lune a assassiné son Président (Kennedy en 1963), inventé une attaque dans le Golfe du Tonkin (1964) pour justifier l'intervention militaire au Vietnam, assassiné les personnalités éminentes de la cause noire qu'étaient Malcom X ( 1965) et Martin Luther King (1968)? Donc, rien que pour la décennie 1960, la superpuissance américaine apparait comme une démocratie assez obscure...
Mais plus largement, une tradition de mensonges et coups de force existe qui dépasse largement l'époque de la guerre Froide. Dans tous les conflits précédents et postérieurs les Etats-Unis n'hésitent pas à utiliser le mensonge : ils ont fait exploser une de leurs frégates dans le port de La Havanne pour déclencher la geurre Hispano-américaine en 1898, envoyé au suicide le paquebot Lusitania en 1917 pour entrer en guerre contre l'Allemagne, laissé volontairement Pearl Harbour se faire attaque en 1942 (mis au courant 72 heures à l'avance par l'Australie) sans prévenir leurs hommes sur place , laissé entendre à Saddam Hussein qu'il pouvait envahir le Koweït en aout 1990 (et inventé l'affaire des "couveuses") pour l'attaquer ensuite en 1991, inventé des armes de destruction massive en 2002 pour justifier une nouvelle guerre contre l'Irak en 2003... Sans parler des doutes sérieux qui planent sur les attentats du 11 septembre 2001 qui ont finalement bien arrangé l'administration Bush eux aussi...
Bref, sur cette base, on part déjà avec une suspicion concernant le premier pas de l'homme sur la lune... Donc autant faire comme Saint Thomas : attendre que l'homme "retourne" sur la lune ou envoie des engins (mais pas la NASA).
Regardez donc ce documentaire très dérangeant sur les missions Apollo, diffusé ce mois-ci mais sur une chaîne du satellite (sic).
Enfin, gardez un oeil critique! La manipulation ça fonctionnne dans les deux sens !!!
En comparaison, l'humour de Rémi GAILLARD montre qu'on peut marcher sur la lune à moindre frais^^ PLus sérieusement, que bidonner est à la porté de tous :
22:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : apollo, lune, espace, actu, histoire, nasa, etats-unis, complot, humour, rémi gaillard
21.04.2009
Eurotan : Sarkozy, le plus Américain de nos présidents, est-il agent de la CIA?
Sarkozy agent de la CIA? C'est ce que semble sous-entendre Thierry MEYSSAN du réseau Voltaire... Certes, de la part de cet auteur, il s'agit d'une énième théorie du complot, ce qui fait beaucoup pour une seule et même personne, mais beaucoup d'éléments publiés dans l'article de Meyssan sont intéressants. Comme le signale le chapeau introductif publié sur le site : "Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité". De plus, cet article a été publié par Profile, le principal news magazine russe actuel (édition du 16 juin 2008), sous le titre « ОПЕРАЦИЯ САРКОЗИ » (photo).
Pour l'essentiel, à savoir les réseaux mafieux, les stay-behind, les mariages, tout concorde donc pourquoi pas le reste de l'article? A vous de vous faire une idée :
"Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française" par Thierry Meyssan
Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.
Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.
C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.
Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.
Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.
Secrets de famille
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.
En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force [1].
Or, Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.
Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat [2]. Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.
Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste [3]. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui aussi—.
Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc.
Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total) [4], tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone.
Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s’allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.
Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.
La fabrication de Nicolas Sarkozy
Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.
Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.
Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».
En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.
À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.
En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.
L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.
Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.
Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.
En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.
À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.
C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.
Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.
La traversée du désert
Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.
En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).
Dernier acte
Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.
Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.
Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.
Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et de le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations.
Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.
Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine [5], dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.
Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA [6]). Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn [7].
Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.
L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza Rice [8].
Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.Premiers jours à l’Élysée
Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.
Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.
Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.
Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).
Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :
Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua.
François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild.
Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9].
Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.
Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.
Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis [10]. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre les l’avionneur français Dassault [11].
Nouvelle escapade durant l’été. Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.
