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27.06.2009

Mickael Jackson allié des Ayatolahs ^^

Dessin de Stephh :

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05.02.2009

La très longue histoire des "hommes de l'ombre"/"stay behind" et leurs plans pour dominer le monde au XXIe siècle

anakin.jpgIl y a quelques semaines, nous avions mis en ligne "banksters" et un article explicatif sur la dépossession des Etats et donc des peuples par la finance (lien). Mais cela ne revenait qu'à s'intéresser à la face émergée de l'Iceberg : depuis la nuit des temps, des "hommes de l'ombre" essaient de prendre le contrôle d'un maximum de richesses et d'influence pour avoir le pouvoir réel sur la société des hommes : le pouvoir de l'ombre.

 

De l'Antiquité à la Renaissance, les "hommes de l'ombre" ont tenu la société des hommes par la religion. La religion organisée, monothéiste, fut un formidable moyen d'uniformiser et de contrôler les sociétés (en pillant d'ailleurs allègrement dans les croyances ancestrales). C'était un outil adapté à des sociétés passées de la cité à un Etat ou un Empire, pour continuer d'exercer un contrôle des pensées nécessaire aux desseins expansionnistes des "hommes de l'ombre". Le centre du pouvoir pour le monde Catholique était le Vatican qui n'hésita pas à pousser la chrétieneté dans les croisades pour permettre à ces puissants de l'ombre, sous le couvert de la piété religieuse, de mettre la main sur la Méditerranée orientale, le plus grand axe commercial du monde avec la route des Indes. Mais il y eu la Peste et tous leurs espoirs s'effondrèrent...

A partir de la Renaissance, le monde occidental entra dans le capitalisme, les "hommes de l'ombre" continuèrent à chercher à avoir la domination, mais le dogme catholique, depuis cette mésaventure, s'était durci et le schisme d'orient n'avait rien arrangé car il fallait maintenant compter aussi avec les Orthodoxes. C'est là qu'est apparu le protestantisme, "esprit du capitalisme", selon les propres termes de Max Weber dans son ouvrage éponyme. La religion avait donc été taillée sur mesure pour ne pas entrer en contradiction avec l'économie de marché. Mais la société restait cloisonnée alors il fallut faire éclater ses cadres séculaires pour libérer la bourgeoisie protestante... Malheureusement, une fois de plus, quelque chose d'imprévisible se produisit: le nationalisme. Pour s'en accommoder on inventa le colonialisme, ce qui permettait de continuer à mettre sous leur coupe de nouvelles sources de richesses. Mais cela ne suffisait pas.

Au XXe siècle de nombreuses autres expériences furent menées, elles mêmes amenées à se confronter entre elles, mais toutes furent rapidement mises sous contrôle des "hommes de l'ombre" par le biais du "nerf de la guerre": l'argent. A chaque époque sa dynastie d' "hommes de l'ombre": celle des XIXe et XXe siècle allaient êtres de grandes familles de la finances telles que les Rockefeller. Pendant ce siècle des excès, tel que le définissent certains historiens,  ceux-ci eurent le temps de concevoir le plan le plus abouti que l'on puisse imaginer : un "nouvel ordre mondial" où ils auraient enfin le contrôle total. Mais le premier test, l'ONU, s'avéra être un échec, puisqu'elle devint un fabuleux lieu d'expression pour les "non-alignés"...

Alors les "hommes de l'ombre" décidèrent une régionalisation du monde pour avoir un meilleur contrôle. Pour appuyer leur volonté ils ont des mass-médias prêts à supplanter la religion car elle devient un frein à leurs desseins. Le Marché commun européen fut un parfait test de supranationalité réussi : on retire, pièce par pièce, les attributions des Etats-membres avec des règles supranationales... Jusqu'à arriver à une super-bureaucratie toute puissante à la tête du continent tout entier, le tout sans violence, par la voie légale, avec une constitution. Et si un Etat s'avise de rester en dehors, la finance internationale et les tempêtes qu'elle provoque ont raison de sa volonté d'indépendance, comme c'est le cas aujourd'hui, de l'Islande. Après l'Europe, le modèle se répande donc naturellement à 4 autres ensembles : Amérique du Nord, Amérique du Sud, Afrique, Asie. Le sort de la ligue arabe reste en suspens...

Puis, à terme, d'ici une vingtaine d'année, quand toutes ces "régions" tenues par des bureaucrates comme l'Europe l'est déjà depuis 2008 avec le traité de Lisbonne, "les hommes de l'ombre" n'auront plus qu'à officialiser leur gouvernement mondial réussi: un régime bureaucratique (pyramidal) et autoritaire...

 

Vous ne croyez pas à cette présentation des choses? A vrai dire tout discours pré-conçu est une falsification donc faites-vous votre propre idée en regardant : Zeitgeist - L'esprit du Moment :

Ce film est une déconstruction méthodique de trois grands événements ou mythes qui président au fonctionnement de nos sociétés:

- Mythologie antique et Religion: "The Greatest Story Ever Told"
- 11 septembre 2001: "All The World's A Stage"
- Banque Centrale Américaine - FED et ce que l'auteur appelle "The men behind the curtain" c-à-d ceux qui sont dans les coulisses et qui tirent les ficelles.

