22.07.2008

Réforme des institutions : merci, maintenant nous voulons un référendum d'initiative populaire sur le traité de Lisbonne!

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Avant de faire revoter les Irlandais, il faudrait déjà faire voter les Français, et la réforme des institutions ouvre une autoroute pour cela! 

La révision de la constitution, le 4 février 2008 - où, la aussi, il fallait une majorité des trois cinquièmes- a été approuvée par 560 voix contre 181. Sur les 907 parlementaires inscrits (un poste de sénateur vacant), 893 ont participé au vote. 152 parlementaires se sont donc abstenus.
Une majorité de socialistes s'est abstenue pour protester contre la ratification parlementaire du traité de Lisbonne, le PS réclamant un référendum.

Or, la révision du 21 juillet 2008 permet un référendum d'initiative populaire rassemblant 10% des électeurs, ce qui ne devrait pas trop poser de problèmes puisque plus des 2/3 des Français demandaient un référendum!  De plus, la seconde condition est que 20% des parlementaires se joingent à cette demande. Si l'on additionne ceux qui ont voté contre et ceux qui se sont abstenus en février, on arrive à 333 députés c'est à dire 36,7% des parlementaires, c'est à dire presque le double de ce qui est demandé...

A quand le référendum sur le traité de Lisbonne alors? ;-) 

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15.07.2008

Le rêve cent fois brisé d'une union méditerranéenne

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Depuis la fin de la "Mare Nostrum" de l'empire romain, nombreux sont ceux qui ont voulu refaire de la Méditerranée une entité politique, que ce soit par les conquêtes militaires (byzantins, arabes, croisés, Ottomans, Napoléon puis l'Axe) ou que ce soit par la négociation avec le processus de Barcelone (qui a échoué il y a 13 ans)...

Aujourd'hui, on peut parler déjà d'un certain succès du sommet de Paris, dans le sens ou les pires ennemis de Méditerranée se sont retrouvés assis à la même table. Il y a même un drapeau et une déclaration commune représentant 43 Etats ou chefs de gouvernements. Mais il y a fort à craindre que ce soit encore voué à l'échec , moins cette fois à cause des tensions existant entre les deux rives de la Méditerranée qu'à cause des problèmes propres à la rive Sud. Pour une fois, il n'y a aucun reproche à faire à M. Sarkozy qui est l'initiateur et le médiateur du projet! (sic!)

 

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La première et la principale faille de l'Union est, sans surprise, le problème israélo-arabe au sujet duquel un grand absent était évoqué de toute part : le futur Président américain. Ainsi, l'avenir de la Méditerranée commence donc par une hypothèque sur la bonne volonté de la diplomatie américaine.

La seconde faille est assez lié à la première quoique légèrement excentrée :      le potentiel d'un conflit avec l'Iran. A coup sûr, si la guerre éclatait, ce serait à l'initiative des Etats-Unis (ou de l'Iran en réponse à un piège tendu comme pour l'Irak en 1990 avec la fausse autorisation de la diplomatie américaine pour envahir le Koweït) qui seraient immédiatement rejoints par Israël et l'OTAN (donc la France). Le processus serait immédiatement gelé car la Syrie, le Hezbollah, le Hamas, la Lybie (certes déjà absente) et certainement la majeure partie de l'opinion publique arabe en général serait en froid avec l'Europe et Israël, pour ne pas dire pire!!!

Enfin, la question de la localisation du siège de l'organisation reste une question importante qui pourrait être une source de tensions inutiles. En effet, d'ores et déjà le Maroc et la Tunisie se tirent la couette pour obtenir ce privilège. Mais dans un cas comme dans l'autre ce serait une erreur : le Maroc est beaucoup trop excentré et la Tunisie a été le siège de la Ligue Arabe. L'idéal serait une île de Méditerranée, mais la plupart sont européennes. Reste donc une option audacieuse : l'île de Chypre (mais pas seulement l'Etat grec qui occupe la partie ouest de l'île) car c'est le symbole du déchirement Nord/Sud en Méditerranée, donc un phare dans la nuit pour éclairer une "grande bleue" qui est, pour le moment, recouverte d'un voile noir...

 

28.06.2008

Etude : le poids des importations/exportations de pétrole dans les principales économies mondiales

Un petit travail de statistiques "fait maison" à partir des données du CIA World Fact Book 2008. Les données 2007 et 2008 sont des estimations réalisées avec un cours moyen de 80$ le baril pour 2007 et de 140$ pour 2008 (sur les données en barils de pétrole de 2007, ce qui aténue surtout le déficit 2008 de la Chine dont la consommation explose).

