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09.08.2009

Population immigrée : de la gauche à la droite, la France face à ses responsabilités

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La gauche française a, à tort, considéré pendant des années que la question de l'immigration était un fantasme d'extrême droite. Mais voilà, la société "black, blanc, beur" est maintenant une réalité qu'il va falloir gérer à bras le corps! Les "Français" d'origine étrangère seraient autour de 9 millions en France...

 

 

 

 

Pourquoi les statistiques "ethniques" sont interdites en France? Parce qu'elles sont effrayantes!


Voici des statistiques que l'INSEE refuse de publier :

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Et l'article de Marianne qui éclaire ces statistiques est là : Immigration: l'INSEE aurait-t-elle peur des chiffres? (Jessica Thomas - Marianne, Mercredi 22 Juillet 2009).

Jamais, donc, les enfant issus de l'immigration n'ont jamais été aussi présents dans une génération montante. Mais les niveaux atteints en Ile de France sont de nature à remettre en cause les fondements mêmes de la République. Depuis ses origines, la république française visait à l'assimilation et l'intégraytion des populations dans une communauté unique : la France.

 

Entendons nous bien, par "Francçais" il faut entendre non pas "blanc" et/ou "chrétien" mais le fait de se reconnaître dans les Lumières du XVIIIe et la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789!

 

D'autre part, un petit éclairage avec la définition d' "intégration" s'impose : le fait d'inclure un élément dans un ensemble plus vaste.


Or, pour la premièe fois un problème grave se pose : en Ile de France, les enfants issus de l'immigration repésentent plus du tiers et presque la moitié des effectifs scolaires (base de l'enquête). En Seine Saint-Denis, ils représentent même une écrasante majorité. Alors quelle valeur revêt encore le mot "intégration" dans ces conditions?


Le principe du droit du sol s'est suicidé !

Force est de constater que cette fois la France se retrouve dans une situation qui remet en cause ses piliers fondamentaux à commencer par celui de la "nation républicaine" basée sur le droit du sol et non le droit du sang. La responsabilité en incombe au clientélisme de la gauche qui n'a eu de cesse de vouloir s'attirer les votes des populations immigrées et des bienpensants :

- pendant des décennies a sévi le remembrement familial, totalement contraire au principe d' "intérgration" car favorisant le communautarisme au lieu de forcer des individus isolés à fonder une famille avec les populations autochtones ou à rentrer au pays dans le cas contraire. Par ce biais on a fait entre sur le territoire environ 3 millions de personnes supplémentaires sans les intégrer et pire encore, en empêchant l'intégration des deux millions de travailleurs déjà présents!

- le concept de "sans-papier" une jolie formule vide de sens mais lourde de conséquences : les sans-papiers furent des personnes qui avaient un droit de séjour en France mais qui, à cause des lois Pasqua se sont retrouvés du jour au lendemain contraints à la clandestinités. Ces personnes ont été régularisées en 1997 par Jean-Pierre Chevènement et étaient au nombre de 180 000. Ensuite, l'extrême gauche s'est emparé du concept pour donner une légitimité à son combat pour la libre circulation des personnes et la suppression des frontières dans le but inavoué de  faire choir le capitalisme en multipliant les prolétaires et en comprimant les classes moyennes, jugées "petites-bourgeoises", donc ennemies de la révolution. Et ce combat, qui a trouvé comme allié de circonstance le patronat qui, lui aussi, a intérêt à une main d'oeuvre servile et donc emploie par centaines de milliers des clandestins, en particulier dans le BTP et la restauration. Une fois ces personnes économiquement (et non culturellement) intégrées, leur situation devient moralement inadmissible et l'on procède à des naturalisations forcées... Il faut savoir que d'après l'OSCE, ce flux a été d'environ 200 000 personnes par an sous le gouvernement Jospin. Et même aujourd'hui il continue à hauteur de 40 000.

- le "droit à la différence" ou le dynamitage final de la République : corollaire du combat pour les "sans papiers" celui du "droit à la différence" est, de loin, la plus grave faute imputable à la gauche dans les années 1980 : sous l'impulsion du Parti socialiste, l'association SOS racisme a vu le jour, stigmatisant tout comportement douteux de la part des autochtones mais jamais de la part des immigrés, pauvres victimes innocentes injustement montrées du doigt par Le Pen. Ainsi la France est rentré dans une schizofrénie politique dont elle n'est toujours pas sortie : si l'on critique les immigrés on est de droite et si on les défend on est de gauche.