La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) [12] directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden) [13]. Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.
La cote de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.
Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?
Dans la même idée un document publié par http://revelations4.blogs.fr/ va dans le même sens mais en plus fantasque (notamment concernant les Franc-maçons). Cependant, ce qu'il nomme le "Kuwait-Gate" ( qui constituerait la Grande affaire au dela de l'affaire Clearstream) est très intéressant:
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17.09.2008
Fin de partie pour le néo-libéralisme et la mondialisation économique...
Avant toute chose, un petit historique du processus de mondialisation économique qui ne date pas d'aujourd'hui : des échanges importants et de vastes empires ont existé, au niveau mondial, depuis l'antiquité romaine, notamment avec la Chine, mais les historiens n'osent pas parler de "mondialisation".
Ce qui est certain c'est qu'une première mondialisation a commencé avec le processus colonial et s'est effondrée dans les années 1930... La seconde a commencé dans l'après-guerre et est en train de se terminer...
I - La première mondialisation
I.1 - XVIe siècle-années XIX : nondialisation et capitalisme croissent ensemble
Entre le XVIe et la fin du XIXe siècle se constitue progressivement une économie mondiale hiérarchisée (une « économie-monde » selon la formule de Fernand Braudel dans « La dynamique du capitalisme ») où les différentes parties de la planète sont mises en relation de manière brutale par la vague d’expansion de l’Europe occidentale. Ce processus, en plus de la mise à disposition forcée des ressources des peuples colonisés par les puissances coloniales d’Europe, a aussi entraîné la destruction progressive de civilisations avancées qui sans cela auraient pu suivre leur propre évolution dans un cadre pluriel sans nécessairement passer par le modèle du capitalisme européen.
I.2 - A la fin du XIXe siècle la mondialisation est en plein essor.
Le ressort essentiel du processus est alors l'abaissement des coûts de transport, avec la généralisation de la machine à vapeur et celui des coûts de communication avec le télégraphe. Ces deux éléments permettent la mise en communication des différentes parties du globe et d'importants transferts d'hommes, de biens et de savoirs en fonction des inégalités de peuplement, de richesse et de pouvoir. Des flux de population sans précédent dans l’Histoire sont perceptible à l’échelle planétaire car l’industrialisation débauche la main d’œuvre paysanne des campagnes avec la révolution agricole qui provoque l’exode rural. La prospérité alimentaire provoque une hausse de la population en Europe que les mines et l’industrie ne suffisent pas à absorber. Les occidentaux migrent alors massivement à travers le monde (Amériques, Australie, Algérie…). Ces flux de population modifient en profondeur la répartition de la main d'œuvre au niveau mondial.
Au niveau économique, l'industrialisation rend possible le développement d'échanges de produits manufacturés entre pays industrialisés et en cours d'industrialisation, tandis que la colonisation entraîne des flux de matières premières depuis les colonies vers l'Europe. Mais l'impact économique de ces échanges est cependant plus faible que celui induit par les migrations mondiales.
La colonisation a également pour effet d'intégrer l'essentiel de la planète dans un espace géopolitique commun, et de favoriser des transferts financiers entre pays ainsi que vers les colonies.
Dans le domaine culturel, la multiplication des récits de voyage ou des modes comme le japonisme montrent la montée en puissance dans l'imaginaire européen d'autres cultures, elles-mêmes souvent mises à mal par la colonisation. Jules Verne fait faire à Philéas Fogg « Le Tour du monde en quatre-vingts jours, grâce au génie technique européen ». À cette époque cependant, le mondialisme trouve sa première expression d'ampleur sur le socle du marxisme avec la fondation des Internationales.
I.3 - Les débuts du XXe siècle sont marqués par une méfiance croissante à l'égard des échanges mondiaux
et l’effondrement de la première mondialisation
Le phénomène commence dans le secteur où les échanges étaient les plus importants, celui de flux humains. Avec la mise en place de quotas à l'immigration (1911 pour les asiatiques, 1921 pour les autres populations), les États-Unis arrêtent brutalement le flux le plus important, tandis que les révolutions russes privent l'Europe d'un important partenaire commercial et financier.
