04.07.2009
Demain l'opposition en prison! J'accuse la "loi Estrosi" de préparer, en France, la mise en place d'un régime autoritaire!!!

La porte, était déjà ouverte à l'arbitraire avec le délit "d'outrage" dont les forces de l'ordre usent et abusent depuis 2003 pour écraser les militants ou étouffer l'élucidation de leurs propres dépapages... Avec la loi ESTROSI la porte est carrément défoncée!
Votée en pleine nuit à la veille des vacances scolaires, donc en catimini, la loi Estrosi a fini d'enterrer l'Etat de droit qui caractérise les démocraties! En effet, derrière la volonté affichée de lutter contre les phénomènes de "bandes", cette loi permet de punir le déli "d'intention", qui plus est, laissé à la libre évaluation des forces de l'ordre!
Bien évidemment, il faut lire entre les lignes : "Le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou des destructions ou dégradations de biens, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende", prévoit l'article 1 du texte. (voir article)
Pour bien illuster nos propos, nous allons volontairement mettre ce blog en infraction flagrande de cette loi en déclarant la chose suivante :
"M. Estrosi mériterait qu'on lui botte le cul !"
Depuis le 30 juin, cette phrase mérite qu'on emprisonne la rédaction de ce blog car :
- l'intention de commettre des violences est caractérisé.
- l'appel est prémédité par voie de blog, donc acté.
- le "on" collectif fait de tous les mécontents une "bande organisée"
Nous voilà bientôt en prison !
01:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, estrosi, sarkozy, france, justice, police, vendetta
01.05.2009
HADOPI : l'empire contre-attaque sur internet!
21:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, internet, police, justice, loi, hadopi, france, sarkozy
22.04.2009
Eurotan : L'empire se prépare à l'assaut : Rappel des reservistes de la police nationale en France avant le 30 juin 2009!
L'ennemi c'est vous, chers concitoyens!
Voilà l'article publié sur le blog de http://revelations4.blogs.fr/ le 27 mars 2009 (informations vérifiées sur Oaxbuster : voir plus bas!)
Objet : RAPPEL DES RESERVISTES DE LA POLICE NATIONALE AVANT LE 30 JUIN 2009 !!!
Tous les policiers à la retraite, de moins de 60 ans, ont reçu l’ordre de se faire recenser avant le 20 mars 2009 et de réintégrer leurs postes avant le 20 juin 2009.
Comme par hasard, cet échéancier coïncide entre le G20 et la réintégration de la France au sein du commandement de l’OTAN.
Au même moment, "Le monde diplomatique" publie un article au titre symptomatique : *"Comment les armées se préparent au combat urbain"*. L’auteur, Mr Leymarie évoque "les manoeuvres de l’armée française dans des villes françaises, notamment Sedan ou Fréjus, en 2008, dans le cadre de la préparation de la Force de réaction rapide de l’OTAN pour "sécuriser" et évacuer des populations, face à une menace de groupes paramilitaires ou terroristes".
A titre informatif, la France dans le cadre de sa réintégration au sein du commandement de l’OTAN, récupère 2 centres de commandement majeurs dont celui basé à Lisbonne qui se trouve justement être celui de la force de réaction rapide de l’alliance atlantique !
L’article 5 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure ainsi que l’article 9 du décret n° 2003-1395 du 31 décembre 2003 ont fixé les modalités de la mise en oeuvre de la réserve civile de la police nationale, *les réservistes*, dans le cadre de leurs obligations statutaires de disponibilité, *ne peuvent faire l’objet d’un rappel au service qu’en cas de menaces ou de troubles graves à l’ordre public*. Il s’agit donc d’une mesure exceptionnelle prise après arrêté ministériel !
Bref, en rapprochant ces informations, il est clair que les autorités publiques savent à coup sûr qu’un évènement se produira d’ici à quelques mois, justifiant l’usage de la force.
Cette force devra être employée contre les populations civiles, car selon Nicolas Sarkozy, cf. extrait de son discours du 16 janvier 2009 à l’Elysée : *"Les forces au service du changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes...on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial. Et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer".*
Voici donc ci dessous la confirmation de cette information par le ministère de l’Intérieur français en date du 24 mars 2009 (source confidentielle !) :
Bonjour,
En application des textes réglementaires, un plan de rappel de la réserve statutaire de la police nationale a été défini dans la perspective de répondre aux rappels individuels ou collectifs du ministre chargé de l’intérieur en cas de menace ou de troubles graves à l’ordre public. Il prévoit notamment que les services d’emploi prennent contact avec les réservistes statutaires afin que chacun d’entre eux connaisse son poste d’affectation. Pour le 30 juin, l’ensemble des
réservistes statutaires devra être affecté de manière opérationnelle.
Cordialement.