 

Alors que faire aujourd'hui?

Pour le moment le seul parti à approter une solution qui paraisse à peu près crédible est l'UMP : fermer les robinets de l'immigration, lutter contre les discriminations, désenclaver les banlieues... Mais cette analyse est une fois de plus uniquement basée sur des questions économiques. Rien de très sérieux sur un "vivre ensemble" n'est proposé...

 

Peut-être faudrait-il alors repenser à comment s'est fait l'unification culturelle de la France : par l'école, au moyen des "hussards noirs" ?

La jeune République savait qu'elle était avant tout parisienne et que la France était encore une virtualité. Pourtant en quelques décennies d'acharnement, l'Etat s'appuyant sur l'école, réussit à s'imposer. Aujourd'hui, il en va de même : certains quartiers ou banlieues sont sûrement, d'un point de vue républicain, moins français que ne l'étaient beaucoup de "douars" du temps de l'Algérie française.

 

Comment y arriver ?

- Il faut un corps d'élite de l'enseignement, spécialisé dans la reconquête des territoires perdus!

Il faut déjà bien avoir conscience que le ver est dans la pomme : les ennemis de l'école sont une partie des enseignant qui sont beaucoup plus "fonctionnaires" que "hussards noirs": on préfère capituler sur les diplômes que l'on brade, faute d'obtenir de bons résultats en se battant sur le contenu... Aujourd'hui ceux qui se battent sont plus souvent les "contractuels" que les "titulaires"... UN mauvais soldat est "réformé" quand il n'est pas apte alors pourquoi  pas un mauvais prof?

- Il faut un soutien sans faille de tout le système de l'Etat pour que les enseignants fassent plus peur aux élèves ou à leurs  parents que l'inverse. Pour se justifier autant citer Platon : «Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants..., lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter; lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus rien au-dessus d'eux, c'est le début de la tyrannie.» Face au risque de la tyrannie, qu'est-ce qu'une fessée bien placée? Qu'est-ce qu'une expulsion musclée (par un personnel approprié) de parents un peu trop excités de l'école? Ras le bol de la niaiserie post soixante huitarde : dès fois l'enfant est trop con pour entendre un "non", tout simplement parce que la carence parentale est totale (les enfant de cas-sos sont eux même des cas-sos / les "enfants-rois" sont aussi des cas ingérables). Dans ce  alors une fessée (mais surtout pas une gifle beaucoup plus dégradante) ça remet les idées en place pour un coût pédagogique vraiment faible! Ras le bol aussi des parents qui prennent les enseignants pour des boniches : ceux qui ne sont pas contents n'ont qu'à placer leurs enfants dans le privé! Il faudrait aussi que les menaces et/ou coups sur enseignants soient aussi sévèrement réprimées que lorsqu'il s'agit de flics!

 

Vous doutes que de telles propositions soient de gauche? Pourtant, quand le respect et les règles communes viendront de l'école alors toute la société en sera irradiée, la répression policière deviendra infondée, la solidarité nationale se sera beaucoup moins pillée sans état d'âme par de petits profiteurs ayant grandi sur le terreau de l'égoïsme...

Beaucoup de personnes de sensibilité de gauche trouveront même sûrement dans cet article des relents "fascistes" Mais il faut en finir avec une gauche s'est trahie elle-même et qui, depuis longtemps, s'écoute parler  plutôt que de proposer des solutions concrètes et surtout pragmatiques! Non il n'est pas interdit d'interdire! Et ce n'est pas parce qu'on est pauvre et exclu qu'on est innocent ou à l'inverse parce qu'on est riche et influent qu'on est coupable!

 

Citoyens, camarades, êtes vous prêts à relever ce défi ou le pragmatisme est-il l'appanage de la seule droite?

 


08.03.2009

Les trotskistes ou le syndrome Front National à gauche

NPA.jpgDepuis leurs origines, les trotskistes ont toujours refusé de se placer en parti de gouvernement, si bien qu'ils se sont gardé une virginité jusqu'à aujourd'hui, crachant sur ceux qui exercent des mandats électifs. Ce fut exactement le cas de l'extrême droite jusqu'aux années 1980, mais surtout jusqu'aux années 1990 avec de larges ententes dans les conseils régionaux ou la prise de mairies comme Vitrolles... Et ensuite, preuve à l'appui de leur gestion, les électeurs se sont désintéressés progressivement de leur parti... Peut-être est-ce la raison pour laquelle le NPA refuse toute alliance?