Parmis les principales économies mondiales, nous voyons l'agravation du poids des importations de pétrole sur le PIB des Etats déficitaires, tandis qu'à l'inverse, ceux qui sont beaucoup plus exédentaires profitent d'une manne opportune... Le Royaume-Uni est sauvé par le pétrole de la Mer du Nord, tandis que le Brésil l'est par l'éthanol à base de canne à sucre. En revanche des pays comme l'Espagne ou le Japon voient leurs économies fortement amputées... et donc leurs croissances économiques à venir.

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17.06.2008

Pour préparer la "Rentrée", ne partez pas en vacances sans connaître la recette du coktail Molotov

molotov_cocktail.jpgPuisqu'il ne faut pas chômer pendant l'été,  et comme l'essence est trop chère, voici quelques conseils utiles pour réaliser un bon Cocktail Molotov :

   



 

Et si vous êtes plus riches, vous pouvez aussi essayer avec de l'essence, mais à vous de trouver la recette...

 

Après le "non" irlandais, l'Empire contre-attaque pour en finir avec l'expression démocratique!

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A chaque fois qu'un peuple a été consulté sur la constitution européenne, il s'est prononcé défavorablement. Et pour cause! Cette constitution n'a rien de démocratique! Dans la future Europe, la technocratie aura encore plus de légitimé que dans l'actuelle et l'expression du suffrage universel, tant au niveau du Parlement que dans les Etats membres n'aura plus q'une valeur secondaire, quasi-consultative! A ce titre, l'Iran que n'on décrit comme le grand Satan n'est pas moins démocratique avec ses Ayatollahs qui régentent tout!!!

L'Europe est déjà fasciste! Aujourd'hui les dirigeants européens sont donc réunis pour "contrer" ouvertement le "non" irlandais et en finir une bonne fois pour toute avec l'expression des peuples... L'Europe officialise donc avec l'Irlande le "déni d'expression démocratique" qu'elle avait déjà officieusement déjà commencé à mettre en place avec le traité de Lisbonne pour contrer de façon mesquine les "non" français et néerlandais!

L'Europe arrive, juridiquement à rester dans la légalité mais elle n'a plus aucune légitimité. Pour faire un parallèle historique, en juin 1940, le ce qui restait de parlementaires français avaient donné le pouvoir "légal" à Pétain, mais cela n'avait pas empêché un certain général de Gaulle d'y opposer un pouvoir "légitime" qui serait celui d'un gouvernement en exil depuis Londres...

Aux armes citoyens... 

L'alternative à gauche va-t-elle enfin voir le jour?

UnePolitis1002.gifL'appel de l'hebdomadaire "Politis" lancé, il y a tout juste un mois, pour fonder un nouveau parti de gauche, situé entre l'actuel PS et l'extrême gauche semble reçevoir un certain succès, même si les grands partis et les mass-médias veulent ébruiter le moins possible l'affaire... Pourtant la dynamique est belle et bien lancée, déjà beaucoup de pesonnalités de gauche ont signé cette pétition de soutien à un tel projet :  

Paul Ariès, Ariane Ascaride, François Asensi, Clémentine Autain, Christophe Barbillat, Francine Bavay, Hamida Bensadia, Pierre Bergounioux, Jacques Bidet, Martine Billard, Jean-Jacques Boislaroussie, Patrick Braouezec, Bernard Calabuig, Yves Contassot, Eric Coquerel, Emmanuelle Cosse, Thomas Coutrot, Claude Debons, Bernard Defaix, Marc Dolez, Annie Ernaux, Jean-Claude Gayssot, Jacques Généreux, Susan George, Dominique Grador, Robert Guediguian, Michel Husson, François Labroille, Frédéric Lebaron, Jacques Lerichomme, Philippe Mangeot, Roger Martelli, François Maspero, Gérard Mauger, Marion Mazauric, Daniel Mermet, Mohammed Mechmache, Philippe Meyrieu, Claude Michel, Yann Moulier-Boutang, Dominique Noguères, Michel Onfray, Christian Picquet, Christophe Ramaux, Yves Salesse, Denis Sieffert, Patrick Silberstein, Evelyne Sire-Marin, Emmanuel Terray, Rémy Toulouse, Marcel Trillat, Christophe Ventura, Marie-Pierre Vieu, Claire Villiers.

 

L'appel de POLITIS :

 

Nous célébrons l’anniversaire de Mai 68.

Le temps n’est toutefois ni aux commémorations, ni à la nostalgie.

La planète s’est profondément transformée. Le capitalisme se fait toujours plus prédateur. Les émeutes de la faim sont le corollaire de l’enrichissement indécent d’une minorité de privilégiés. Les crises financières s’enchaînent et une catastrophe écologique se dessine. Bousculée par un nouveau totalitarisme de marché, la démocratie s’étiole.