A l’issue de la Première Guerre Mondiale, les Etats-Unis, après s’être enrichis en alimentant l’effort de guerre des Européens jusqu’en 1917, leur prêtent massivement les devises nécessaires à leur redémarrage économique. Les échanges reprennent de plus belle pendant les années 20 et même trop bien : personne ne croit que la croissance ne puisse connaître de fin. Les observateurs ne prêtent pas d’attention aux signes d’essoufflements de la machine. Avec le crack boursier de 1929, les Etats-Unis, les premiers surpris, réagissent par la peur en rapatrient leurs capitaux d’Europe où ils propagent la crise. C’est alors la course au protectionnisme et la plupart des pays érigent alors d'importantes barrières douanières dans le but de protéger leur économie, marquant le point d'arrêt quasi-total de la mondialisation car à la panne économique suit la panne politique, provoquant l'effondrement de la Société des Nations et un repli national, voire nationaliste, surtout quand on a pas d’empire colonial pour retrouver son souffle.
II- La seconde mondialisation
II.1 - Un thème qui a retrouvé une nouvelle jeunesse, sur le plan économique, dans l’après-guerre.
Après la crise des années 30 et la Seconde Guerre mondiale, il était admis dans l'ensemble du monde occidental que l'ouverture des frontières irait de pair avec la croissance. Le système économique et monétaire était donc à refaire :
- d'un côté, les accords de Bretton Woods et leur régime de parités fixes placé sous le contrôle du Fonds Monétaire International (FMI).
- de l'autre, la création de la Banque Internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), chargée d'accorder des crédits aux pays pauvres ou détruits par la guerre.
- Le troisième pilier devait être l'Organisation internationale du commerce (OIC), qui n'a jamais vu le jour. En effet le Congrès américain se refusa à en ratifier la naissance, jugeant que la Charte de La Havane (1948) qui l'instituait, légitimait le protectionnisme, organisait le dirigisme économique et même la planification, contre la libre concurrence.
C'est donc sous la seule égide de l'accord de Genève, signé un an plus tôt (1947), et connu sous le nom de GATT, que le commerce international se trouve placé. Celui-ci n'est pas une organisation mais un simple protocole d'accord qui ne concerne qu'une réduction des droits de douane. Le GATT parvient ainsi à contrôler près de 60 des tarifs douaniers dans le monde.
1955 : L'Organisation de coopération commerciale complète l'accord du GATT.
II.2 - L'essor de la mondialisation après la Guerre froide
Depuis 1989 et la chute du communisme, mettant la fin aux deux « blocs » Est/Ouest, l'internationalisation des échanges a pris un nouvel essor. Le « nouvel ordre mondial » prôné par le président Bush père dans son discours du 11 septembre 1991 commence à se mettre en place avec les sommets du G7 (qui deviendra G8 avec l’entrée de la Russie en 1998) et le forum économique de Davos, en Suisse, qui rassemble les grands responsables économiques du capitalisme mondial et est considéré comme le symbole le plus visible du phénomène de mondialisation, surtout par les mouvements de contestation qu’il suscite.
1994 : (15 avril) L'accord de Marrakech, au Maroc, fonde la création de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui remplace la GATT. Institution de nouvelles règles économiques, portant notamment sur une libre circulation des biens et des capitaux, laquelle a favorisé le triomphe exclusif du modèle économique capitaliste.
1995-2000 : La bulle Internet (dot-com bubble en anglais) ou bulle technologique est une bulle spéculative, qui a affecté les « valeurs technologiques », c'est-à-dire celles des secteurs liés à l'informatique et aux télécommunications, sur les marchés d'actions à la fin des années 1990. Son apogée a eu lieu en mars 2000.