Film très bien construit. Démonstration globale et révolutionnaire qui présente une vision absolutiste et manichéenne du monde. Il invite à la réflexion, au doute, à la recherche de la vérité.

 

Pour information, si des courageux ont pris la peine de voir ce film en entier : OBAMA est un cousin éloigné de Dick CHENEY, le bras droit des BUSH, et compte renforcer la présence américaine en Afghanistan. Donc CQFD! (ce qu'il fallait démontrer). Voici une video de la chaine américaine CBS prouvant les liens de parenté entre tout ce beau monde :

Vous en voulez encore? Un excellent article publié par le blog Frontdeliberationduberry commence ainsi :

"Nous avions déjà entendu parler des stay behind en lisant l'ouvrage de François-Xavier Verschave, Noir Chirac ( F-X Verschave est à l'origine de l'expression: francafrique). les stay behind consistent en un réseau occulte de la CIA, mis en place après la Seconde Guerre mondiale, en Europe. Ce réseau finance des actions subversives dans le but de lutter contre l'Union soviétique et contre la gauche en général. Cette lutte peut prendre toutes les formes possibles et s'étendre au delà de l'Europe.

L'auteur nous apprend ainsi que les banques "honorables" ont créé trois sociétés: Swift, Euroclear et Clearstream."

(lire la suite)

 

10.11.2008

America is Ba(ra)cK !!!

obama.1201801546.jpgL'optimisme politique est une denrée rare depuis quelques décennies... Pourtant, on peut être noir, issu d'un père étranger, outsider de la politique traditionnelle et devenir l'homme le plus puissant de la planète! Les Etats-Unis renouent ainsi avec leur mythe fondateur : le self-made-man.

Et Barak OBAMA est un symbole d'espoir sans précédent tant pour l'alternative politique qu'il semble proposer aux Américains, après 8 années catastrophiques sous Bush, que pour les droits civiques, couronnant ainsi deux siècles de lutte, d'abord contre l'esclavage, puis contre la ségrégation et enfin contre la discrimination. Un nouveau chapitre de l'Histoire semble  donc commencer à s'écrire...

 

 

 

 

 

Mais il ne faut pas attendre des merveilles de la nouvelle administration américaine :

 

Structurellement déjà, le parti démocrate correspond à la droite modérée en France - c'est à dire de l'aile droite du PS (avec Strauss-Kanniens), en passant par le Modem (même idéologie que l'aile droite du PS), jusqu'aux modérés de l'UMP (ce qui reste du clan chiraquien comme de Villepin). Du coup, on ne peut pas vraiment parler d'une gauche aux Etats-Unis et les questions de redistribution sociale restent toujours limitées. Il faut dire que, coté républicain, contrairement à l'UMP en France, le principe même de redistribution fiscale n'est pas ou très mal accepté. Le bouclier fiscal à 50% réalisé par Sarkozy apparaîtrait là bas comme une mesure encore socialiste!!! Le seul espoir est que le courage politique d'Obama l'amène à réaliser une CMU, comme Chirac l'a fait en France, et sauver les 4 millions de victimes des subprimes, ce qui ne serait déjà pas mal pour un président américain...

 

Ensuite, en politique étrangère, il y a toujours eu, comme en France, une Union Sacrée : rappelons nous que les deux guerres d'Irak ont été votées avec le soutien des parlementaires démocrates au Congrès. D'autre part, Clinton n'a jamais haussé le ton face à la politique de colonisation israélienne et n'a pas hésité à utiliser la force sans aval de l'ONU en Irak en 1996 et 1998 ou au Kosovo en 1999... La question du retrait de l'Irak devrait donc peu différer de celle qu'aurait mis en place Mc Cain. Dans 16 mois, des dizaines de milliers de soldats américains seront encore en Irak à moins qu'une force régionale ne prenne le relais (et heureusement car sinon ce sera le chaos). Le seul espoir est de voir les Etats-Unis rompre avec l'unilatéralisme diplomatique pratiqué par Bush

 

Enfin, et c'est là le point le plus important, en matière économique, les Démocrates sont, historiquement, ceux qui sont le plus protectionnistes. Il faut donc s'attendre à ce que l'Amérique se reconstruise de l'intérieur, laissant le reste du monde de dépêtrer dans la crise... Sur ce dernier point, hélas, l'Europe, avec la France en tête (Sarkozy en est le président tournant), est devenue la plus grande gardienne de la mondialisation libérale et cela est visible avec le contrôle qu'elle a sur le FMI (Strauss-Khann) ou l'OMC (Lamy). Il ne faut donc pas s'attendre à un plan de relance économique plus fort en Europe qu'aux Etat-Unis, bien au contraire... Sur ce point, donc, l'espoir pour les Américains risque de virer au cauchemard pour les autres...

 

En conclusion, en dehors de la leçon de démocratie donnée par les Etat-Unis avec l'élection d'un homme noir, le retour de la droite modérée à la Présidence américaine n'aura pas de grandes retombées positives pour le reste du Monde, mais pas de grandes retombées négatives non plus, ce qui nous changera de l'ère Bush! En revanche, du coté européen, nous pouvons nous  faire le plus grand souci : le nouveau petit Bush européen ressemble étrangement à notre Sarkozy...