C’est à la refondation d’une politique d’émancipation qu’il importe de s’atteler.

En France, le sarkozysme se heurte déjà à la résistance du pays. Dans les entreprises du secteur privé, dans les services publics, à l’école, d’amples mobilisations se font jour.

À quarante ans de distance, deux questions se reposent à nous : quelles perspectives offrir à la colère sociale ? Comment la volonté de changer radicalement l’ordre des choses peut-elle redonner majoritairement le ton à gauche ?

À cet égard, chacun hélas peut le constater, il manque toujours une force incarnant un projet alternatif.

Du côté de la majorité dirigeante du Parti socialiste, les volontés hégémoniques se confirment, et avec elles les tendances au renoncement social-libéral, inspirées des exemples de MM. Blair ou Prodi. Mais la gauche de transformation sociale et écologiste ne doit pas, elle, s’accommoder d’un statu quo qui lui interdit d’espérer changer en profondeur la donne politique.

La menace du bipartisme devient plus forte, avec son choix mortifère ramené à deux variantes de l’adaptation au libéralisme. Tout cela peut nous conduire à des désastres comme celui que vient de connaître la gauche italienne, incapable d’empêcher le retour de Berlusconi aux affaires et littéralement disloquée.

Les municipales et les cantonales viennent pourtant de prouver qu’il existe ici un espace comparable à celui révélé par Die Linke en Allemagne ou d’autres expériences similaires en Europe. Faute de convergence entre des traditions et des cultures jusqu’ici séparées, faute de prendre en compte l’apport des mouvements sociaux et citoyens ayant émergé depuis plusieurs années, le champ des possibles demeurera inévitablement limité : aucune force constituée ne peut rassembler autour d’elle seule.

Les échecs passés nous instruisent des difficultés de l’entreprise. Nous n’en restons pas moins convaincus que c’est le seul horizon porteur d’avenir.

 

Un cadre permanent pour faire front :

Nous en appelons donc à l’affirmation d’une gauche enfin à gauche. Qui n’oublie plus la nécessité de redistribuer les richesses. Qui soit en phase avec les aspirations des salariés, avec ou sans papiers, des quartiers populaires, des jeunes. Qui conjugue urgence sociale, urgence démocratique et urgence écologique. Qui permette au peuple d’exercer sa souveraineté dans tous les domaines. Qui place l’égalité entre hommes et femmes au cœur de son projet. Qui milite pour un nouveau mode de production et de consommation, soutenable et respectueux des équilibres écologiques. Qui promeuve la construction d’une autre Europe et des rapports de codéveloppement avec le Sud. Qui devienne, ce faisant, une véritable force.

Militants politiques, acteurs du mouvement social et culturel, nous pouvons dès à présent agir de façon coordonnée. Sans préalable sur les engagements des uns et des autres, construisons un cadre permanent qui nous permette, ensemble, nationalement et localement, de réfléchir aux moyens d’une vraie réponse politique aux attaques de la droite et du Medef et d’aborder les grands rendez-vous qui s’annoncent. D’ici l’été, que chacun et chacune se saisisse de cette proposition sur le terrain. Et retrouvons-nous à l’occasion d’un grand rendez-vous national en septembre, afin de prolonger ces échanges.

 

11.06.2008

Irish citizens, say no to Lisbon!

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Dear Irish friends,

 

you are our last hope to preserve democracy inside Europe. Don't ear what the Media says! In France, despite a terrible mediatic campaign against the NO, french people have refused to follow and kept dubitative by a treaty that was more talking about general policy than constitutional  principles...

Our government, like many other in Europe, have decided to  keep citizens out of the ratification. We are not free! Personaly, with thousands of french citizens, I lodged a complaint to the European human rights court but that wasn't useful : our gouvernement did the ratification without asking us our opinion!

If you vote YES, we won't have another chance to make anything else more respectful of european people!!!

 

PLEASE!!!  Don't make this mistake! PLease, Say NO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 ps :  read this other article upon french politics and Irish vote : amazing! (click)

16.04.2008

L'europe : ennemie définitive de la démocratie

 

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Voici un article glané sur l' Observatoire de l'Europe :

"L'UMP, le Modem et le PS refusent par avance le résultat du référendum irlandais"

...si la réponse était "non", bien entendu. Doit-on s'en étonner, puisqu'ils n'ont déjà pas respecté le résultat négatif du référendum français ? Au cours de la séance de vote qui s'est déroulée le 20 février 2008 à Strasbourg au Parlement européen sur le Rapport Corbett-Mendez de Vigo relatif au traité de Lisbonne, un amendement (n°32) était sobrement rédigé : le Parlement européen "s'engage à respecter le résultat du référendum irlandais". Qui oserait voter contre, franchement, l'affirmation du respect du résultat futur des urnes, donc de la démocratie ? Réponse, s'agissant des eurodéputés Français : 46, de l'UMP, des Socialistes et du Modem. Voici en effet dans le détail le résultat du vote par appel nominal sur cet amendement n°32 (source : Parlement européen)