 

Au second tour des élections présidentielles de 2002, Les Trotskistes sont les seuls, par la voix d'Arlette Laguiller (Lutte Ouvrière), à avoir appelé à ne pas voter pour Chirac, c'est à dire refuser à la démocratie le droit de se laver de sa propre dérive en montrant au monde entier que l'extrême droite en France n'est pas un courant majoritaire, loin de là. Heureusement, peu d'électeurs ont suivi Arlette dans sa logique du pire : rappelons qu'hitler n'a jamais remporté de majorité par les urnes mais c'est que, profitant de la déliquescence de la République de Weimar, il a surfé sur les 40% des suffrages (dûs à de nombreuses abstentions) pour se faire propulser chancelier! Ainsi, Arlette rêvait-elle secrètement d'un putsch de l'extrême droite pour que commence la Révolution victorieuse des forces néo-bolchéviques...

Bref, sept ans plus tard, en 2009, Olivier Besancenot crée le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) qui n'est rien d'autre que la LCR, c'est à dire le second courant trotskiste en France. Ce parti d'extrême gauche, comme LO, a toujours choisi le vote "révolutionnaire" c'est à dire refuser le jeu de la "démocratie bourgeoise", tout en sachant très bien en jouer : ainsi on sait dans les milieux avertis que la campagne présidentielle de la LCR en 2002 aurait été partiellement financée par le PS pour émietter son elle gauche afin de rester la seule force crédible, stratégie qui s'avéra suicidaire; ainsi on sait aussi qu'en 2007, l'UMP se serait faite une joie de soutenir logistiquement ce parti pour empêcher un front unitaire à gauche, comme sous le gouvernement Jospin, ce qui a fonctionné puisque Sarkozy est aujourd'hui président, même si la candidature de Séglène Royal était déjà un acte de sabotage de la part du ps...

Les trotskistes sont devenus, l'automne 2006, avec le refus d'intégrer les CUAL (Collectifs Unitaires Anti-Libéraux), le cancer qui ne permet plus à l'aile gauche de la gauche de se fédérer, de s'organiser, poussant ainsi le PS dans les bras du Modem, au centre droit., comme on l'a vu à la présidentielle de 2007! Alors, maintenant que se pose la question de refaire, comme en 2005, un front unitaire contre la tournure libérale et anti-démocratique que prend la construciton européenne, cette fois ils veulent faire cavaliers seuls, plutôt que de rejoindre le front de gauche...

Les heures les plus sombres de la gauche française depuis l'après-guerre ont commencé : un parti majoritaire qui part au centre droit, une extrême gauche qui prend de l'ampleur et faisant fi de toute approche constructive et le reste de ce qui fut la gauche essayant de se construire un radeau sur les décombres de ce qui fut le paquebot de la "gauche plurielle" il y a de cela maintenant trop longtemps en arrière pour que cela soit à nouveau possible un jour...

 

17.06.2007

Enterrons le PS! Recontruisons la gauche!

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    Après une campagne présidentielle dominée par le "vote utile" les Français de gauche semblent bouder les urnes pour les législatives. Il faut dire que, passé l'effet "Ségolène", la dure réalité d'un PS sans projet éclate au grand jour... De plus la division de la gauche antilibérale n'a rien permis de faire émerger! La gauche traverse sa pire crise depuis le débute de la Veme République!

 

Après un long silence dédié à la réflexion, MCI propose aux militants de la gauche en ruines de procéder de la manière suivante :

1) Faire le grand tri gauche / droite au sein du PS

2) Faire le grand tri gauche de gouvernement / gauche d'obstruction au sein de la gauche

3) Et ensuite refondons un nouveau parti ou mouvement de gauche ayant pour but de gagner les élections de 2012!

 

Ras le bol du défaitisme! 

 

Citoyens, citoyennes ! 

Laissez des impressions, des propositions sur MCI !

Il faut créer une constituante pour la nouvelle gauche du XXIème siècle ! 

07.12.2006

Sondage : quelle alliance à gauche pour 2007?

L'alternative à gauche
Quelle stratégie pour la gauche en 2007?
laisser gagner la droite
un grand pôle autour de la synthèse du PS
union de tous les petits partis de gauche
un front antilibéral de gauche ralliant les partisans du NON au référendum sur le TCE (29 mai 2005)

Résultats