1998-2006 : La bulle immobilière: c'est le plus long cycle de croissance des prix de l'immobilier d'après-guerre. En à peine 8 ans les prix de l'immobilier ont plus que doublé un peu partout dans le Monde. Aux Etats-Unis, la bulle prend des tournures dangereuses avec la généralisation des "subprimes" (subprime loan ou subprime mortgage en anglais) : la c'est à dire des crédits à risque pour un emprunteur qui n'offre pas les garanties suffisantes, gagés sur le logement de l'emprunteur. Cette pratique s'est généralisée aux Etats-Unis entre 2004 et 2007 au fur et à mesure que les prix de l'immobilier ont gonflé et que les ménages ne pouvaient plus faire d'emprunt normal pour un logement normal, alimentant ainsi la spéculation et la bulle immobilière...
2001-2008 : la Chine dans l'OMC, moteur de la mondialisation : en vendant à bas prix des produits manufacturés aux pays développés et en finançant avec le déficit américain par achat d'obligations auprès du Trésor américain, la Chine a permis aux Etats-Unis de consommer à crédit...
II.3 - L'essoufflement de la deuxième mondialisation
Depuis 1999 : Apparition d'un mouvement de contestation de la Mondialisation libérale. Révélé lors de la réunion de l'OMC à Seattle, aux États-Unis. En 2001, le Sommet du G8 à Gênes, en juillet, provoque de gros affrontements et même un mort, c'est l'apogée de la contestation. De ces contestations naît peu à peu une « opinion publique mondiale », qui s'est clairement révélée à elle-même lors du premier forum social mondial de Porto Allègre, au Brésil, en janvier 2001. Là s'est organisé pour la première fois un véritable «contre-sommet », où l'on comptait, parmi les 10 000 participants venus de 120 pays, des ONG, des syndicats et des associations issues de la société civiles comme par exemple ATTAC (Association pour la taxation des transactions financières pour l'aide aux citoyens). Ce contre-forum revendique lui-même le titre « d'altermondialiste », car il prétend militer pour une autre (« alter ») mondialisation, différente de celle organisée par les grands décideurs économiques mondiaux, en s'appuyant, par exemple, sur le thème d'un commerce équitable.
Depuis 2001, la perte de confiance du système en lui-même a commencé : l"année 2001 a été marquée par la perte totale de confiance dans la "nouvelle économie" l'indice NASDAQ a perdu cette année là plus de la moitié de sa valeur... Les valeurs refuges sont donc devenue l'immobilier et les matières premières...
En 2006, le doute survient avec l'immobilier, devenu clé de voûte du crédit et da la finance mondiale : les prix de l'immobilier qui ne peuvent pas monter éternellement commencent à chuter . Cela déclenche la crise des "subprimes" et la bulle éclate à l'été 2007 avec une première crise financière...
En 2008, le risque de dépression devient réalité : en mars, on frôle le krach boursier total mais les banques centrales mettent la main à la poche à temps. L'immobilier ne faisant plus recette, les spéculateurs se sont réfugiés sur les matières premières. Mais cela plombe la croissance mondiale : la demande de pétrole chute mondiale chute de plus de 10% pendant l'été 2008, causant cette fois la chute des cours du brut, dernier refuge des spéculateurs...
La finance a perdu, fin de partie : les fonds d'investissement tombent un à un, entraînant les banques dans leur chute... Les Etats les réputés être les plus libéraux nationalisent des établissements financiers : la Grande-Bretagne en juillet, les Etats-Unis en août et septembre... A qui le tour, se demandent les anciens "barons" de la finance? La deuxième mondialisation vient de mourir.
19:51 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, omc, fed, bce, subrimes, etats-unis
11.09.2008
Attentats du 11 septembre 2001 : 7 ans après la version officielle est plus que jamais battue en brêche...
Après les attentats du 11 septembre 2001, une commission américaine a enquêté pendant 19 mois sur " les faits et les circonstances liés aux attaques terroristes " et a remis son rapport final le 22 juillet 2004...