1. Ont voté contre l'amendement : 46 députés français
Libéraux (Modem et nouveau centre) : Beaupuy, Cornillet, Fourtou, Gibault, Griesbeck, Laperrouze, Lehideux, Morillon (Sarnez et Cavada absents)
Démocrates Chrétiens (UMP & autres divers droite) : Audy, Daul, Descamps, Fontaine, Fouré, Gaubert, Gauzès, Grossetête, Lamassoure, Mathieu, Morin, Sudre, Toubon
PSE, (Socialistes) : Arif, Berès, Bourzai, Carlotti, Désir, Douay,Guy-Quint, Hazan, Le Foll, Lefrançois, Navarro, Neris, Patrie, Peillon, Poignant, Pribetich, Savary, Schapira, Vaugrenard, Vergnaud, Trautmann, Weber
Verts (Ecologistes) : Aubert, Bennahmias, Libietz
2. Se sont abstenus : 3 députés français
PPE : de Veyrac
Verts : Flautre, Onesta
3. Ont voté pour : 17 députés français
Groupe IND/DEM (souverainistes) : Couteaux, Louis, de Villiers
GUE (PCF) : Hénin, Jouye de Grandmaison, Wurtz
Non Inscrits (FN) : Golnisch, Lang, Le Pen, Marine Le Pen, Le Rachinel.
PSE : Laignel
Gageons que si la réponse des Irlandais est un "oui" au traité de Lisbonne, UMP, Modem et PS seront les premiers à s'en féliciter et à célébrer la "démocratie"... Si c'est un "non", comme d'habitude on leur reposera la question jusqu'à ce qu'ils donnent la réponse qu'on attend d'eux, bis repetita placent...

 


Comme après le référendum de 2005 en France et en Hollande, les mêmes recettes donnent les mêmes résultats!

Nos démocraties européennes définitivement basculé dans un régime sans opposition, une dictature de velours où on laisse un peu de liberté d'expression (sans médias) et de démocratie (sans tribune) aux opposants au régime à condition qu'ils restent marginaux... Et quand il est sérieusement attaqué, le régime sanctionne! (répression généralisée des mouvements étudiants en Europe)

22.02.2008

KOSOVO : les européens une fois de plus coupables de "mettre de l'huile sur le feu" dans les Balkans

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 Dessin d'enfant du Kosovo (1999)
 
 

Déjà, en décembre 1991, la reconnaissance unilatérale de l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie par l'Allemangne avait transformé un conflit de faible ampleur en boucherie organisée. Mitterrand, pour ne pas faire capoter le référendum de Maastricht avait reconnu, dès janvier 1992, les deux nouveaux Etats et l'Allemagne avait du faire profil bas, voyant le déchaînement de violence que ces prises de positions diplomatiques entraînaient ...

Il aura fallu envoyer plusieurs dizaines de milliers de "casques bleus" de l'ONU et faire appel à l'OTAN en appui aérien contre les Serbes pour forcer les parties à signer les accord de Dayton, trois ans plus tard, sans rien régler concrètement par rapport à 1991. Le prix aura été des centaines de milliers de personnes déplacées de force dans chaque groupe "ethnique" et plus de 200 000 morts...

En 1999, avec la guerre du Kosovo, l'OTAN a imposé par les armes l'arrêt de l'"épuration ethnique" des populations albanophones mais a déclenché celle des populations serbophones qui se sentaient trop en danger pour rester...

Cette fois, en reconnaissant le Kosovo avant d'avoir fini de négocier sur son statut final avec toutes les parties, les Européens permettent à la colère des Serbes d'exploser, d'autant plus que le Kosovo est le lieu fondateur de leur nation et qu'il s'en sentent déjà chassés militairement depuis 1999 ...

L'explosion de violence des nationalistes à Belgrade aujourd'hui n'est que la conséquence logique d'une diplomatie européenne partiale qui exacerbe les haines là où elle aurait pu permettre le dialogue et le compromis...

14.02.2008

Ci-gît la République française

Voilà, pour La St Valentin, Nicolas SARKOZY ayant rompu sa lune de miel avec les Français (leur préférant Carla) vient de liquider la Maison France, avec la bénédiction des avocats (UMP,PS et MODEM) et le notaire (Conseil Constitutionnel)!

Chers "ex-citoyens" français vous voilà "sujets" européens! Trop tard pour vous!

Il vous ne vous restera  que les regrets :