Mission nationale pour la réserve civile (MINATREC)
Cellule de communication
Place Beauvau
75800 Paris Cedex 08
______________________________
Après vérification sur le site coopératif de détection des OAX (http://www.hoaxbuster.com), il s'avère que les résultats sont édifiants :
1) Mr. (Auteur : Frène - Date : 30 mars 2009 à 13h02)
En tout cas, l'article du "Monde diplomatique" existe bel et bien (il est de Philippe Lemoine) :
http://www.monde-diplomatique.fr
Mais s'en servir comme "preuve" de ce soi-disant rappel des réservistes relève de l'apophénie* la plus complète.
J'ai un peu creusé le sujet, et je suis tombé sur ça :
http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_l_interieur/la_police_nationale/reserve
En gros, il y a deux réserves, une statutaire ("forcée") et l'autre contractuelle ("choisie").
L'auteur du message vise la première, qui a bien été instaurée par la loi pour la sécurité intérieure du 18 mars 2003. Je cite :
"Dans la limite de 5 ans, à compter de la fin de leur lien avec le service, ces fonctionnaires sont tenus à une obligation de disponibilité qui ne peut excéder l'âge de 60 ans, afin de répondre aux rappels individuels ou collectifs du ministre chargé de la sécurité intérieure, dans la limite de 90 jours par an, en cas de menaces ou de troubles graves à l'ordre public."
S'il y avait un rappel collectif, je pense que ça se saurait (ce serait sur le site du Ministère, par exemple).
Si tu veux te fendre d'un e-mail, le Zap's, c'est par ici :
minatrec.dapn AT interieur.gouv.fr2) Les premières affectations opérationnelles sont en cours... (Auteur : koko - Date : 6 avril 2009 à 17h28)
La mise en ordre de marche de la réserve statutaire
LA RESERVE STATUTAIRE DE LA POLICE NATIONALE Les premières affectations opérationnelles sont en cours...
sur le site du ministére de l'intérieur.
http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/minatrec/actualites/
La suite avec mot de passe dons pas plus d'infos...
Il y aurait quand même un petit quelque chose.... a suivre.
Vous avez encore besoin de preuves?
L'empire est en marche!
Tremblez!
01:23 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, police, armee, societe
16.12.2007
Le point sur le mouvement étudiant en France par rue89...
Il n'est pas dans l'habitude de ce blog de copier les articles des autres, mais vu la situation, autant s'en référer à une source sûre comme Rue89 pour faire le point au niveau national (lien vers l'article de rue89) :
Universités: ça coince et ça bloque encore
Par Yann Guégan (Rue89) 01H25 15/12/2007Si la plupart des blocages ont été levés, les actions continuent sur certains sites. Le point à Lille, Montpellier et Lyon.
Des CRS qui occupent une fac et empêchent les étudiants d'y entrer: la scène, à front renversé, s'est déroulée dans les locaux de l'université de Lille III jeudi soir. La fièvre étudiante est largement retombée au plan national, et le gouvernement peut miser sur les vacances d'hiver pour éteindre les derniers feux du mouvement. Mais plusieurs sites sont toujours mobilisés contre la loi sur l'autonomie des universités.
A Lille. Les CRS (compagnies républicains de sécurité) ont parfois des ruses de sioux. Jeudi, ils ont profité que les étudiants bloqueurs étaient partis manifester dans les rues de Lille pour investir les locaux de l'université, à la demande du président de l'établissement Jean-Claude Dupas. L'objectif? Empêcher le retour des grévistes, et permettre la reprise des cours, suspendus depuis le 6 novembre.
De retour au bercail, les étudiants sont tombés sur un cordon de CRS. Lesquels n'ont pas tardé à les repousser jusqu'aux portes du campus. (Voir la vidéo, tournée et montée par des étudiants bloqueurs.)
Acte II, ce vendredi matin. Les CRS ont commencé à trier les arrivants, pour laisser passer les non-grévistes et bloquer les bloqueurs. Lesquels ont choisi d'investir le conseil d'administration de la fac, avant de voter à nouveau le blocage. Les forces de l'ordre ont fini par quitter le site vers 14h30. Une nouvelle AG pour décider de la suite du mouvement est prévue lundi matin. Comme ailleurs, des enseignants chercheurs ont rejoint le mouvement.
Comment en est-on arrivé là? Jean-Claude Dupas, qui ne souhaite pas répondre aux journalistes selon la "cellule communication", s'est expliqué dans un communiqué:
"Jeudi 13 j'ai demandé l'intervention des forces de l'ordre afin d'assurer le libre accès aux bâtiments de l'université. [Vendredi], j'ai néanmoins refusé de faire intervenir les forces de l'ordre à l'intérieur des bâtiments et je leur ai demandé de se retirer du site afin d'éviter toute confrontation directe."
"Il est important que l'ensemble de la communauté exprime clairement son refus du blocage des locaux."
"Le président a conservé une attitude de mépris envers les étudiants"
Dans un communiqué, le collectif "Sauvons l'université - Lille 3" a condamné "l'appel injustifié aux forces de l'ordre (...), qui ne peut qu'exacerber les tensions." Pour Marc Parmentier, maître de conférence en philosophie, le président de l'université a "perdu les pédales":
"Il a pris des initiatives qui ne faisaient qu'empirer les choses, au lieu de chercher le dialogue. Il est de la vieille génération, et a conservé une attitude mandarinale de mépris envers les étudiants. Il a cru qu'il suffirait de leur faire peur en menaçant de supprimer les examens."