Le moins que l'on puisse dire, c'est que compte-tenu de l'ampleur des attentats et de leur nombre cette enquête a été un eu expéditive : à titre de comaraison, l'enquête du crash sur l'avion TWA 800 (17/07/1996) a duré 4 ans!!!
La note de l'éditeur qui a publié le rapport se termine ainsi : "Ce rapport, terrifiant, se lit comme un récit d'espionnage. C'est un formidable outil d'analyse géopolitique. Une plongée dans les rouages et les coulisses du pouvoir des Etats-Unis. Un tableau du terrorisme d'aujourd'hui et de demain".
En effet, on peut se demander s'il s'agit plus d'une réelle volonté de faire éclater la vérité ou si, au contraire il s'agit de produire une vision acceptable des faits?
Toujours est-il que la contre-enquête de la société civile, elle, continue l'nequête qui est loin d'être close! Malheureusement les différentes versions alternatives sont très inégales: allant de la pure spéculation au travail ultra-documenté. Cependant, toutes on l'avantage de souligner les faiblesses de la thèse officielle qui passe pour de moins en moins crédible...
Quelques films clé :
- Loose change-final cut : la version ultime du film conspirationniste qui a fait le tour du monde (VO) :
- Press for the truth : plus professionnel que loose change, réalisé par des journalistes américains (VOSTFR) :
-Eyewitness : un témoin filme les twin towers depuis le quai d'en face... Edifiant! (VOSTFR)
- BBC2 - Conspiracy Files : "The Third Tower" - 60 mn - 6 juil. 2008 (VO):
19:37 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, 11 septembre 2001, world trade center, 911, wtc, usa, etats-unis
20.12.2006
L'image du jour : smiley de circonstance après l'annonce de Bush sur la situation de l'armée américaine en Irak!

17:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actu, Bush, Etats-Unis, Irak, guerre, armee
04.08.2006
LIBAN : Israël,Iran, Syrie & USA GO HOME !
La comédie dure depuis trop longtemps au Liban : 33 ans exactement!
Certains millénaristes verront dans ce chiffre un parallèle avec l'age de la mort du Christ qui annonce une apocalypse imminente...
Mais il est possible qu'il ne se trompent pas tant que cela!
En effet, comment imaginer une pacification de la région à un moment où Israël se rend tout autant criminel que les organisations qu'il prétend combattre au Liban et à gaza ?
Il ne fait de doute pour personne qu'un tel conflit ne serait possible sans le soutien des grandes puissances régionales aux desseins criminels des deux camps. Le soutien indeffectible des Etats-Unis à Israël et celui de l'alliance irano-syrienne au hezbollah et au Hamas ne prouve qu'une chose : le Liban et la Palestine ne sont que les jouets des puissances régionales!
Il est temps que quelqu'un rende justice à ces peuples opprimés!
L'ONU?
Elle est sclérosée depuis longtemps et quand bien même elle déciderait d'une résolution personne ne se sentirait tenue de l'appliquer... A moins que l'on décide d'une force d'interposition, mais dans ce cas cela ne ferait que figer la situation et ne règlerait rien: il n'y a qu'à voir en Yougoslavie et ... au Liban déjà !!!
L'Europe?
la majorité des pays membres sont pro-américains donc pro-israéliens...
La France?
Elle a un rôle historique à jouer si elle veut tenir un rang. Sa longue neutralité neutralité dans la région, et sourtout au Liban où elle est déjà intervenue en fore d'interposition en 1983-84 font qu'elle est particulièrement attendue dans ce conflit. Mais, à l'inverse de 1983, elle est plus suiviste qu'aventureuse. Elle ne partira donc pas seule. Mais à ce jeu là elle reste de partir trop tard... voire jamais!
Il reste une solution qui serait la plus simple pour tout le monde :
Israël-Etats-Unis et Iran-Syrie qu'attendez vous pour vous taper sur la gueule au lieu de faire mumuse dans le bac à sable libanais?!?
23:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Liban, Israël, Iran, Palestine, Syrie, Etats-Unis, politique