L'attitude de Jean-Claude Dupas est, pousuit l'enseignant-chercheur, "la preuve que la loi LRU ne peut pas marcher: on confie trop de pouvoir aux présidents d'université, qui ne sont pas formés pour ça, ils paniquent".
Autre explication avancée par Dominique Vidal, maître de conférence en sociologie: l'origine sociale spécifique des étudiants de Lille III. "C'est une population qui connaît la précarité dans sa grande majorité", explique-t-il.
A Montpellier, cinq étudiants sont en grève de la faim depuis cinq jours, et entendent poursuivre jusqu'au retrait de la loi: "nous continuerons cette grève de la faim jusqu'au minimum l'abrogation de la LRU", assurent-ils.
A Montpellier III, le blocage a été rejeté par une majorité de votants lors du scrutin organisé par la présidence de l'université jeudi. Comme à Lille, c'est la présence policière qui est dénoncée, comme expliqué vendredi sur le blog du comité de mobilisation des personnels et enseignants:
"Nous condamnons les violences policières et nous apportons notre soutien aux différents étudiants blessés pendant les charges de la police et au membre du personnel de l'UPV violemment étranglé par un policier de la brigade anti criminalité. (...) Nous refuserons d'entrer dans l'université sous escorte policière."
Le site publie aussi un extrait du journal de France 3 Sud diffusé jeudi midi qui fait froid dans le dos. (Voir la vidéo.)
A Lyon II enfin, la situation est aussi très tendue. Selon une enseignante dont le témoignage est publié par le site militant Bellaciao, "des vigiles privés, très jeunes, non assermentés, arrogants et dépassés par les événements, patrouillent dans la fac avec au bras un brassard orange marqué 'sécurité'".
"Ils apostrophent tout le monde, tutoient tout le monde, et nous demandent de justifier de notre présence dans l’Université en montrant notre carte "cumul" (une carte magnétique d’étudiant ou d’enseignant qui sert aussi de carte de bibliothèque et de carte... de paiement dans l’enceinte de la fac... ce qui, en soit, ne me plaît déjà pas beaucoup)."
Ce texte est en train de faire le tour du Net.
Avec Julien Licourt (ESJ Lille) et Thomas Huet.
16:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, universites, France, repression, autonomie, enseigement, police
15.12.2007
La censure guette les blogs ... (article préventif)
Il est de plus en plus difficile de travailler sur le net sans se faire censurer!
En effet les sites comme Youtube ou Dailymotion préfèrent souvent retirer les videos plutôt que de s'exposer à des poursuites judiciaires...
Sachez que depuis les lois Perben, toutes les images mettant en oeuvre les forces de l'ordre prise par des amateurs sont formellement interdites! Il n'y a donc aucun moyen de contrôler ce que fait la police. Elle a tous les pouvoirs, y compris de fouiller voire de saisir l'ordinateur du rédacteur de cet article!
Notre rédaction a quand même opté pour la diffusion d'images en connaissance de cause et s'expose donc à des sanctions...
Croyez-vous sincèrement que nous soyons très éloignés de la Russie de Poutine ?
Tous les grands médias, publics et privés, sont sarkozistes et les membres du CSA sont nommés par le pouvoir donc eux aussi sarkozistes...
L'opposition parlementaire est inexistante : le MODEM avec 2 députés est plus actif que le PS dont la moitié des têtes est déjà impliquée dans les affaires gouvernementales ou diligentés par ce dernier dans les instances internationales...
Il ne reste donc que les blogs pour assurer une réelle opposition médiatique au pouvoir en place, mais pour combien de temps?
18:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, poutine, bavure, sarkozy, police, montpellier, greve
06.11.2007
On achève bien les tribunaux...

Qu'il est agréable de voir les anciens bourreaux des étudiants pendant les manifestations anti-CPE de 2006 se retrouver maintenant tabassés, à leur tour, par les CRS !!!
Magistrats et avocats, en grêve contre la fermeture de nombreux tribunaux dans le cadre de la réforme voulue par Rachida DATI, se retrouvent agressé, molestés, par les CRS... Et là, bizarrement, on ne parle pas d'enragés, d'émeutiers mais de victimes... La blague!
Il semble donc y avoir une justice morale : ceux qui se sont montrés trop zêlés vis à vis du pouvoir en faisant incarcérer des étudiants innocents vont peut être avoir matière à méditer maintenant!
Espérons que les coups reçus seront suffisemment fraumatisants pour qu'ils s'en souviennent lorsqu'ils prononcerent des sentences à l'avenir, lors des comparutions immédiates!
Alors chers CRS (sans oublier la BAC), défoulez vous biens sur les robes des magistrats, vous rendrez service aux justiciables!
20:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, Dati, Sarkozy, politique, reforme, police




